Klavdiya Ivanovna Orleva - Présentation
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le Mar 24 Juil - 15:55


Aujourd’hui est l’élève de hier


FACTION :: La Ligne Rouge
PROFESSION :: Sage-femme

NOM :: Orlova
PRENOM :: Klavdiya
PATRONYME :: Ivanova

DATE DE NAISSANCE :: 03 Mai 1990
ÂGE :: 55 ans
TAILLE :: 1 mètre 68 centimètres

GENRE :: Humain.
SEXUALITE :: Hétérosexuelle.


Descriptions

Profession & Faction

Klavdiya exerce principalement le métier de sage-femme au centre de la faction de la Ligne Rouge, mais il se peut qu’elle devienne un médecin de secours dans le cas où il n’y en a pas de proche dans les parages et que l’urgence se présente.
On trouve la vieille femme un peu partout sur la Ligne Rouge, faisant des allers-venus dans les rames qui constitue cette faction, ayant développée une certaine déplaisance à rester longtemps au même endroit. Cependant, comme elle est assez âgée et que le temps joue contre sa faveur, elle ne peut plus se déplacer comme avant, de ce fait, elle a tout de même un point de repère dans la station de Krasnye Vorota.

Physique

Aujourd’hui ce n’est plus le cas mais lorsqu’elle était plus jeune, adolescente pour être plus précise, Klavdiya était une jeune femme complexée par son corps filiforme et mince. Le genre de corps qui n’attirait pas les garçons de son âge qui préférait les femmes avec des seins et des fesses, ce qu’elle n’avait pas ou en très petite quantité. Elle n’avait pas de formes comme les plus grands mannequins et, même à son âge actuel, elle est toujours fine et sèche. Avec le temps et la maturité qu’elle a acquit, elle avait fini par comprendre qu’elle était taillée pour l’endurance et non pour le mannequinat. Il faut dire qu’avec son mètre soixante-huit, Klavdiya est trop petite pour ce genre de carrière. Cependant, il lui permet tout de même d’être assez grande pour attraper ce dont elle a besoin en hauteur et, avec son corps mince, elle est assez petite pour se faufiler là où elle le peut comme des conduits et des espaces étroits pour se cacher ou se protéger. Pratique quand on veut sauver sa vie.

Malgré sa force de l’âge et son passé qui s’inscrit par des marques définitives sur la peau, Klavdiya reste tout de même une belle femme qui garde toujours un charme bien que les années aient passé. Sa beauté vient de son visage dur et anguleux, à la mâchoire forte et carrée mais qui, pourtant, reste très féminin.
Cette belle féminité vient de ses paupières en continuité avec des longs cils noirs épais et dense. Ses yeux d’une pupille verte pomme entourée d’un liseré argenté, quelques tavelures dorés s’y perdent. Le tout est surplombé de sourcil noir épais mais bien alignés naturellement. Sa féminité vient aussi de ses lèvres pulpeuses naturellement rosées, de son nez droit et de ses pommettes bien dessinées et agréablement harmonieuses avec le reste du visage.
Son visage est surmonté d’une tignasse bouclée poivre et sel, lui arrivant aux omoplates, qui lui donne un charme que l’on trouve que chez les femmes de son âge.

Cependant, elle n’est pas parfaite. Bien qu’elle n’aie pas d’imperfections comme des rides trop visible, des valises sous les yeux ou encore des points noirs comme l’ongle – elle en a c’est certain mais elle a eu la génétique de son père pour ce côté là -, elle présente des cicatrices par-ci et par-là sur l’ensemble de son corps meurtri par des années de souffrances. Des cicatrices dont la couleur claire contraste tellement avec sa peau matte. Pour elle, toutes ses cicatrices sont les signatures indélébiles d’un passé douloureusement destructeur… Néanmoins, l’une d’elle est plus ravageuse encore que les autres réunis, celle qu’elle aimerait cacher, celle qu’elle aimerait voir disparaître pour toujours, celle qu’elle aimerait qu’elle n’aie jamais existé, celle de son bas ventre.

Le style vestimentaire de la femme est assez simple : de simple tee-shirt souvent surmontée d’une veste et des pantalons avec des chaussures plates. Elle ne mettait plus de jupes ni de robe, voulant cacher ses cicatrices.

Tout le monde change de vêtement ou d’accessoires tous les jours, c’est un fait indéniable, n’est-ce pas ? Klavdiya a toujours, sur elle, un bijou qu’elle ne quitte sous aucun prétexte, peu importe ses activités du jour. C’est un bijou qu’elle cache sous ses vêtements, non pas pour le protéger contre qui ou quoi que ce soit mais bien pour qu’il soit continuellement en contact avec sa peau et qu’elle puisse ce souvenir, tous les jours de sa misérable vie, qu’elle doit combattre. De ce pendentif turquoise elle tire sa force tous les jours. Et c’est cette force qui ne la fait jamais baisser les bras et l’a fait devenir la Klavdiya qu’elle est aujourd’hui.

Mental

La pauvre Klavdiya a un passé très lourd qui lui fait encore très mal aujourd’hui, qui continue à la détruire et ralenti ainsi sa reconstruction intérieure. Ce qui veut dire qu’elle est encore un peu fragile même si elle ne le montre pas. Ce lourd passé à tout de même permis de la forger et de faire ce qu’elle est aujourd’hui.

