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le Dim 29 Juil - 15:52

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Prostitution :Fait de livrer son corps aux plaisirs sexuels d'autrui pour de l'argent et d'en faire son métier.


Il détestait cette partie de son job. Pas celle qui consistait à voir passer sous ses yeux des entre-jambes féminines à la chaîne. A poser des questions qui auraient fait rougir n'importe quel spectateur extérieur, à inspecter des bleus, des lésions de la peau. Dans le pire des cas, des fractures. Celle-là, il s'y était habitué, elle ne lui faisait plus chaud ni froid.
Celle  qu'il haïssait c'était le moment du petit signe de main gêné. Ce moment où il avait l'impression que ce qu'il faisait ne servait à rien. Puisque le calvaire de ses filles reprendraient le soir même, excepté pour les plus blessées ou malades d'entre elles. Parfois il avait envie de prendre son scalpel et d'aller castrer le premier client s'approchant de la rame devenue maison close.S'éclater les phalanges sur leur gueule d'ange Puis il se rappelait qu'il ne valait pas mieux qu'il était même pire que certains. Et la colère retombait, ou plutôt elle se tournait vers lui-même.

« -C'est bon, tu peux te rhabiller. »

Souffla-il en posant une main sur l'épaule de la fille à moitié renversée sur le lit qui au fil des années était devenu emblématique de ses contrôles de routine. Elle détacha ses yeux fatigués du plafond, les braquant sur le médecin presque avec animosité.

« - Alors ?
-... Rien, j'vais te passer une crème pour tes bleus... Et repose-toi plus.
-J'essayerais. »


Piotr hocha la tête avant de se retourner, lui laissant un minimum d’intimité. Même s'il connaissait sûrement mieux l'anatomie des filles de la maison close que leurs clients qui en usaient et abusaient.
Il attrapa sa sacoche, cherchant un instant avant d'en tirer une petit boîte métallique récurée jusqu'aux os.

«- Tiens. Je t'en ramène plus la prochaine fois. »


Dit-il en tendant à la jeune fille la pommade, un sourire rassurant sur les lèvres. Elle le dévisagea sans une émotion sur le visage, finissant de remettre les derniers boutons de son chemisier. Après dix secondes d'attente où Piotr crut essuyer un refus, elle referma ses doigts blancs et fins sur le métal. Lui adressant un simple hochement de tête avant de quitter la pièce. Mais il ne demandait pas plus. Le médecin n'était pas un patriote. Simplement un misanthrope humaniste qui tentait de rendre le quotidien pourrit du métro un peu plus facile. Et qui ne revendiquait pas le titre de Messie.
Il reposa son sac, faisant glisser ses mains sur sa nuque et rouler sa tête sur ses épaules avec une grimace. À chaque mouvement, un craquement résonnait, lui faisant froncer les sourcils.

« -Bon, rapport à la patronne... »

Il laissa ses bras retomber à ses côtés, les enfouissant dans les poches de son pantalon brun avant de remonter la rame presque vide jusqu'au bureau de Vladimirovna. Il s'arrangeait toujours pour faire son travail pendant les heures « creuses », où il pouvait manquer une ou deux filles sans problème  Du bout des doigts, Piotr frappa à la porte entrouverte, attendant la tête basse, les yeux fermés. Il savait pertinemment qu'elle ne voulait pas qu'il aperçoive un millimètre carré de son travail. Depuis le temps, il avait compris certaines choses sur la patronne de la maison close. Mais il ne doutait pas qu'il ne s'agissait que de la partie émergée de l’iceberg, et encore. Ils n'étaient pas intimes, juste des relations de travail échangeant quelques mots quand le boulot et le rapport détaillé de l'état de chaque fille était finit.  Et à part son nom, sa profession et quelques anecdotes sans incidences qu'ils se racontaient parfois, il ne savait rien d'elle.

