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le Sam 22 Juil - 20:12

Irina Ivanova
La folie c'est refaire sans arrêt exactement la même connerie qu'on répète sans arrêt, en espérant que ça change. Voilà... ce qu'est... La folie.

FACTION :: Polis
PATRONYME :: Ilyinovna
PROFESSION :: Mécanicienne
SEXUALITE :: Hétérosexuelle

DATE DE NAISSANCE :: 23 Février 2018
ÂGE :: 27 ans
TAILLE :: 1m68

Profession & Faction


Née à Polis, la jeune fille y aura découvert sa passion et obtenu le luxe inouï de pouvoir la développer, la perfectionner et l'enrichir grâce aux innombrables savoirs préservés par les Brahmanes. Devenue une mécanicienne à la réputation n'étant plus à faire (même si elle paierait à s'améliorer, genre en cessant de faire exploser certaines de ses expériences), Irina possède une polyvalence dans les deux Castes rivales qui lui offre un confort relatif et des revenus conséquents.

Loin de s'embarrasser avec les tensions qui agitent les militaires et les brahmanes (dont elle fait partie par la force des choses), elle continue sa petite vie pour le simple plaisir d'user de ses dix doigts à la mécanique et l'innovation. Incapable de tenir en place, elle vagabonde régulièrement d'une station à l'autre pour aider ses amis et contacts, assister de bon cœur ou de tout simplement compléter une commande auprès d'un client.


Physique


D'une taille moyenne, voire considérée comme petite pour une russe de pure souche, la jeune mécano possède cependant une silhouette robuste avec une musculature entretenue par ses longues heures de travaux manuels. Si la taille est fine et les hanches rondes, le ventre plat se dessine d'abdominaux au trait noueux et secs. Si les articulations restent frêles, proportionnées à sa taille et à son genre, il n'en reste pas moins que ses bras comme ses jambes sont galbés de muscles solides qui roulent sous la peau comme une mécanique parfaitement huilée.

Agile et souple, habituée à se contorsionner entre les tuyaux, les pompes et les pistons des colosses rouillés qui servent à alimenter Polis et ce, depuis son adolescence, Irina n'a pas peur de se salir ou de s’abîmer de façon générale. Sa peau diaphane en est le premier témoignage : couverte de cicatrices et de brûlures, l'on pourrait confondre la mécanicienne avec une militaire tant son corps est durement marqué. Son visage de poupée, aux lèvres rosées et aux grands yeux pâles, n'est même pas épargné par la laideur de coupures et shrapnels métalliques qui l'auront quelque peu défigurée.

Ses mains aux longs doigts possèdent des ongles courts et s'ils ne sont pas rongés, ils n'en restent pas moins minutieusement taillés de sorte à ne pas se rompre ou gêner les actions les plus minutieuses de la jeune femme. Possédant une dextérité instinctive avec ses phalanges, elle a depuis longtemps perdu l'espoir de décrasser ses mains du cambouis et de la graisse de moteur qui se sont incrustés jusque dans ses pores et sillons palmaires.

Habituellement vêtue d'un débardeur et pantalon de toile à multiples poches, elle se rajoute une veste de cuir bouilli en prévoyance d'éclaboussures d'eau brûlante, d'huile chaude ou d'esquilles de fonderie et autres dangers. La tunique épaisse est rehaussée d'épaulières de métal pour l'aider à soulever des pièces de mécanique sur son dos, mais aussi pour ne pas s’abîmer les articulations ou s'écorcher la peau et risquer le tétanos. Ses mains et bras se couvrent aussi de lanières de cuirs et de tissus ignifugés, alors que ses genoux portent des protections et ses pieds de hautes bottines militaires soigneusement lacées. Ses hanches sont alourdies par une large ceinture d'ouvrier aux nombreuses sangles lui permettant de trimballer partout son matériel de secours.


Mental


Délurée, la jeune femme prend la vie du bon côté ou du moins, s'efforce de mettre de la couleur et de la bonne ambiance dans la morosité du métro. Ses créations en ressortent ainsi avec une touche unique : grenades avec un minuteur en mâchoire claquante, crosse de fusil gravée d'arabesques fantasques, colorations de moteurs et de tuyaux aux spores de champignons phosphorescents roses ou bleus, leurres à mutants en petits singes à timbales, etc... Irina semble vivre dans son propre monde et il a l'air franchement barré. Pleine de vitalité et d'humour, sa présence possède deux effets distincts : soit elle illumine la pièce et les personnes présentes, soit elle tape sur les nerfs et teste la patience de ses interlocuteurs.

