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Chef de l'Alliance V.A.R
le Jeu 20 Juil - 14:06
Chef de l'Alliance V.A.R

Passeport
Age :: 54 ans
Patronyme :: Asimovitch
Surnom :: Jora

Gueorguï Joukov

"C'est tout le génie de la descente aux enfers : peu importe le temps que vous passez à escalader, vous pouvez retomber en un instant."

FACTION :: V.A.R.
PATRONYME :: Asimovitch
PROFESSION :: Chef de l'alliance V.A.R. - Ex-Stalker
SEXUALITE :: Hétérosexuel

DATE DE NAISSANCE :: 01/12/1990
ÂGE :: 54 ans
TAILLE :: 1m94

Profession & Faction


Gueorguï Asimovitch est le chef de la faction V.A.R., qu'il dirige depuis 2033. Militaire présent dans le métro au moment des bombardements, il s'est très rapidement porté volontaire pour faire partie des premières expéditions à la surface, et s'est assez naturellement installé dans la station où il avait été affecté depuis le début, à savoir la station VDNKh. Il connaît ainsi l'histoire de VDNKh et de ses voisines sur le bout des doigts, et s'est vite montré indispensable pour gérer la vie de ces stations jusqu'à s'imposer rapidement à sa tête. Il faisait ainsi partie des principaux acteurs de la fondation de l'alliance V.A.R., et la gère depuis avec pragmatisme et sang-froid.


Physique


Gueorguï est massif, puissant, imposant, et grand. C'est ce qui frappe chez cet habitant du métro ayant passé sa jeunesse à la surface. Malgré ses balafres et ses cicatrices, la dure vie des tunnels et de la surface ne semble ainsi pas l'avoir abîmé outre mesure, bien que sa peau ait pris l'inévitable pâleur de ses congénères privés de soleil. Mais le poids des ans pèse sur ses épaules. Et même s'il se garde bien de se plaindre de quoi que ce soit lorsque ses articulations lui font mal, ou que ses vieilles blessures se réveillent à l'improviste, il ne peut pas toujours masquer ces rides qui se plissent autour de ses yeux et qui en disent bien plus long que ses légendaires flopées de jurons.
Les traits durs, son regard clair et perçant donne l'impression de sonder les âmes aussi bien qu'ils scrutent les ténèbres. Tout son lourd passé se lit dans ses yeux : les atrocités qu'il a pu voir, commettre, empêcher, les décisions difficiles, les regrets, et parfois, les joies. Son sourire est d'ailleurs franc, sincère, mais rare, et masqué par une barbe qu'il entretient religieusement. Il se rase le crâne par commodité et par habitude depuis des années, lui donnant un air plus sévère qu'il ne le veut vraiment, ce que ses cicatrices sur le visage n'arrangent rien.      


Mental


Homme de peu de mots, Gueorguï estime que s'il doit parler, c'est pour dire quelque chose qui a du sens ou pour injurier ce qui lui passe sous la main. En bon militaire, il supporte mal les bavards, les flatteurs et les menteurs, et donnera toujours du crédit à l'honnêteté, même si elle doit être désagréable.
Certains lui reprocheront alors sa raideur et son trop grand sérieux, d'autres y verront une protection dont il s'entoure pour ne pas sombrer dans ses souvenirs. Il lui est en effet difficile de parler du passé, lui qui a connu la surface et le Métro depuis la majeure partie de sa vie. Il préfère ainsi se contenter du concret, du présent et du futur - au moins proche. Pragmatique, il estime que chacun doit tenir sa place, et doit apporter sa pierre à l'édifice. Il n'y a pas de place pour les fainéants et les resquilleurs dans la vie de Gueorguï.

Ce n'est par ailleurs pas quelqu'un que l'on effraie facilement. Courageux de nature, mesuré, calme, il considère que prendre ses responsabilités rend une personne respectable, mais que respect et clémence sont deux concepts bien différents : il ne compte en effet plus le nombre de personnes jugées respectables, exécutées ou bannies pour des fautes graves. L'idée de se salir les mains est ainsi devenu un concept étranger pour lui, car il estime que ses mains sont déjà bien trop sales pour être lavées un jour. Mais de cette vie passée à commettre des horreurs, il en tire une profonde souffrance : celle de la crainte de perdre un jour les êtres qui lui sont chers. Et loin de se méfier de toute amitié, il chérit à sa manière la moindre affection dont il est capable de faire preuve. En silence, sans démonstrations larmoyantes, mais toujours en gardant un œil sur ses "protégés".