Malgré les douleurs et les malheurs qui l’ont assaillie pendant des années, malgré ses envies de suicides qui hantaient ses jours et ses nuits, elle a tout de même retrouvé une force et une envie de continuer à vivre. Elle est enfin parvenu à être joviale, souriante et pleine d’humour sur presque tout et n’importe quoi. Elle n’hésitera pas à faire quelques blagues par-ci, par-là avec un grand sourire pour réconforter, faire changer les idées ou juste par sociabilité, offrant tout le temps, face aux personnes, son plus large et plus beau sourire. Souvent les gens l’envie et la félicite, beaucoup aimerait être comme elle et avoir sa force sans avoir prit le temps de percer la carapace qu’elle s’était façonnée.

Pour ceux qui l’ont connu dans son état second, ils ont beaucoup parler et les rumeurs vont vite quand il n’y a pas grande chose à faire. Alors autant dire que son histoire n’est pas inconnue puisqu’elle a été dite, redite, amplifiée et propagée. Il arrive même que l’on vienne lui en parler mais ce n’est pas le bon sujet à aborder avec elle. Cette histoire est tellement violente pour elle, encore aujourd’hui même si elle ne veut pas l’admettre, qu’elle s’énerve facilement dès lors qu’on parle de son fils ou de sa famille décédée ou ne serait que de ses années perdues par sa folie qui, malheureusement, n’est pas totalement partie encore. Dans ces moment-là, Klavdiya s’énerve rapidement et, bien qu’au début elle ne fera que demander d’arrêter, elle peut se montrer très violente par la suite sans s’en rendre compte. Comme si le passé est un démon qui la manipule à chaque fois qu’on l’appelle en y faisant allusion.  

Elle ne sera pas rancunière envers qui que ce soit et aidera toujours les personnes qui en ont besoin, ne mélangeant pas les sentiments personnels avec les sentiments professionnels, les deux n’ayant rien à faire ensemble. Elle pourra donc aider à l’accouchement ou apporter des soins à une personne quand elle en aura besoin sans pour autant vouloir lui parler après quand ils seront en tête à tête. Elle se portera toujours volontaire pour secourir, soigner, guérir, réconforter, soutenir dès que possible. Car après tout, même s’ils n’ont pas tous été très doux, beaucoup de personnes ont eu la bonté d’être là pour l’aider quand elle était au fond du trou, elle veut simplement rendre le pareil.

Aujourd’hui, elle n’est plus intéressée par les relations sociales sérieuses, par des liens du cœur qui unissent deux personnes, c’est-à-dire qu’elle ne veut plus s’attacher à qui que ce soit, elle ne veut plus avoir de lien fort avec n’importe quel individu. La perte des seules personnes qu’elle aimait l’a complètement immunisée contre cette envie. Malheureusement, elle est humaine et, de temps en temps, elle se surprend à s’attacher à quelqu’un, c’est souvent à cet instant qu’elle décide alors de quitter la station pour ne pas à avoir à supporter ce fardeau qu’est l’amour, l’amitié et la complicité.

Ce qui est le plus surprenant chez cette femme c’est que, malgré son âge avancé, elle est infatigable. Toujours à courir à droite à gauche, s’occuper de tout le monde, veiller à leur bien être de la personnage âgée à l’enfant en bas âge. Toutes les personnes qui ont déjà été soignées par cette bonne femme apprécient beaucoup sa manière de faire, sa manière très protectrice et douce à la manière d’une maman. Oui, Klavdiya est une personne très maternelle, est-ce que c’est au fait qu’elle aie perdu son enfant tant voulu ? Elle utilise souvent un ton doux et rassurant, elle peut même se montrer très tactiles de temps en temps quand elle sent que la nécessité est présente. Cependant, bien que ça ne la dérange pas de faire des marques d’affections aux autres personnes, elle n’aime pas vraiment qu’on lui en fasse mais elle ne va pas les refuser violemment sauf dans le cas où on a parlé de son passé juste avant. À ce moment-là, il ne vaut mieux pas lui adresser la parole.

Elle n’est pas parfaite et elle le dira tout le temps, elle n’a pas la science infuse et avec les temps qui court elle ne pourra pas l’avoir. Dans des situations difficile, quand elle ne saura pas, elle tentera toujours de trouver quelqu’un de plus fort et plus instruit qu’elle mais elle sera toujours là si le besoin s’en ressent, faisant tout ce qu’elle peut pour parvenir à aider son prochain.

Klavdiya n’a pas peur de parcourir des kilomètres si le besoin est vraiment grand, elle n’a pas peur de voyager, au contraire, mais il ne faut pas oublier qu’elle mettra beaucoup plus de temps que d’habitude et elle n’a pas la même possibilité de se déplacer qu’avant. Ce qui fait que, même si elle n’aime pas rester trop longtemps au même endroit, elle est obligée de s’y tenir puisqu’elle peut de moins en moins se déplacer.

Pour elle, l’histoire des factions n’est pas une très bonne idée et les guerres qu’il y a entre est complètement stupide, elle pense que tout le monde pourrait se serrer les coudes et vivre dans un monde correct, ce qui pourrait les faire avancer plus encore qu’avant. Mais elle préfère se taire et préparer ses concoctions , de manière expérimentales, dans son coin avec ce qu’elle peut trouver et qui pourrait aider. Car oui, après avoir vécu seule dans une salle pendant plus de deux ans, elle a apprit à être solitaire et n’a pas vraiment besoin de parler à des gens pendant des heures, ni même de rester en leur compagnie,  le contact physique est plaisant mais pas une nécessité et elle n’a pas envie de tisser des liens, ce qui est assez paradoxal quand on sait qu’elle passe son temps à aider les gens.

Tout le monde la regarder et la trouve très forte mais, plus de 33 ans après les drames, elle est toujours aussi fragile à l’intérieur. Bien qu’elle soit parvenu à se reconstruire petit à petit, à remplir le vide qu’elle avait par le sport, aider les autres et l’amour maternelle qu’elle pouvait donner à ses patientes, il n’en reste pas moins que tout est fragile au fond d’elle. Et ça fois que quelqu’un fait allusion à son passé, un morceau tombe et tire vers le fond. Un fond qu’elle a déjà touché et qu’elle n’a pas envie de revoir.

Comme tout individu, Klavdiya a des peurs. Elle a peur de trop s’attacher aux gens et d’avoir à nouveau le cœur briser lorsqu’ils lui seront enlevés. Elle a peur de souffrir comme elle a souffert. Elle a réussi à sortir la tête de l’eau, elle ne voulait pas y retomber. En réalité, elle a peur de son passé. La colère qu’elle exprime quand on lui en parle est une sorte de protection contre sa propre peur.


Compléments

Compétences

Grâce à son diplôme de sage-femme, Klavdiya a la capacités de pouvoir assister les femmes lors de leur grossesse et leur accouchement, elle peut même donner des soins spécifiques aussi bien au bébé qu’à la maman si le besoin s’en fait sentir. De plus, grâce à ses études de médecines, elle a des bases dans plusieurs domaines qui font que, lorsqu’un médecin n’est pas à proximité, elle peut tout de même apporter un peu son aide en attendant qu’un médecin plus compétent arrive.

Lorsqu’elle se trouvait seul pendant des années avant toute cette galère, elle a aussi appris et s’est même pris d’amour pour la cuisine et la pâtisserie. Certes, elle a un peu perdu la main depuis le temps mais elle est toujours capable de s’en occuper. Quelques aliments et elle peut faire un bon repas nutritif, ce qui peut redonner un peu d’énergie à celle qui en on plus après un rude travail.

Sans oublier le fait que, depuis qu’elle a reprit ses esprits, Klavdiya s’est lancée dans l’apprentissage de l’utilisation et l’entretient des armes. Certes, elle ne connaît pas tout mais elle en sait déjà suffisamment pour les entretenir – avec une relative facilité - et les utiliser, non sans difficultés. Elle pensait que c’était une bonne idée avec les temps qui court.

Klavdiya a aussi quelques vagues notions de combat qui lui proviennent de sa jeunesse. Malheureusement pour elle, de part son corps âgé et les années sans s’entraîner de manière régulière, elle ne peut plus vraiment se battre comme elle le faisait plus jeune, elle a perdu de sa rapidité et de son agilité. Elle tentera tout de même de se défendre comme elle le peut mais, souvent, ça se soldera par plus d’échecs que de réussites.

Possessions

Son métier de sage-femme, et de médecin de secours quand il le faut vraiment, oblige à ce qu’elle aie toujours un minimum de matériel sur elle. Il n’est pas rare de la voir porter sur un dos un sac qui va contenir des ustensiles simples comme des ciseaux, du tissus, du désinfectant quand elle en trouve, des gants qu’elle lave à chaque fois, des aiguilles, du fil…
Elle a aussi un répertoire assez grand avec un stylo sur elle, marquant le nom de ses patients et ce qu’elle a pu noter chez eux, une sorte de dossier médical. Ce dernier ustensile lui permet ainsi de retrouver et d’avoir une continuité avec eux quand elle passe d’une station à une autre.  

Dans son sac on peut aussi trouver des concoctions qu’elle aura faite avec ce qu’elle aura trouvé, des solutions à base de plantes, champignons, racines ou autres. Elles ne font pas de miracles mais elles peuvent aider… Quand elle a ce qu’il lui faut.

Juste par sécurité qu’autre chose, Klavdiya était parvenue à se procurer une arme qu’elle garde dans son étui sur son tee-shirt mais sous ses manteaux quand elle apporte. Elle en prend soin et ne l’a encore jamais utilisé, ce n’est qu’en cas de besoin de se défendre.

Antécédents médicaux

Depuis sa naissance, on ne lui a jamais noté de problèmes de santé grave jusqu’aux bombardements.
A cause de l’infection qu’elle a subit suite à sa grossesse, Klavdiya est maintenant dépourvue d’utérus ainsi que les 2/3 supérieurs de son vagin, ce qui veut dire qu’elle ne peut plus avoir de relations et ne peut plus porter la vie.
De plus, la cicatrice de sa césarienne est assez mal cicatrisée à cause de crises après son ablation, ce qui fait qu’elle peut sentir des douleurs de temps à autre qui, dans certains cas graves, peuvent l’empêcher de bouger.

Intérêts & Loisirs

Plusieurs passe-temps sont à noter chez Klavdiya :
- La lecture : peu importe le livre, l’histoire ou même le lieu, de temps en temps, qu’elle peut se le permettre, elle aime bien se mettre dans un coin avec un bon livre entre les mains.
- Les concoctions : elle fait ce qu’elle peut pour trouver des remèdes qui leur permettrait d’avoir quelques aides en plus lors de ses accouchements comme des antidouleurs ou des lubrifiants artisanaux et pleins d’autres solutions utiles.
- Le yoga : toujours quand elle n’a plus rien à faire, elle aime bien se mettre dans son coin pour faire du yoga, à la fois pour garder la forme ainsi que pour se détendre car, il ne faut pas se mentir, les temps qui courent font qu’ils ont tout de même besoin de se dénouer les nerfs pour ne pas exploser.



Histoire


03 Mai 1990
Ce jour signe la naissance du bébé qui fut nommé Klavdiya Ivanova Bukovski. Née d’un père, aux origines de Madagascar, arrivé en Russie il y a deux générations tandis que sa mère sera d’origine russe de souche, elle sera le fruit d’un amour fou et sans égal.

Que dire de l’enfance de cette femme ? Rien à vrai dire. Klavdiya a la chance d’être née dans une famille assez aisée dont les parents, qui gagnaient très bien leur vie en tant que chirurgien obstétrique et directrice adjointe d’une école privée. Ses parents lui ont toujours payée des écoles privées jusqu’aux études médicales dont elle en sortira diplômée en tant que sage-femme. Heureusement pour elle, elle a toujours eu de grandes facilités dans les études ce qui fait qu’elle a sauté trois classes de sa tendre enfance. En plus de ses grandes études brillantes réussies, Klavdiya s’était inscrite à des cours de karaté, de kick-boxing et même de rugby féminin durant sa jeunesse, ce qu’elle ne regrettera pas par la suite mais qu’elle devra abandonner pour ses études longues et compliquées.

Pendant ses cinq années d’études en tant que sage-femme, elle fera la rencontre de Dimitri Orlova. Un étudiant en médecine pour devenir expert psychiatre dont elle tombera éperdument amoureuse. Tout est allé très vite entre eux, si vite qu’elle tomba rapidement enceinte de lui. Elle saura six mois avant l’examen qu’elle était enceinte depuis un mois. Malgré sa grossesse et toutes les complications qu’il y a avec, elle parviendra tout de même à avoir son diplôme haut la main. À son plus grand bonheur.  

Maintenant c’est à elle de vous expliquer son histoire.

Je me souviens de ce jour quand tout à basculé c’était fin 2012. Je venais tout juste d’avoir mon diplôme à ce moment, j’avais appelé toute ma famille pour leur dire que je déménageais enfin pour rentrer à Moscou pour fêter cet évènement. Mon copain, qui avait commencé à monter les meubles dans notre nouvel appartement, avait hâte de revoir son fils, cet enfant qu’on avait tellement voulu tous les deux plus que tout au monde. J’aurais tout donné au ciel pour l’avoir et, merci, je l’ai eu. Ma mère m’avait dit qu’elle avait hâte de voir son petit fils, elle avait hâte de poser son oreille sur mon ventre de l’entendre et de le sentir.
Si seulement elle savait à quel point j’avais hâte de le tenir dans mes bras aussi, ce petit être fragile qui ferait tout notre bonheur à mes parents, mon compagnon et moi-même. Je l’imaginais déjà mon bébé.

J’étais dans le métro quand j’ai senti cette grosse secousse qui venait de l’extérieur. Heureusement que j’étais assise, selon quoi je serais sûrement tombée par terre. J’avais posé la main sur mon ventre comme pour être sûre qu’il était encore là. Mais je ne le sentais pas. La panique s’était emparée de moi, je commençais à prier que ce ne soit pas le cas, je commençais à avoir les larmes monter aux yeux, la respiration s’accélérait, mes mains parcouraient la peau de mon ventre. Seigneur, un signe, un seul ! Je vous en prie mon Dieu ! Prenez mon argent, prenez mon diplôme, ma maison tout ce que vous voulez mais pas mon fils ! Je vous en prie… Puis le soulagement, il m’a donné un coup de pied. J’étais tellement soulagée que je me suis mise à pleurer sans réellement m’en rendre compte. La personne âgée à côté de moi se mit à me réconforter, me frottant les yeux et me présentant son grand sourire. Elle pensait que je paniquais d’être enfermée dans le métro, sans lumière et sans moyen de contacter les membres de ma famille. Enfermée ? Sans lumière ? Je me souviens avoir lever les yeux pour constater le tout. J’étais tellement apeurée par l’idée de perdre mon bébé que je n’avais pas remarqué les lumières éteintes et les portes hermétiquement fermées. Mais qu’est-ce qu’il se passe ?

Quelques heures plus tard, après avoir discuté avec les personnes du métro et inventé des jeux, le métro s’ouvrait enfin. Dès qu’on était sorti de la rame, des soldats nous attendaient à l’extérieur et nous interdisaient de monter à la surface, barrant les escalateurs, les escaliers et même les ascenseurs. Je me rappelle que je n’avais qu’un sac à dos avec de l’eau, un peu de nourriture et de quoi m’occuper l’esprit comme des livres. Dimitri avait prit le reste pour les installer dans leur futur appartement. On ne savaient pas encore ce qu’il se passait mais on écoutait sagement et obéissait. Je me souviens d’avoir pris mon téléphone et essayer de trouver du réseau, je voulais avoir mes parents au téléphone mais en vain, personne ne répondait. J’ai alors essayé d’avoir Dimitri mais rien non plus. La panique à nouveau, les pires scénarios se jouant dans ma tête. Je le sentais. Je sentais que je devenais plus protectrice encore avec mon bébé, je lui parlais de sa grand-mère, son grand-père et même son papa tout en caressant mon ventre.

Deux mois s’écoulaient lentement, deux mois de tortures psychologiques durant lesquels j’avais tenté d’avoir des nouvelles de mon entourage jusqu’à ce que mon portable n’eût plus de batterie. Durant ces deux mois, elle avait décidé de changer son nom de famille Bukovski pour Orleva de manière définitive. J’avais fait connaissance de personnes qui s’occupaient de moi et faisait ce qu’il fallait pour me réconforter. C’était au bout de ses deux mois de silence, alors enceinte de huit mois, que j’appris qu’ils étaient tous mort et on ne voulait pas m’en dire plus. À ce moment… Je ne sais plus ce qu’il s’est passé, c’est le trou noir et je n’arrive pas à m’en rappeler...


Effondrement.
À cet instant, Klavdiya s’était effondrée aussi bien psychologiquement que physiquement. Ses jambes ne parvenaient plus à la tenir et elle s’était effondrée au sol, pleurant en cascade, sous les regards des personnes qui ne savaient pas comment réagir. Néanmoins, quelques bons samaritains s’étaient précipités vers elle alors qu’elle hurlait sa douleur. Des cris résonnant contre les murs de l’infrastructure dans laquelle ils se trouvaient, poignardant le cœur de toutes les personnes qui l’entendaient. Des hurlements de femme meurtrie dont une très grande partie de sa vie passée et future s’effondrait en un rien de temps. Elle était au sol, relevant sa jupe, pendant qu’elle pleurait à s’en déshydrater, elle se griffait les cuisses jusqu’au sang pour oublier sa douleur du cœur. Ses blessures physiques étaient si dures qu’on du lui maintenant les mains et la menotter jusqu’à ce qu’elle retrouvât ses esprits.

Quand ce fut le cas, elle ne savait plus où elle était. Créature mollasse, les joues creusées et humides par les larmes de souffrances qui avait coulé pendant des jours, elle balbutiait des mots incompréhensibles, des mots que personnes ne comprenaient. Elle ne voulait parler à personne et seules quelques bonnes femmes s’approchaient de temps en temps pour l’hydrater et la nourrir mais elle ne voulait pas, elle semblait ne pas en avoir la force. Pourtant il le fallait, l’une d’elle eût l’idée d’utiliser l’argument du bébé pour la forcer. Ce qui fonctionnait.  

Si cela ne vous dérange pas, je vais continuer de conter son histoire. À ce moment, elle n’était plus dans son état normal. Comment ça ? La nouvelle de la mort des personnes qu’elle aimait l’avait tellement tuée à l’intérieur qu’elle s’était enfermée dans une bulle. Une bulle qui ne contenait que son fils et elle. Cependant, elle reniait fortement la tragédie qui venait de se passer et elle était persuadée que Dimitri allait descendre les marches et la serrer dans ses bras, assister à l’accouchement et qu’ils allaient rentrer dans leur appartement à Moscou, ensemble. L’accouchement… Elle s’y voyait déjà. À chaque fois qu’elle y songeait, un large sourire se dessinait sur ses lèvres. Un sourire tendre et plein d’amour envers ce ventre qu’elle caressait tout le temps. Si bien que les gens pensaient qu’elle avait rapidement tourné la page. Elle s’imaginait dans sa chambre d’hôpital, à hurler à chaque contraction, qu’elle pousserait de toutes ses forces, serrant la main de Dimitri qui l’encouragerait alors que ses parents attendraient dans le couloir. Ensuite, elle le prendrait dans ses bras puis sur sa poitrine nue, trempée de sueur mais comblée. Elle le verrait là, Alexandre Dimitrievitch Orleva. Elle le verrait avec ses yeux verts, son petit nez. Cette petite créature qu’elle ramènerait dans le lit d’enfant qui l’attendait déjà. Elle passait ses journées assises à côté d’un petit berceau, les mains sur le ventre, les yeux rivés sur son bébé à attendre les premières contractions.

Les médecins du coins lui avaient donnés des consignes strictes pour avoir le bébé en bonne santé : beaucoup de repos, bien manger, bien s’hydrater, être calme. Elle voulait ce bébé, elle le voulait tellement qu’elle était prête à tout pour qu’il naquît en bonne santé. Tous les jours elle faisait sa petite sieste jusqu’à ce qu’une vieille femme lui apporte de l’eau et de la nourriture pour prendre des forces. Elle parlait pendant des heures se projetant dans l’avenir avec ce petit bout de chou dans les bras. Une chose qui faisait très peur à la vieille femme puisqu’il semblait que Klavdiya avait totalement perdu la notion du monde qui l’entourait.

Jusqu’à ce qu’elle présenta une fièvre monstre vers la fin du huitième mois.

Klavdiya était couchée au sol, contre le mur, repliée sur elle-même en position foetale et ne parvenait plus à se mouvoir à cause de la douleur et de sa faiblesse. Elle suppliait qu’on appelle un médecin au plus vite, à cet instant, elle se moquait de tout et tout le monde, elle voulait juste que quelqu’un vînt s’occuper de son bébé. Quand elle l’avait devant elle, la première chose qu’elle demandait était : « S’il vous plaît, sauvez mon bébé, sauvez mon petit Sacha. ». Après des heures de diagnostics comme le médecin le pouvait, le verdict était sans appel. C’est suite à cette histoire que Klavdiya obtiendra sa cicatrice cauchemar : la césarienne. Ils l’avaient endormi et ne lui avait pas dit ce qu’il se passait réellement, lui disant juste qu’elle avait juste besoin d’un examen plus profond pour ne pas avoir de complications ou qu’elle ne s’opposât à l’opération psychologiquement douloureuse qu’il allait faire. La forte fièvre qu’elle venait d’avoir était du à la mort de son bébé qui, par la suite, avait entraîné une infection généralisée de ses organes génitaux interne. L’intervention était très risquée mais le médecin lui retira tout de même l’utérus ainsi que les deux tiers supérieurs de son vagin. C’était le seul moyen de lui donner une chance de survie.

Malheureusement, à cause d’une petite erreur de calcul de sa part, le médecin ne lui avait pas administré une dose suffisante d’anesthésiant : Klavdiya se réveilla au moment où Alexandre lui passait sous le nez. Elle demandait à l’avoir dans ses bras, elle le voulait. Si bien qu’elle tendit les bras vers lui, le réclamant mais, la sage-femme refusant et voyant qu’elle s’éloignait d’elle sans se préoccupait de sa demande… L’hystérie fut la plus totale pour la jeune femme qui laissa son instinct maternel souffrant hurler à la face du monde entier. Le ventre à moitié ouvert, elle sauta de la pseudo-table d’opération et jeta sur le corps froid de l’enfant qu’elle arracha de la sage-femme. Elle s’était mise à courir mais les effets de l’anesthésiant étaient encore là. Comme un animal effrayé, elle s’était placée dans un angle, en position foetale, laissant des traces de sang sur son passage. Elle serrait le corps froid de l’enfant contre cœur, le protégeant par ses jambes repliées contre lui et ses bras qui l’entouraient. L’hystérie était si forte chez elle qu’on aurait dit qu’elle avait un surplus d’adrénaline qui lui donnait la possibilité de se débattre. Elle hurlait qu’on la lâchait, qu’elle ne voulait pas qu’on la touchât, que c’était son bébé, qu’il dormait qu’il ne fallait pas le réveiller. Une dizaine de personnel médical s’acharnaient sur elle pour la faire lâcher et terminer de recoudre son ventre, ils faisaient tout de même attention pour ne pas aggraver sa blessure déjà grave. Klavdiaya se débattait donnant des coups de pieds mais gardant son enfant contre elle. Une demi-douzaine de minutes de hurlements rauques de douleurs, de pleurs incessants, de supplications de lui laisser son bébé, vestige d’une famille et d’un amour perdu, de coups dans tous les sens pour se libérer et d’une dose de tranquillisant, ils parvinrent enfin à les séparer et à terminer l’opération.

Maintenant qu’elle avait perdu son bébé et qu’on lui avait dit comment s’était passé l’opération, sa bulle venait d’être éclatée violemment, la faisant revenir sur terre. Elle était revenue à elle, elle va pouvoir continuer.

Quatre lettres, un mot, un lourd sens : VIDE. C’est ce que je sentais au fond de moi à ce moment. C’était comme si Alexandre avait prit avec lui, ma joie de vivre, ma capacité à aimer, ma capacité à vouloir vivre tout simplement. Je me souviens être resté pendant plusieurs jours couchée, fiévreuse et malade. Mais l’opération faite par le médecin m’avait permis de survivre par la suite. Quand la fièvre était retombée et que j’étais redevenue moi-même, j’ai morte à l’intérieur. Un zombie. Je pleurais jour et nuit, je refusais de me nourrir de boire, je voulais juste mourir mais je réfléchissais à toute ma vie. Qu’ai-je fais ? Le peu que j’ai pu avaler était des soldats qui me forçaient mais je les repoussais vivement. Quand je ne pleurais pas, je frappais ma tête contre les murs, je me griffais la peau, je me taillais les membres, je hurlais, je me mordais et je pleurais encore.

J’étais devenue trop dangereuse pour moi, ils m’avaient alors attaché les mains dans le dos et m’avait isolé loin de mur où d’objet dont je pourrais me servir pour me faire du mal. À défaut de me torturer physiquement, je hurlais à la mort, je m’en cassais les cordes vocales mais on continuait à me nourrir et à m’hydrater. Un jour, un jeune homme m’a dit qu’il espérait que je retrouve la raison parce qu’ils avaient besoin de gens comme moi pour survivre dans le métro. Ce à quoi je lui ai tout simplement répondu que je voulais mourir et qu’on me laisse mourir. Il était ensuite reparti, semblant désespéré.

Toutes les semaines on venait pour me libérer pour voir si j’allais mieux mais ça ne changeait pas. Toujours aussi morte à l’intérieur. J’en étais même arrivée et ne plus vouloir marcher.

Je me souviens une fois j’étais dans ma salle et un jeune homme était venu pour me faire sortir. Il avait bataillé pendant une heure mais j’avais finalement fini par accepter. D’autres hommes étaient alors venus me chercher pour aller se balader. Je me rappelle toutes ces personnes qui se livraient bataille… Des mutineries. Je ne savais pas pourquoi ils faisaient ça et, je dois l’avouer, la seule chose qui m’intéressait était de mourir, rejoindre mes parents, mon amour et mon fils, alors je ne m’en occupais pas.

Ce n’est que vers Mars 2016 qu’une vieille femme était venue me voir. Je me souviens que j’étais dans un piteux état, dans un coin, seule, les larmes ruisselantes sur mon visage. On avait prit soin de me couper les ongles pour que je cesse de me faire du mal. Elle s’était assise à côté de moi et elle me parlait. Pas moi.
Je n’avais pas envie de parler, je voulais juste être seule, mourir seule. Pourtant, elle continuait à me parler comme si elle était sûre que je l’écoutais. Elle touchait des sujets sensibles comme mes parents, Dimitri et même Alexandre. Elle me disait qu’aucun d’eux ne m’avaient jamais quitté et veillaient toujours sur moi mais je ne voulais pas le voir.

Baliverne. Ils étaient morts et je ne savais pas où leur corps se trouvaient.

Avant qu’elle ne partît, je lui demandais juste pourquoi on ne voulait pas me laisser mourir. Elle m’a juste répondu qu’on était de moins en moins nombreux et qu’on avait besoin de personnes comme moi pour que l’on pût avoir une vie correct. Des gens comme moi ? Je n’avais pas eût le temps de lui poser la question qu’elle était déjà partie, me laissant avec ces interrogations en tête.

Le soir même, j’étais entrain de dormir, enfin je crois, je me souviens que je rêvais de la pièce dans laquelle j’étais et il y avait ma mère qui s’était assise à côté de moi, mon père était derrière elle, une main sur son épaule, un large sourire sur ses lèvres. Face à moi, Dimitri avec notre petit Alexandre dans les bras. Il me l’avait tendu et je l’avais pris dans mes bras. Ils me parlaient tous les trois, me disant qu’ils seraient toujours à mes côtés et qu’ils ne me quitteraient sous aucun prétexte, qu’ils avaient besoin que j’aille de l’avant pour qu’ils puissent tous être en paix, que je devais les oublier. Avant de partir, ma mère m’avait glissé dans la main, son pendentif turquoise que sa mère lui avait donné à sa mort. Un bijou que j’avais toujours voulu avoir.

Vous allez sûrement me prendre pour une folle mais quand je me suis réveillée, j’avais le pendentif dans ma main, là où ma mère l’avait déposé dans mon rêve. Mon cœur s’était subitement acharné contre mon sternum. Je ne parvenais pas à le quitter des yeux. Pour moi la vieille femme qui était venue pour me réconforter, ce rêve avec toutes les personnes que j’aime et ce pendentif étaient le signe que je devais me reprendre en main immédiatement. Je n’avais pas pour habitude de croire en ce genre de sornettes mais, cette fois-ci, je pense que j’avais réellement le besoin d’y croire pour retrouver des forces disparues. J’avais mis ce pendentif autour du cou.

Le temps de reprendre des forces et j’étais redevenue plus ou moins moi-même. Certes j’avais toujours ses démons qui me suivaient mais j’étais enfin capable de les surmonter et d’avance avec ou sans eux. J’avais décidé de ne plus me laisser abattre pour des broutilles et de tout prendre avec humour, du moins quand je pouvais, de toujours aider les personnes dans le besoin et me montrer volontaire. Tout cela dans le but de rentre fière mes parents, Dimitri, dont j’ai voulu garder le nom de famille, et Alexandre. Je m’étais tout de même jurée que je ne voulais pas retomber dans une nouvelle souffrance, de ce fait, je m’étais faite la promesse de ne jamais, plus jamais, tisser des liens forts avec quelqu’un.

Lors d’une mutinerie, je me trouvais sur la Ligne Rouge. J’ai donc pris part et je les ai suivit, rentrant dans leur rang. Je dois avouer qu’après être restées plus de deux ans enfermée dans une salle, isolée de tout et tout le monde, avec quelques contacts humain, je ne comprenais pas vraiment ce qu’il se passait autour de moi. J’avais été coupée du monde depuis l’annonce de la mort de mes parents et de mon compagnon d’abord psychologique, par une bulle imaginaire que je m’étais créée et, ensuite, une isolation physique. Il fallait que je me remette à jour sur ce qu’il se passait en ce moment.

À partir de là, la vie coulait relativement tranquillement. Il y avait des guerres entre les différentes stations du métro mais je ne prenais qu’à moitié part. Pas que je ne voulais pas prendre part mais parce que, grâce à mes quelques connaissances en médecine et mon diplôme de sage-femme, je m’occupais des éventuels malades et blessés. Et lorsqu’il n’y avait plus de blessés, j’essayais de faire en sorte à ce que tout le monde s’entendissent plus ou moins. La guerre nous avait prit des personnes qui nous étaient chères, pourquoi la continuer ? Mais que pouvait une femme seule face à une marée d’individu. Rien. Alors je retournais avec mes patients, je tentais de trouver, avec ce qu’on avait, de nouveaux remèdes pour les soigner.

Je me souviens un jour, une jeune femme du nom d’Ekaterina était venue me trouver alors que j’étais en itinérance dans une autre station. Elle faisait partie de la V.A.R et, n’ayant pas de sage-femme dans leur faction, elle voulait avoir une formation rapide. Ce que je lui donnais avec le plus grand des plaisirs. Bien que nous ne soyons pas de la même faction, nous sommes tout de même toutes les deux encore en contact, dans le cas où, l’une aurait besoin de l’autre. On discute encore mais je fais toujours attention à ne pas m’attacher à elle, je ne voudrais pas prendre de risque.

Aujourd’hui, la vie semble plus paisible. Certes nous n’avons pas les confort d’autrefois mais nous parvenons à nous accoutumer petit à petit. Dès que je commence à me sentir psychologiquement faible, je serre dans mes mains mon pendentifs, je pense aux personnes que j’aime et j’avance, un pas devant l’autre, presque, sans regarder mon passé. Oui, presque car j’ai toujours mon esprit tourné vers les personnes que j’aime et, quand je commence à les oublier, ma césarienne est toujours présente et me fait souffrir de temps en temps. Des fois, la souffrance est si grande que je ne peux plus bouger. Ces douleurs font que je repense à eux et principalement à mon fils.
Mon fils qui aurait 33 ans aujourd’hui s’il était encore en vie.


Maintenant que vous connaissez son passé, c’est à elle de continuer son histoire à présent pour construire son futur.


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Avez-vous lu le règlement ? Yep, je l’ai lu de A à Z !
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Surnom : Euh… Euh… Vous voulez vraiment qu’on se lance dans le sujet, on y sera dans deux siècles entre…
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Yvan Nekrasov
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le Mar 31 Juil - 12:58
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Hey !

Bienvenue de façon officiel sur le forum ^^

La lecture est agréable malgré quelques fautes ou erreurs d'inattention qu'il sera facile à corriger je pense. Klavdiya fait parfois un peu mamie essoufflée dans tes descriptions et parfois femme encore pleine d'énergie, ce qui peut s'expliquer de part son âge, ses soucis psychologiques de la perte de son enfant (et famille) ainsi que son opération difficile mais les crises semblent ne pas être trop fréquentes.

Peut-être revoir ou rester un peu plus flou sur ses études, sauter trois classes, me semble un peu beaucoup ou alors c'est une génie qui cache un fort potentiel intellectuel ^^

Lors de la césarienne, je ne suis pas sûr qu'elle ait pu autant courir et se débattre et ce malgré l'adrénaline et le stresse de voir son enfant mort, tout en sachant qu'elle avait les tripes à l'air... Et une dizaine de personnes pour la calmer/maintenir, cela me semble beaucoup vu que c'est quand même la fin du monde et qu'une personne opérée, encore ouverte aura quand même du mal à se mouvoir. Surtout vu les circonstances de l'opération, le manque de matériel ou de compétences sans oublier que là ce n'est pas qu'une césarienne, rien que se réveiller dans cet état doit être un supplice alors bouger... Très difficile.

Ensuite Klav est isolée durant deux longues années, à être nourri et soigné contre sa volonté: vu l'époque difficile, les conflits, le manque de moyens et de vivres, j'ai du mal à imaginer qu'on se soit occupé d'un boulet voulant mourir alors qu'il devait y avoir beaucoup de choses à faire (survivre, se battre, trouver des vivres, etc...) Je comprend très bien le coté traumatisant que vit ton personnage mais peut-être le faire autrement: elle part seule pour errer après avoir été remise sur pied ou autre, je ne sais pas...

J'aimerai plus de détails aussi sur le pendentif qui est le passage où elle refait surface. Elle rêve de sa famille, retrouve des forces ça me va, mais une explication sur le bijou qu'elle retrouve sur elle au réveil? Elle l'avait depuis le début mais trop concentrée sur son bébé pour s'en souvenir? Une autre raison?

J'aime beaucoup le personnage: forte mais fragile en même temps, brisé qui tente de remonter la pente, ce qui est très intéressant et tu semble avoir compris cela mais peut-être devrais-tu l'exploiter d'avantage ?

Bon courage pour les modifications.
N'hésite pas à contacter Ekaterina si tu as des questions sur le personnage ou à moi-même sur ce que j'ai dis plus haut.
Je me tiens à disposition ! ^^