Le comble, c'est qu'elle n'a malheureusement pas la langue dans sa poche, regrettant parfois de ne pas tourner cette dernière plusieurs fois dans sa bouche avant de s'exprimer. Fort heureusement, son inventivité sans borne est une ressource suffisamment rare et précieuse auprès de sa caste pour que l'on ne vienne pas trop souvent à lui blâmer son hyperactivité et son côté ingénu qui lui fait souvent ignorer les conventions sociales. Par exemple, fréquenter les militaires et les stalkers lui semble aussi naturel que de s'enfermer et mourir d'ennuis dans les bibliothèques stériles des brahmanes.

Cependant, son assurance à toute épreuve et son aplombs légendaire parviennent tout juste à camoufler l'angoisse qu'elle ressent de plus en plus fréquemment à vivre recluse sous terre. Claustrophobie latente, simple dépression causée par l'absence totale de soleil ou la pression d'une vie entière cloîtrée dans le même environnement, Irina soupir à sortir sur la surface et reconquérir ce qui appartient de droit à la race humaine. Pour cela, et pour s'épargner une crise de nerf, la mécano se plonge corps et âme dans ses projets.


Compétences


Compétences principales :
Mécanique (science et physique) – Ferronnerie – Armurier (confection & entretien) - Lecture - Écriture

Compétences secondaires :
Art (dessin - sculpture sur bois/métal) - Combat (arme à feu) - Premiers secours.


Possessions


Irina possède une lourde ceinture d'ouvrier toujours serrée sur ses hanches et qui contient :
- 1 kit de crochetage
- 1 pince à dénuder, 1 pince coupante diagonale gainée, plusieurs tournevis d'horloger, 7 clés polygonales universelles (8 à 17 mm), 1 marteau rivoir, 1 mesure à ruban (5m), lot de 9 clés mâles longues, 1 scie à métaux, 1 poignée de vis en T
- 1 coffret de 38 pièces (douilles et embouts variés en taille et en forme) avec cliquet & tournevis porte-embouts adaptés
- 1 arme de poing de sa confection : révolver type magnum, balles .44
- Couteau type chasse (cranté scie à bois sur le dos de la lame)
- des bouts de rubans isolants, quelques nids de ficelles emmêlées, des bâtons de charbon, lamelles de cuir usées, clous et vis de toutes tailles
- 1 ardoise ébréchée et plusieurs craies usées
- 1 pochette remplie de miettes de champignons séchés et de graines
- 1 rat dans une cage en fils de fer, nommé « Boise »



Antécédents médicaux


Irina possède une santé tout ce qu'il y a de plus commun. Enfant, elle aura bien eut quelques rhumes ainsi qu'une angine bénigne. Dans son adolescence, elle se sera brisée un poignet en tombant d'une horloge de station et fait plusieurs entorses en courant sur les rails désaffectés. Elle aura eut son lot de règles douloureuses (qu'elle a toujours, malheureusement) et peut-être une carence en vitamine D à cause du manque de soleil et de lactose, mais qui n'en a pas dans le métro ?

Seul impaire génétique : ses yeux. La pâleur céruléenne lui donne une bonne vision, que ce soit sur la distance que les détails rapprochés, cependant un changement trop brusque de luminosité aura tendance à l'éblouir un long moment tandis qu'une forte lumière lui donnera aisément une migraine sourde et tenace.



Intérêts & Loisirs


La mécanique, puis le sexe. Parfois les deux en même temps. Irina trouve le même plaisir à monter et démonter des moteurs, qu'à monter tout court ses coups d'un soir. La vie est courte, dans le métro, alors autant la passer le plus agréablement possible ! Bien sûr, il y a beaucoup plus de sujets qui l'intéressent, mais la liste serait aussi longue que peu pertinente. Sur son temps libre, la jeune femme n'aura de cesse de réfléchir à sa dernière acquisition, retrouver ses amis ou s'en faire de nouveaux, ébaucher sur son tableau d'ardoise les schémas en vue éclaté d'un moteur, d'une arme ou de tout objet doué d'un mécanisme. Calme et réservée en public, elle est pourtant facilement amadouée par les bons sujets et ne dira jamais non à des activités approchant de près ou de loin sa passion.