Et bien qu'il soit d'une intransigeance sévère avec les adultes ou les gens qu'il estime devoir être responsables, il nourrit une tendresse toute particulière pour les enfants des stations de V.A.R., qu'il estime bien trop innocents pour avoir à vivre dans les tunnels sombres du Métro. Lorsqu'il n'est pas occupé avec de la politique ou de la stratégie et qu'il se sente l'humeur de se mêler à ses semblables, on trouve ainsi souvent "Dyadya Jora" en train de raconter des histoires aux enfants désoeuvrés du Métro, assis autour du feu, ou bien à leur faire des tours de magie pour leur faire oublier leur quotidien

Il n'est enfin pas du genre à refuser de venir en aide à son prochain, dès lors qu'il estime que cette personne mérite cette aide. Et pour mériter ce soutien - sans faille, une fois qu'il est donné - il faut être soit respectable, soit vulnérable. Mais gare à ceux qui trahissent sa confiance : dans la vie de Gueorguï, la deuxième chance est un concept aussi rare que de trouver du véritable thé dans le Métro de Moscou.




Compétences


Toute sa vie, Gueorguï a appris à faire trois choses : commander, survivre, et tuer. Inutile de dire qu'il est passé maître dans ces arts délicats, devenus indispensables dans le Métro. Et s'il n'en tire aucune fierté, il reste parfaitement conscient de ses capacités. Gueorguï ne le nie alors pas : c'est une machine à tuer. Une machine à tuer vieillissante, mais en parfait état de fonctionnement.

Et ce savoir, il l'inculque aux gens qu'il estime dignes de recevoir son enseignement. Car son passé à la surface au sein des forces spéciales russes, ainsi que son expérience au sein des tunnels, ont rendu ce savoir particulièrement dangereux entre de mauvaises mains.

Au-delà de ces compétences pratiques, Gueorguï est un touche à tout, un homme intelligent capable d'apprendre vite malgré son âge. Particulièrement agile et doué de ses dix doigts - si l'on passe outre ces rhumatismes et ces vieilles blessures qui se réveillent régulièrement - cet ancien stalker est encore capable aujourd'hui d'impressionner par son endurance, son habileté à se battre à mains nues, et sa capacité à ingurgiter des litres d'alcool sans broncher. Certains lui prêtent même des dons en prestidigitation et en vol à la tire, fait difficilement vérifiable dont l'ancien stalker se défendra corps et âme - sauf lorsqu'il s'agit d'amuser ou d'effrayer les enfants au coin du feu.



Possessions


En homme pragmatique, Gueorguï possède peu de choses, et ne conserve que l'essentiel à sa survie dans le métro. Une AK-12, le dernier modèle de Kalashnikov pour l'armée russe, sorti peu de temps avant les bombardements, et toujours aussi redoutable qu'aux premiers jours ; l'équipement qu'il portait le jour de l'Apocalypse, rafistolé, remplacé et complété au fil des ans, mais toujours fonctionnel ; un pistolet Stechkin à silencieux, véritable trésor entretenu religieusement ; un couteau de chasse affûté sur lequel certaines taches de sang ne parviennent toujours pas à partir ; une carte du métro soigneusement annotée et couverte de symboles compris uniquement de lui. Ainsi qu'une jolie collection de cartouches, souvenir de ses jours en tant que stalker.

Mais à ces possessions indispensables s'ajoutent des objets à la valeur plus sentimentale : quelques photos "d'avant", dont il n'est jamais parvenu à se séparer, et qu'il préserve jalousement des regards inquisiteurs ; un petit livre bourré d'annotations, "le Manuel d'Epictète" ; son manuel de survie de l'armée, raturé, abîmé, et couvert de notes diverses, véritable mine d'or issue de son expérience de la surface et des tunnels ; un jeu d'échecs de poche, où toutes les pièces d'origine sont encore toutes présentes, bien que très usées.



Antécédents médicaux


Force de la nature, "Dyadya Jora" comme disent les enfants de V.A.R., ne tombe jamais malade. Ou en tout cas, il ne le montre jamais. Plutôt mourir que de se plaindre de quoi que ce soit.

Une impressionnante collection de cicatrices et de brûlures recouvre par ailleurs le corps de Gueorguï, qui n'a jamais subi de blessures l'handicapant à vie. A dire vrai, le seul véritable handicap pesant sur ses épaules est celui du temps, contre lequel toutes les précautions ne peuvent hélas rien. Des douleurs articulaires le lancent ainsi régulièrement, et ses lombaires ont connu des jours meilleurs.

A noter tout de même un foie en piteux état, survivant d'une vie passée à ingurgiter des litres d'alcool, notamment lors de retours de missions ou bien pour noyer le chagrin de la perte d'un camarade. Pour garder la face, Gueorguï ne s'empêche pas pour autant de boire ce qu'il veut lorsqu'il est en compagnie, mais s'est largement calmé sur la bouteille de façon générale. De plus, des problèmes récurrents de digestion le poussent à manger très peu, et à abuser à la place de certaines infusions dont la composition est un secret entre lui et ses fournisseurs. Loin de toute réalité scientifique, Gueorgui reste persuadé que cette infusion aux composants parfois douteux serait, selon lui, une des raisons pour lesquelles ses organes vitaux tiennent encore le coup aujourd'hui. Une chose est sûre, ces infusions lui font oublier momentanément ses douleurs lancinantes dans tout son corps.