« -J'ai finit. »

Trois p'tite notes de musique:
 



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Maquerelle & Espionne
le Dim 29 Juil - 23:34

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On considère la prostitution comme le métier le plus vieux du monde, on le retrouve d'ailleurs dans de nombreux écrits ancestraux notamment religieux. Tatiana était loin d'être une abrutie, et elle savait très bien que son travail de gérante lui permettait de brasser énormément d'argent et de lui offrir une couverture parfaite pour son rôle au sein des services secrets de la Hanse. Cela faisait déjà quelques semaines que son infiltration au sein des lignes ennemies communistes étaient finies, et elle avait rangé dans une armoire le gant qu'elle avait subtilisé à une des commissaires de la Ligne Rouge. Elle avait par la suite fait son rapport indiquant que la sécurité là bas laissant parfois à désirer, il fallait et organiser la défense et le contrôle des stations de la Hanse d'une manière un peu plus optimisée pour ne pas se prendre un retour de bâton en cas de guerre, et que de possibles attentats pour démoraliser l'adversaire était envisageable. Commettre des attentats pouvaient aussi bien impacter des civils que des militaires. C'était quelque chose de cruel mais ce n'était rien de plus qu'un combat à mener dans ce qui pouvait être considéré comme une guerre froide dans le métro moscovite. Et à vrai dire, la patronne de la maison close se fichait bien de savoir ce qu'une attaque furtive pouvait toucher, que ce soit les hommes, les femmes ou les enfants. La guerre était la guerre, d'ailleurs, ce n'était pas pour rien que l'on disait qu'elle ne mourait jamais.

« Entrez. »

Elle se trouvait assise à son bureau, renseignait la recette qu'elle venait d'effectuer dans un cahier de compte puis elle leva alors son regard vers l'homme qu'elle connaissait de par son travail et de par l'utilité qu'il avait pour la maison close lors de ses visites. Un médecin était le meilleur moyen de détecter si une fille était malade. La mettre en quarantaine voir la renvoyer le temps de se soigner pour éviter une contamination. Elle ne voulait pas que son business s'effondre car au dessus d'elle elle avait des dirigeants sans pitié qui ne se gêneraient pas pour la mettre dehors, dans le métro avec toutes les créatures sanguinaires qui y habitaient.

« Alors, comment vont mes filles ? »

Tatiana était une sirène, une de ces putes qui seraient prêtes à vendre l'âme de n'importe qui.



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le Mer 1 Aoû - 21:06

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Piotr poussa la porte du bras,  la refermant lentement et précautionneusement derrière lui. L'état d'une fille ne regard qu'elle-même et Tatiana. Pas les autres filles, pas les clients. Sa vision des choses étaient légèrement faussée, il le savait. Il ne retenait que les cas les plus graves, les filles malades ou blessées. Celles qui n'avaient jamais rien, il se souvenait en général à peine de leur prénom. Mais le médecin savait aussi que dans le métro ne survivaient pas des enfants de cœur. Et qu'une pute était le meilleur moyen pour un homme de se réfère une chimérique virilité.
Il s'approcha du bureau de la maquerelle, un léger sourire de retenue sur les lèvres. Ses mains dans ses poches remuaient légèrement, animés pas le manque de cigarette qui commençait à se faire sentir. Il avait ausculter pendant plus de quatre heures sans s'arrêter, incapable de sortir de son état de concentration. Piotr avait sentit que c'était le bon moment, que ses capacités au maximum. Et qu'il fallait en profiter.

« - Nataliya s'est remise de sa syphilis, mais faudrait continuer encore un peu le traitement et la laisser se reposer quelques jours. Je sais que la pénicilline coûte un bras, mais je préfère étendre encore les piqûres sur quelques semaines que de la voir rechuter.
Pelagiya, Klava, Selena, Verochka, Galya, Evgeniya, Lyuba, Zenia, Darya, Feodora, Yuliana, Liza : Rien, au pire quelques bleus mais je leur ai donné quoi mettre s'ils sont trop douloureux.
Faudra surveiller Liodchka, son kyste au poignet risque de revenir, mais j'ai peur que ce soit son apo... Je t’épargne les termes techniques : J'ai peur que ce soit son os qui la fasse souffrir.
Anzhela, j'ai vérifier ses irritations et je lui est donnés un traitement un peu différent, mais je crois que ce soit... Le.. »


Piotr arrêta de parler de sa voix froide et monocorde. Il semblait d'un coup beaucoup moins à l'aise, comme à chaque fois que le sujet pouvait dévier de manière explicite vers la sexualité. Expliquer en détaille ce qu'était une mycose vaginale ne le dérangeait pas. Mais la moindre allusion à l'amour physique le faisait fuir. A la fois pour lui et pour Inna.