Histoire

Née en période de troubles entre les stations, la jeune Irina ne connu que très peu sa mère et pour cause : la femme étant une militaire, elle était régulièrement envoyée aux frontières des deux seules stations qui formaient jadis Polis. Qu'à cela ne tienne, son père su s'organiser pour s'occuper du nourrisson et ménagea en plus de ses propres affaires commerciales les besoins primaires de ce petit bout d'humain. Après tout, Irina était bien trop précieuse pour qu'il en soit autrement : les enfants étaient devenus rares, plus encore ceux en bonne santé. Ainsi, il était courant de voir l'homme penché au dessus de ses moteurs avec un bébé braillard accroché façon kangourou à son torse. En d'autres jours, notamment lorsque son travail représentait le moindre danger pour sa fille, il la laissait aux bons soins d'un landau automatisé par pistons qui la berçait délicatement.

Lorsque son enfant arriva en âge d'une certaine indépendance, soit aux alentours de quatre ans, l'homme se retrouva avec une seconde ombre. La petite le suivait absolument partout et elle ne semblait même pas s'émouvoir des flaques d'huiles ou des gouttes de graisse qui lui tombaient sur le coin du nez quand elle allait se fourrer sous les carcasses éventrées qui jonchaient le garage de son père. Sa mère, quant à elle, ne paraissait pas plus inquiète chaque fois qu'elle revenait de mission, rapportant toujours à sa fille quelques souvenirs. Ses visites étaient rares et quand elles se produisaient, elles ne duraient jamais plus de quelques jours... La population russe venait d'entrer dans la grande guerre du Métro et si Polis n'était pas en première ligne du conflit, la surveillance aux frontières avait doublé. Plus que jamais, Irina perdit le souvenir du visage maternel lors de cette période et ne garda de cette femme qu'un mélange de sueur poivrée, de poudre à canon et de cuir usé.

Toujours fourrée dans les pieds de son père à jouer avec des bougies d'allumage à la place de soldats de plombs ou de fils de fer torsadés à la silhouette grossière de cheval et d'animaux de fermes, Irina était une enfant silencieuse et concentrée. Ce fut vers ses six ans qu'elle révéla à son père combien la mécanique était une seconde nature chez elle. Alors que son jouet préféré, un petit lapin mécanique, cessa de fonctionner pour une raison encore inconnue, l'enfant alla tout naturellement chercher l'aide de son père. Ce dernier étant occupé avec une grosse commande pour le central, il lui demanda d'attendre. Frustrée et soucieuse de ne jamais revoir Monsieur Tinkerton sautiller, Irina décida de prendre les choses en mains et d'imiter l'adulte en le réparant elle-même. Allant dans le garage, elle ouvrit la peluche et démonta un à un ses rouages avec une grande application. Langue coincée entre ses dents, l'enfant passa des heures sous l'établi paternel à jouer les apprenties mécaniciennes.

Lorsque son père la retrouva endormie au beau milieu de son opération de sauvetage elle avait déjà isolé la source du problème en la présence d'un ressors détendu, mais n'avait pas eut la foi de tout remonter tant la fatigue l'avait accablée. Attendri autant qu'impressionné, l'homme décida de prendre Irina sous son aile et de l'initier au monde merveilleux de la mécanique. Sans grande surprise, l'enfant se révéla excessivement douée avec une créativité innée dans le domaine. Son caractère exubérant fut l'engrais de ses créations et la petite souillon turbulente couverte de cambouis vint à se transformer en une adolescente hyperactive et délurée. Son génie n'avait de limite que les ressources matérielles de Polis -soit pas beaucoup en ce temps- et nombre de croquis aussi révolutionnaires qu'ingénieux et dangereux restent encore à ce jour dans un tiroir de son bureau d'étude, oubliés tant que le Métro n'aurait pas de nouvelles sciences pour les faire naître.