Intérêts & Loisirs


Gueorgui aime lire et jouer aux échecs, quand il n'est pas occupé à entretenir son équipement et son arsenal. Car tout ce qui peut lui rappeler l'ancien monde le fascine, comme si chaque livre était une façon de s'assurer de ne pas oublier qu'autrefois, il vivait une vie "normale" - malgré son intégration dans les forces spéciales. En bon patriote, il aime d'ailleurs les grands classiques de la littérature russe, denrée parfois rare, les romans de gare de l'époque soviétique, et la poésie particulière de Maïakovski, ou bien celle plus touchante de Konstantin Simonov - on l'entend même parfois réciter à voix basse le poème "Attends-moi, et je reviendrai" lorsqu'il est concentré, saoul, ou seul. Lui-même s'essaie parfois à la poésie, lors de moments de mélancolie le plus souvent causés par l'alcool ou la fatigue.

Il aime par ailleurs raconter des histoires au coin du feu, surtout pour amuser ou effrayer les enfants, les détourner d'un quotidien souvent épouvantable. Ou bien leur faire des tours de magie, sa préférence allant à la disparition de petits objets pour épater la galerie - talent appris lors de son temps dans l'armée, habilement réemployé à des fins plus nobles.




Histoire

10 minutes. C'est le temps qu'il a fallu pour que Gueorgui comprenne qu'il était piégé à tout jamais dans le Métro de Moscou. 10 malheureuses minutes...

A la fois tout et rien prédestinait ce Russe du sud à devenir stalker, puis à prendre les commandes de l'alliance V.A.R.. Né dans une famille de militaires, éduqué à toujours respecter la force et la détermination, baigné dans une culture cosmopolite issue d'un père nostalgique de l'époque soviétique "où tout le monde vivait en paix chez nous", Gueorguï s'est naturellement engagé dès qu'il fut en âge de signer un contrat. Et très vite, ses supérieurs décelèrent chez lui toutes les compétences requises pour intégrer les forces spéciales, ces fameux "Spetsnaz" dont les étrangers parlaient avec un respect teinté de crainte.

La vie de Gueorguï à partir de cette date est un mystère, son occupation professionnelle l'obligeant à taire tout ce qui concerne son métier. Les gens dans le Métro connaissent ainsi les grandes lignes, "Gueorgui Asimovitch était dans les forces spéciales avant", et les spéculations vont bon train sur les théâtres d'opérations où il a pu être affecté. Mais lui n'en parle jamais. Seulement aux gamins un peu curieux lors des veillées au coin du feu, et toujours en restant vague et en parlant à la troisième personne du singulier, comme s'il s'agissait là d'histoires extraordinaires d'un héros mythique de contes.

Certaines personnes bien informées - et discrètes - savent néanmoins qu'avant l'Apocalypse, Gueorguï fréquentait une femme. Et selon certains dires, il aurait même eu un enfant à la surface, alors qu'il était très jeune, et que cette même femme attendait un bébé au moment où la fin du monde s'est abattue sur Moscou. Impossible de savoir si cela est vrai, car Gueorguï se mure dans un profond silence dès lors que le sujet est abordé, mais d'aucuns affirment que c'est pour cette raison que "Dyadya Jora" porte une telle affection pour les jeunes garnements de V.A.R., tandis qu'il se montre d'une intransigeance extrême avec les adultes qu'il n'a pas vu grandir.

Durant la période de tensions qui avait précédé le feu nucléaire, Gueorguï avait été affecté avec plusieurs autres escouades au sein des garnisons secrètes du métro, pour le cas où il serait nécessaire de défendre le Métro d'un éventuel envahisseur - le combat souterrain nécessitant par définition une formation très particuliere. Il avait été également chargé de sécuriser les bunkers spéciaux du gouvernement pour leur arrivée prochaine, ainsi que d'en contrôler les accès, les accréditations et de surveiller les stocks d'armes. Gueorguï niera alors toujours en bloc si l'on vient à sous-entendre quoi que ce soit, mais il est ainsi au courant de nombreuses choses d'un niveau de confidentialité extrême, et préférerait mourir plutôt que de dévoiler tout son savoir sur le Métro, jugé trop dangereux entre de mauvaises mains.