« -... L'acte qui l'irrite, plus qu'une infection bactérienne. »


Il se passa une main sur le visage, replaçant une mèche tombant au travers de son regard.

« - Par contre il y en a une qui m’inquiète. C'est Alyona. Tu sais quel genre de client elle prend ?  Parce que... Elle a de plus en plus de bleus, de traces de griffures, de lésions.  Ses cuisses, c'est... Une catastrophe. »

Le médecin hésita a continuer. Son manque de compréhension du personnage qu'était Vladimirovna lui faisait chercher et choisir précautionneusement ses mots. Il saisissait clairement qu'elle avait son territoire et ne voulait pas qu'on y touche. Mais lui de son côté ne pouvait et ne devait pas rester indifférent au sort d'une patiente.

« - Je veux pas me mêler de ton business. Mais j'ai peur de comment tout ça va évoluer. »



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Maquerelle & Espionne
le Mer 1 Aoû - 21:47

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Il ne fallait pas considérer Tatiana comme une maquerelle ne se préoccupant que de son business et négligeant la santé de ses employées. La présence du médecin attestait qu'elle avait un intérêt particulier à garder ses filles en bonne santé. Elle écoutait silencieusement le rapport de Piort, puis une fois que celui ci avait fini elle s'éclaircit la voix.

« Oui les traitements contre la syphilis coûtent un bras, mais ce que je veux ce sont des améliorations de son état de santé. Je ne pense pas que tu voudrais que je me mette sur ton dos si jamais tu faillis à ta mission de médecin ? »

Elle se leva ensuite, un sourire au visage, elle était loin de se laisser dégonfler et elle pouvait presque paraître arrogante, mais peu importe la situation, elle voulait montrer qu'il n'y a qu'elle qui mène la danse.

« Nous ne vivons pas à Polis, tu me parles d'un kyste et le mieux à faire est d'opérer, sauf qu'ici nous n'avons ni les moyens ni le matériel, je n'ai pas confiance aux outils chirurgicaux qu'on utilise ici… Je doute qu'un médecin a tout le temps sur lui quelque chose de stérile pour empêcher une infection. »


Le cas Anzhela nécessitait alors plus de parler que de soigner, Tatiana avait mis ça de côté dans sa tête pour le voir avec l'intéressée directement, il était hors de question pour elle qu'une de ses filles fasse les choses à contre-coeur. Elle acceptait que certaines se plaignent, mais la vie dans le métro était faite ainsi, et elles avaient décidé d'être des employées de la maison close.

« Je suis arrivée ici à l'âge de 16 ans. Je ne te cache pas que c'était parfois désagréable... »


Et encore, elle ne parlait jamais de son adolescence qu'elle avait passée avec un groupe de bandits à être prise pour un simple objet et une esclave sexuelle.

« Mon business est ce qu'il est. Sans doute considéré comme illégal par certaines personnes et devant être interdit, cependant il permet de nourrir pas mal de personnes, tu ne trouves pas ? »

Elle se racla ensuite la gorge.

« Les bleus que mes filles reçoivent, je ne les vois pas et je suis encore moins témoin de ce qu'elles font dans les chambres. Cependant, je veille à ce que la sécurité soit bien tenue ici et c'est à elles de faire l'effort de venir me voir quand un client ne les respecte pas. Tu as sans doute dû voir les gardes postés à l'entrée de la maison close. Les kalashnikov qu'ils ont dans les mains, ce n'est pas pour faire joli. »


Elle avait réussi à s'entretenir avec Pavel avant sa mission dans les lignes ennemies et les gardes qui étaient là étaient issus pour certains de la sécurité des services de renseignement, ce que Tatiana cachait d'ailleurs bien en les faisant passer pour de simples mercenaires. Ces hommes là ne parlaient pas de toute façon.

« Moi ce qui m'inquiète, c'est de voir ce monde évoluer sous terre. Ce qui arrive à Alyona dans une chambre, n'est pas de mon ressort tant qu'elle ne m'en parle pas. Si sa langue se délie, alors là je pourrai agir. »



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le Jeu 2 Aoû - 18:42
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Ambiance:
 

Egor savait qu'il courrait au suicide. Tout droit dans la gueule du loup, le plomb brûlant d'une cartouche de 7,62 l'accueillant en plein dans le buffet. S'il accomplissait sa mission, les gardes ne mettraient que quelques minutes à venir les cueillir et les abattre. S'il échouait, et bien... il échouait et mourrait.

- Qu'est-ce qu'il y a mon chéri ? murmura la voix de la prostituée qu'il venait de s'offrir, tu n'as pas l'air dans ton assiette... Ca ne t'a pas plu ?

- Si, c'était super, répondit le grand blond d'une voix mal assurée en reboutonnant sa chemise.

Planquer ses "outils" et ne pas se faire déceler en tant qu'infiltré de la Ligne Rouge n'avait pas été une partie de plaisir du tout. Et les cartouches qu'il avait pu lâcher pour qu'on ne lui pose pas de questions, tout en laissant sous-entendre qu'il n'était rien d'autre qu'un bandit de passage, ne le laissaient pas tranquille. Et son inquiétude grandissait lorsqu'il songeait au fait que ses camarades devaient être également présents en même temps que lui, équipés, et lavés de tout soupçon...

Une fine goutte de sueur perla sur son front tandis qu'il se levait du lit pour aller chercher son manteau.

- Je suis désolé, ce n'est pas contre toi.

A ces mots, il sortit de mon manteau son pistolet Stechkin à silencieux, et dans un souffle, braqua la prostituée. Le doigt pressa la détente. L'instant d'après, une balle atteignit sa victime en pleine gorge dans un son étouffé, et le gargouillis du sang jaillissant à gros bouillon de la trachée explosée fut très largement couvert par les sons ambiants de la Maison Close. Egor croisa le coeur serré le regard plein d'incompréhension de feu son amante, et prit une grande inspiration avant de sortir de la chambre d'un pas décidé.

A l'instant où il sortit, la silhouette trapue d'un homme armé du même pistolet surgit dans le couloir. Egor, sous le coup de la surprise, braqua le nouvel arrivant, avant de se rendre compte qu'il s'agissait là de son complice. Il abaissa aussitôt son canon.

- Où est le pognon Egor ? s'enquit son comparse, excité par le sursaut d'adrénaline.

Egor était le seul membre de la Ligne Rouge infiltré parmi les cinq braqueurs présents dans le bâtiment. Et aucun d'entre eux ne soupçonnait l'espace d'un instant qu'il les avait manipulé et amené ici pour venger la Ligne Rouge, sous couvert du "braquage du siècle".

Les idiots.

- Au fond du couloir, là-bas, désigna-t-il d'un geste vague du canon de son pistolet, dans le bureau de la patronne.

Le kamikaze.

Une silhouette sortit dans le couloir dans son dos, sans se douter une seule seconde de ce qu'il se passait à quelques mètres de lui. Un client. Dommage collatéral. Salaud de la Hanse.

D'un regard, Egor abattit le nouveau venu. Il devait faire le maximum de dégâts avant qu'on ne vienne l'abattre. Et surtout descendre la patronne, elle que leurs services soupçonnaient fortement d'être en lien avec les récentes fuites d'informations de la Ligne Rouge. La Mère Patrie comptait sur lui et son sacrifice.

Il ouvrit une porte au hasard, et tira dans la tête des deux silhouettes absorbées par leurs ébats. Elles s'effondrèrent mollement, emportées par leur propre élan, sans un râle ni un soupir. Deux autres silhouettes sortirent dans le couloir à leur tour, également armées. Deux de ses complices.

- Non ! Pitié ! s'écria une voix féminine dans une des chambres.

- Putain, jura Egor entre ses dents.

Le silence se fit aussitôt dans la chambre, et le dernier bandit sortit à son tour.

- Je suis désolé, j'ai merdé... bafouilla-t-il.

- Ta gueule et couvre-nous pendant qu'on récupère l'argent dans le coffre ! ordonna Egor, qui sentait l'adrénaline envahir chacun de ses membres.

Aussitôt, le cinquième bandit se dirigea arme à la main vers l'entrée du couloir pour abattre le moindre garde pointant le bout de son nez. Ou du moins, essayer.

"T'as le bonjour de Stepan, pourceau de la Hanse", ajouta-t-il pour lui-même en entamant son ultime marche vers la mort.

Les quatre bandits accoururent vers le bureau de la patronne, bien décidés à récupérer le pactole qui leur avait été promis pour trois d'entre eux - le quatrième se fichant pas mal des biens matériels de cette porcherie capitaliste.

Intervention du Destin:
 



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Go!



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Le membre 'Piotr Zinoviev' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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'D20' : 14



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le Sam 4 Aoû - 12:42
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"En cas de jets contradictoires, un nouveau barème sera imposé pour celui d'entre vous dont le jet sera le moins favorable"

Voici donc le nouveau barème pour le membre Piotr Zinoviev :


1 à 7 :
 




8 à 14:
 



15 à 20 :
 



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le Sam 4 Aoû - 16:47

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-_- Je comprend pas pourquoi je reste sur ce fo'



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'D20' : 5



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le Sam 8 Sep - 7:36

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Piotr fronça les sourcils. Peut-être était-ce son travail qui lui donnait cette sensibilité particulière, mais il était en général plus réceptif aux sévices corporels et aux moyens pour les régler que la plus part des habitants du métro. Leur corps, c'était souvent tout ce qu'il restait à certains ; La prostitution en était un bon témoignage.
Que des gens en arrivent à se vendre, il le comprenait ; après tout, sa sœur vendait aussi son corps, même si c'était à des fins bien plus morbides. Il percevait le cheminement du destin, les intérêts économiques, la pression, la peur, la souffrance, il assimilait les circonstances qui amené à la prostitution. Mais pour autant il ne l'acceptait pas. Tout comme il n'acceptait pas que des marchands larvaires mettent sur la conscience de son frère et de sa sœur des meurtres. Qui bientôt se compteraient pas centaines. Piotr avait ce côté très enfantin et récent de vouloir toujours vois les choses se finir bien. Et il avait parfaitement saisit que l'arrivée d'Inna dans sa vie concordait avec celle de ce travers.

Il soutient pendant quelques secondes le regard de Vladimirovna, dans ce qui était délibérément un acte de rébellion et de provocation.  Cette femme avait quelque chose de détestable. Un manque d'humanisme logique, créé par l'enchaînement des événements de sa vie. Une résolution fasse à sa condition, que lui n'avait jamais eu. Le médecin avait vite saisit que Tatiana était imperméable à toutes formes de détournement de sa façon de penser. Du moins lui ne pouvait pas y prétendre de son simple statut de « collègue » ambulant. S'il avait tenté de lui envoyé quelques piques au début, il s'était maintenant résignés à un échange purement professionnel de ce côté-ci.

« - Concernant le traitement, je prend sur moi d.... »

Piotr entendit un bruit derrière la porte, et se retourna juste au moment où le battant cédait sous le poids de quatre hommes. L'un d'eux pointa son armes vers Tatiana, provoquant une onde de choc chez le médecin.  

« -Non ! »

Il sentit son corps partir dans une impulsion vers elle, et arrêté par un coup à la mâchoire. Sous un coup de crosse, sa lèvre céda, suivit pas des fragments de dents. Il sentait le sang envahir sa bouche, couler sur son menton, et les morceaux de dents naviguer contre son palais. Mais même blessé, ses réflexes avaient la vie dure. Ceux médicaux comme d'autres plus anciens, et liés à de très mauvais souvenirs. Piotr plaqua sa langue contre son palais, immobilisant les morceaux d'émail et protégeant sa langue d'une éventuelle scission. Sa main trouva appuie sur le bureau de Tatiana, lui permettant de retrouver un minimum de stabilité. Le médecin releva les yeux sur son adversaire et lui lança un regard mauvais avant de joindre les mains. Il passa ses poignets derrière la tête de l'homme, lui interdisant tout échappatoire. D'un coup sec, il remonta son genou entre les jambes de son ennemi, les traits crispés par la violence qu'il mettait dans son coup. Piotr avait vu assez de fois Sergueï mettre fin à une vie humaine avec cette même grimace, pour savoir à quoi lui même ressemblait en cette instant. Le truand s'étala au sol avec un grognement, recevant quelques secondes plus tard un cracha ensanglanté de Piotr.

Le médecin posa silencieusement son pied sur l'arme de son adversaire, lançant synchroniquement un regard aux trois autres pour détourner leur attention.
Pour l'instant, il ne pouvait pas tenter grand chose d'autre. S'il se baissait pour attraper l'arme, le reste des truands ne le laisserait pas se relever. Piotr tenta se se rappeler le bureau contre lequel il sentait le bas de son dos cogner. Oui, il pouvait espérer le retourner ; pour leur offrir un abri et déstabiliser l'ennemi. Son regard coula lentement vers Tatiana, juste assez pour apercevoir un vêtement noirci de sang. Qui lui fit aussi tôt froncer les sourcils. Elle était sur sa trajectoire, il ne pouvait pas espérer son aide, et il n'était pas sûr non plus qu'elle pourrait se mettre à l’abri.



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Maquerelle & Espionne
le Dim 9 Sep - 12:40

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La maquerelle écoutait attentivement le médecin quand la porte de son bureau céda dans un fracas assourdissant. Ce ne fut que quelques secondes plus tard que Tatiana sentit un vive douleur au niveau de son bras droit. Elle baissa les yeux et vit qu'une balle s'était logée dedans. Non loin de l'handicaper, et l'adrénaline l'aidant vite à oublier cette douleur, bien qu'une fois retombée elle se mettra sans doute à gémir, elle releva son regard tandis qu'elle se saisissait très rapidement de son arme, accrochée à sa ceinture. On s'en prenait donc à son business, des types s'étaient décidées à s'attaquer à elle en pensant sans doute qu'il serait simple de lui dérober ses biens voir d'avoir accès aux poulettes qu'elle gardait précieusement. Seulement, Tatiana était loin d'être une fille facile de ce côté, quand on touchait à ses affaires, on se confrontait à un déchaînement parfois pur de violence. Et comme le dit si bien le proverbe, quand on décide d'aller dans la tanière du tigre, il ne faut pas s'attendre à trouver uniquement les bébés.

Dans un pur instant égoïste, elle se fichait bien de l'état de Piotr. Elle renversa son bureau pour pouvoir se mettre à couvert tandis que son arme était dégainée et prête à faire feu si une nouvelle balle venait à siffler. Aussi, en sachant que la station était tout de même sécurisée, elle cria.

« Au secours ! On se fait attaquer ! »

Le médecin importait peu, si il devait mourir, et bien il mourrait, Tatiana avait assez d'importance au sein même de la Hanse pour se faire tuer par de simples bandits. Elle maudit aussi intérieurement les renseignements et même Pavel pour avoir manqué à assurer une sécurité constante de sa maison close. On ne vient pas braquer sur un coup de tête.

Néanmoins, et bien qu'étant blessée, elle était encore dangereuse. Pour preuve, elle leva sa main pour tirer une balle au hasard, espérant toucher un des assaillants et imaginant déjà leur surprise. Son bras droit avait été touché, peut être espéraient-ils ainsi qu'elle soit incapable de se défendre, seulement, la maquerelle était gauchère.

On touchait à son business, à ses filles, à sa vie même, de ce fait, elle allait leur faire payer.

Une drôle d'explication de cause à effet. Même si en y réfléchissant, elle espérait que Piotr se mette lui aussi rapidement à couvert pour éviter une balle perdue.



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