Ce fut vers ses 20 ans qu'elle rejoignit officiellement la caste des Brahmanes, accédant aux innombrables savoirs perdus qu'ils gardaient jalousement avec l'aide des Militaires et de la Bibliothèque Lénine. Malgré la tension qui habitait les deux classes sociales de Polis, chacun frustré par les intentions de l'autre, Irina s'épanouit à merveille et n'eut de cesse de papillonner de l'un à l'autre sans considération pour les enjeux politiques qui se jouaient alors. Grâce à Andreï Volkovar, un ami d'enfance et son seul grand amour -bien que jamais avoué et encore moins retourné- , la jeune mécanicienne se mit à soupirer de la Surface et de ses incroyables secrets. Confinée dans les entrailles du Métro, elle n'eut de cesse d'asticoter le Stalker dans l'espoir d'obtenir des informations. Jusqu'à présent, son obstination ne rencontra qu'un silence borné et des grognements agacés. Loin de perdre sa motivation, Irina décida de trouver une alternative satisfaisante : voyager d'une station à l'autre.

Sortie des bancs d'études et des bibliothèques lorsqu'elle se sentit suffisamment prête pour affronter les tunnels et les dangers inhérents aux voyages entre Stations, la jeune femme partit à la découverte de nouveaux « territoires ». Elle se fit ainsi de nouveaux amis et augmenta sa réputation grâce à des contrats ou son simple désir d'aider. Voir une machine en mauvais état relevait pour Irina d'une responsabilité à la remettre en état. Trouver de nouveaux mécanismes représentait un défis pour en décrypter tous les secrets... la curiosité de la prodige ne connaissait aucune limite si ce n'était, encore une fois, des ressources mises à sa disposition ! N'ayant pas froid aux yeux, elle était la première à expérimenter ses inventions et si elle récolta un nombre impressionnant de cicatrices, jamais son ardeur et sa créativité ne s'en émoussèrent. Bien au contraire.

Aux années supplémentaires qui défilèrent, jamais Irina n'éprouva le désir de se poser pour fonder une famille. Son cœur encore prisonnier d'un amour à sens unique, la jeune femme s'amusait de droite et de gauche avec les rares hommes capable de l'intéresser davantage que ses machines. De plus, elle se contentait suffisamment de sa « famille » : un cercle restreints qui avait toute sa confiance, notamment sa chère Anya ou d'autres compagnons de route disséminés aux quatre coins du Métro. Vivre et vivre bien, voilà l'adage de la mécano qui poursuivait donc ses chasses aux trésors en compagnie de mercenaires ou en de très rares cas de militaires quand elle venait à bosser pour une Station.

C'est dans l'espoir de dégoter une pièce rare, descendue récemment de la surface par une équipe de Stalker affiliée au V.A.R. qu'Irina se rendit dans la station VDNKh où l'attendait son contact : Kim Alyokhina, une amie de longue date. Cette dernière lui avait envoyé un coursier quelques semaines plus tôt pour la prévenir de son acquisition singulière. Incapable de la faire fonctionner seule, elle avait ainsi contacter la seule mécano en qui elle avait confiance. Malheureusement pour Irina, à peine eut-elle mis un pied dans la station que l'épidémie de grippe se fit savoir des autorités et que la quarantaine s'imposa, l'enfermant sur place. Soucieuse mais pas encore alarmée, elle aura toutefois perdue trace de son amie et se retrouve à squatter une couchette quand elle n'est pas en train d'aider de droite et de gauche pour aider aux réparations des dommages causés par les mutants.



A propos de vous

Age : 29 ans
Avez-vous lu le règlement ? Oui mon capitaine !
Système de jeu choisi : « Roulette russe »

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Comment avez vous découvert le forum ? Par une amie qui elle-même l'a connu via le groupe Facebook dédié.
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Chef de l'Alliance V.A.R
le Dim 23 Juil - 19:35
Chef de l'Alliance V.A.R

Passeport
Age :: 54 ans
Patronyme :: Asimovitch
Surnom :: Jora

Fiche validée ♥️

Félicitations, tu viens de réaliser tes premiers pas dans le métro de Moscou, ton personnage est donc validé !

Avant de rp, il faut que tu penses à remplir ton profil : les champ contact pour ta fiche de présentation et ton carnet de bord, l'onglet "passeport" donnant des informations concernant ton personnage.

Il faut ensuite que tu créés ton carnet de bord dans lequel il faudra tenir à jour ton inventaire en fonction de tes acquisitions.

Et pour rp, il ne te manque plus qu'un compagnon. Pour cela, il suffit de se rendre au point rencontre et n'hésite pas à jeter un coup d'oeil au tableau d'affichage des missions.

Bon jeu !



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