Pourquoi n'a-t-il alors pas disparu en même temps que les forces gouvernementales ? Personne ne le sait. Jamais il n'en a donné un semblant de raison, et n'estime pas que ce soit nécessaire. D'aucuns pensent qu'il n'était pas suffisamment haut placé pour être au courant. Ou alors qu'il ne faisait plus vraiment partie de l'armée à ce moment-là. Mais personne n'a jamais accusé Gueorguï pour l'abandon du Métro par le gouvernement, car dans tous les cas, il est resté, lui, et a saigné comme tous ses semblables pour défendre les innocents et les gens trop faibles pour se battre. Pour beaucoup de gens, cette période de sa vie est bien trop obscure pour y comprendre quoi que ce soit après tout. Mais les mêmes personnes bien renseignées affirment que c'est à cause de sa femme et de son enfant, car il n'aurait jamais pardonné au gouvernement de les avoir abandonné, tout comme il chérirait le mince espoir de les retrouver un jour, au détour d'un tunnel ou d'une sortie à la surface. Car "tant qu'il n'aura pas vu leurs cadavres, ils seront toujours vivants".



Suite au départ dans les tréfonds du Métro de ses camarades militaires survivants, pour rejoindre les bunkers secrets du gouvernement, Gueorguï décida de rester à la station VDNKh, où il avait été affecté suite aux premiers bombardements - ce qui explique l'équipement dernier cri dont il dispose encore aujourd'hui. Quelque part, il donnait l'impression d'agir comme s'il n'avait toujours pas été relevé de ses fonctions, et encore aujourd'hui, il se comporte comme un homme investi d'une mission : défendre son poste jusqu'à la mort.

Une période de la vie de Gueorguï reste particulièrement mystérieuse, et correspond aux années de la Grande guerre du Métro entre les Rouges et la coalition menée par la Hanse. C'est en effet durant cette période, alors qu'il n'était pas encore un homme d'une importance vitale pour VDNKh, que Gueorguï disparut sans laisser de traces lors d'une mission à la surface. Tout le monde le crut mort, mais son corps ne fut jamais retrouvé. Il ne réapparut qu'une année plus tard, couvert de blessures et de brûlures, sans se donner la peine d'expliquer où il avait bien pu passer. Toujours est-il que c'est depuis cette époque qu'il se rase le crâne et qu'il se laisse pousser la barbe. Les mauvaises langues diront qu'il s'est converti à l'Islam. Ou tout simplement qu'il devient chauve.



Les interrogatoires n'eurent aucun effet sur Gueorguï, qui refusa de divulguer quoi que ce soit de cette sortie mystérieuse. Mais il avait ce même regard qu'ont tous les hommes passés trop près de la mort, et l'on en conclut qu'il était comme tous ces Stalkers revenu d'entre les morts, traumatisés par ce qu'ils avaient vu lors de leurs excursions. Cela ne l'empêcha pas de poursuivre ses sorties à la surface, mais il ne fut plus le même homme qu'à son départ, et commença à s'occuper davantage de la vie des trois stations qui deviendraient plus tard l'Alliance V.A.R., plutôt que de prendre des risques à la surface. Et ce jusqu'à parvenir à lier les trois stations ensemble, puis à en prendre la tête.

Depuis, Gueorguï quitte beaucoup moins ses stations, plus occupé qu'il est à faire de la politique et de la stratégie qu'à continuer de se battre dans les tunnels ou dans les rues dévastées de Moscou. C'est donc à lui que revient la lourde tâche d'organiser les interventions censées rétablir la libre circulation entre V.A.R. et la Hanse.





A propos de vous

Age : Je suis suffisamment vieux pour être là, merci è_é  
Avez-vous lu le règlement ? Le règlement c'est pour les péd... //SBAF// Oui oui je l'ai lu...
Système de jeu choisi : Roulette Russe

Surnom : Souvent Valkor !
Passion, loisirs : Oula, trop long à détailler !

Comment avez vous découvert le forum ?  C'est moi qui l'ai fait ! è_é
Des suggestions ? Quelque chose à dire ? Un dernier mot ? Je trouve les admins de ce forum beaucoup trop cool, huhu <3

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Date d'inscription : 30/03/2017
Messages : 112

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le Sam 29 Juil - 22:32
Médecin

Passeport
Age :: 29 ans
Patronyme :: Viktorovna
Surnom :: Katya

Fiche validée ♥

Félicitations, tu viens de réaliser tes premiers pas dans le métro de Moscou, ton personnage est donc validé !

Avant de rp, il faut que tu penses à remplir ton profil : les champ contact pour ta fiche de présentation et ton carnet de bord, l'onglet "passeport" donnant des informations concernant ton personnage.

Il faut ensuite que tu créés ton carnet de bord dans lequel il faudra tenir à jour ton inventaire en fonction de tes acquisitions.

Et pour rp, il ne te manque plus qu'un compagnon. Pour cela, il suffit de se rendre au point rencontre et n'hésite pas à jeter un coup d'oeil au tableau d'affichage des missions.

Bon jeu

!
<3: