Sectes et groupes secrets
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LES SECTES ET GROUPUSCULES LIES AUX FACTIONS


POLIS : Les "Surveillants"

« La connaissance c'est le pouvoir.  Et le véritable pouvoir, c'est de filtrer la connaissance pour éviter qu'elle ne s’égare.  Et pour cela, il faut des yeux et des ombres partout. »
▬  Rôle: Les Surveillants sont là pour s'assurer qu'aucun secret ne quitte Polis. Que l'information soit divulgué de façon volontaire ou non, leur tâche consiste donc à faire "oublier" ce qu'il vient d'entendre la personne n'appartenant pas à Polis. Quitte à enlever, torturer et tuer la dite personne mais également à s'occuper du Brahmane soit le recadrer s'il a manqué de vigilance ou l’exécuter s'il a trahit les siens.

▬  Mode de fonctionnement : On ignore combien ils sont réellement mais suffisamment en tout cas pour pouvoir suivre chaque Brahmanes qui sortiraient de Polis avec ou sans justificatif. Pour un Brahmane, il y a minimum deux surveillants qui s'en occupent, pouvant ainsi se relayer pour que l'un puisse dormir ou faire son rapport. Les Surveillants sont les ombres des Brahmanes, les connaissant peut-être même mieux qu'eux même, sachant tout d'eux et ne les laissant jamais vraiment seul.

Chaque Surveillant apprend très tôt à pister des gens, à les suivre sans se faire remarquer, à avoir l'attitude adaptée pour passer inaperçu dans n'importe quelle situation. Ils doivent être partout et nul part en même temps. Laisser trainer leurs oreilles pour entendre tout ce qu'il se passe à Polis mais surtout en dehors de la station. Le plus difficile n'étant pas forcément d'être considéré comme invisible mais de trier les informations qu'ils entendent, savoir ce qui est utile et surtout interpréter les non dit. Tout ceci afin d'agir rapidement et discrètement pour effacer les oreilles indiscrètes ou repérer des petits curieux qui voudraient s'en prendre aux Brahmanes pour leurs connaissances. Comme vous pouvez vous en douter: la loyauté des Surveillants envers Polis est infaillible et la protection des informations, des connaissances est pour eux quelque chose se rapprochant d'une religion, d'une raison de vivre.

▬  Apprentissage : Devenir surveillant exige plusieurs sacrifices car une fois qu'on intègre l'unité, on n'existe plus, on ne figure sur aucun dossier de Polis, on n'a simplement jamais existé. Les Surveillants ne se connaissent pas tous et seule leur hiérarchie sait combien ils sont, où ils sont et qui ils sont.

La plupart sont entrainés très jeunes, des orphelins récupérés qui disparaissent simplement et dont personne ne viendra poser de questions. On leur apprend la psychologie afin de se mettre dans la peau de quelqu'un d'autre, être capable d'imiter quelqu'un, de penser comme cette personne afin de pouvoir suivre et anticiper la ou les personnes qu'ils devront surveiller. C'est en effet une technique plutôt pratique pour traquer et pister un Brahmanes qui serait hors de Polis, se contenter de le suivre pouvant s'avérer compliqué mais si on pense et agit comme la cible...C'est différent.

Ils apprennent également le pistage, repérer et comprendre les traces de pas, analyser une pièce pour comprendre ce qu'il s'y est passée. Avoir toujours un temps d'avance pour anticiper les problèmes. Ils apprennent ainsi avec des livres sur la faune et la flore, puis sur les gens et enfin ils passent à de la pratique dans les tunnels ainsi qu'à la surface. Quand on les juges prêt, ils sont abandonnés dans un lieu dangereux et devront revenir à Polis en suivant les traces de ceux qui l'ont déposé à l'extérieur. Ou alors, ils doivent traquer une cible dans une station autre que Polis, l'isoler et l’exécuter. Ce genre de mission étant souvent simple dans sa finalité: soit la réussite de l'apprenti, soit sa mort.

Vient ensuite la furtivité, toujours resté dans l'ombre, utilisant des capteurs de luminosité pour rester discret, des lunettes thermiques. Ils ont des tenues passe partout pour se fondre dans l'environnement que ce soit dans les stations habités, les tunnels ainsi qu'à l'extérieur. Ils ont également suivit plusieurs entrainement à la surface pour connaitre les lieux, y survivre et s'y adapter.

Après les entrainements de psychologies, de pistage et de discrètement ainsi que de survie, la moitié des recrues meurent ou abandonnent devant tant de difficulté. Les survivants deviennent alors presque des Surveillants. Reste alors le dernier apprentissage: ils doivent observer et écouter durant un mois leur cible, apprendre à la connaitre, devenir leur ombre et être capable de s'immiscer dans leur tête. L'apprenti durant cette exercice l'ignore mais de vrais surveillants s'occupent de la cible et doivent repérer l'apprenti, quitte à mettre la cible en situation dangereuse pour l'attirer. L'apprenti qui parvient à protéger sa cible sans se faire repérer est alors promu au rang de surveillant et on lui affecte enfin son Brahmane qu'il devra surveillé pour le reste de sa vie sauf si nouvelle affectation il y a.


LA HANSE : L'unité Zenit / Les "Arrangeurs"


▬  Nom officiel : Unité Zenit

▬  Surnom commun : "Les arrangeurs"

▬  Description générale, origines et fonctions : L'unité Zenit est une division secrète de la Hanse, chargée de garder une certaine instabilité interne et externe dans les stations avoisinantes, de façon à justifier certaines politiques peu ou pas du tout populaires de l'Anneau. L'unité est divisée en deux sections : "Vityaz" et "Lycaon", ayant chacune des conditions de recrutement très différentes. (voir ci-dessous)

Créée peu après la Grande Guerre du Métro, Zenit est dans un premier temps destinée à maintenir sur le long terme et de façon clandestine, une certaine tension inter-factions (HANSE – Ligne Rouge, principalement). Sabotages et attaques armées près des frontières de l'Anneau sont monnaie courante, et rappellent aux braves citoyens de la Hanse, la menace encore et toujours présente que constitue l'Ennemi communiste.

Cet exercice de manipulation de l'opinion publique a notamment servi à justifier un nouvel impôt -assez conséquent- : "l'impôt lié à la sécurité" et l'augmentation des taxes de passage aux frontières, contribuant ainsi largement à la construction et à la consolidation des postes de garde de l'Anneau.
L'unité a donc directement participé à la création et au maintient de l'image de "place forte" dont jouit la Hanse depuis maintenant de nombreuses années.

Vous l'aurez compris : Zenit est dotée de gros moyens, et surtout, dispose d'une très grande influence. L'unité, totalement clandestine et flirtant quotidiennement avec l'illégalité, est rattachée aux services secrets de la Hanse. Son responsable direct est actuellement le colonel Kadochnikov, lui même ancien actif de "Vityaz".

Depuis, les deux sections de l'Unité Zenit ont étendu la liste de leurs fonctions : aux sabotages et attaques armées, à la désinformation et à la manipulation de l'opinion publique se rajoutent les exécutions et enlèvements de dissidents, d’opposants politiques ou économiques. Autrement dit, toute personne susceptible d'interférer avec les intérêts de la Hanse, et ne pouvant être achetée. Zenit est donc devenue, au fil des ans, un véritable escadron de la mort.

Description et distinction des sections "Vityaz" et "Lycaon":

  • La Section "Vityaz" (chevalier) comporte peu d'éléments, mais ces derniers sont particulièrement dignes de confiance, et triés sur le volet : ils se voient confier les mission à caractère sensible (notamment politiques), en premier lieu. Soumis à une sélection et à un entrainement particulièrement rudes et difficiles, les futurs agents sont brisés physiquement et mentalement. Ils sont ensuite formés et formatés selon le crédo de leur section : ils sont incorruptibles et préfèreront se donner la mort plutôt que de trahir leur faction. Leur formation comprend les matières suivantes : manipulation d'armes et adresse au tir, santé physique avec un accent sur la résistance et la force, techniques de surveillance, survie, combat au corps à corps et avec armes blanches, sabotage et démolition d'objectifs stratégiques, techniques d'interrogatoire et de torture.
    Recrutement : On ne demande pas à faire partie de "Vityaz", on y est convié.
  • La section "Lycaon" est quant à elle composée d'éléments dits "jetables" ou "temporaires" : sans grande valeur pour la Hanse. Elle est généralement constituée de mercenaires, de soldats peu scrupuleux, ou encore de bandits indépendants et autres membres d'organisation criminelle. Son fonctionnement est bien particulier : les membres recrutés n'ont pas connaissance de leur employeur et sont payés par un intermédiaire, pour remplir un contrat quelconque. Ce contrat est presque toujours risqué, parfaitement illégal, et très bien rémunéré. Ils n'ont d'ailleurs pas conscience de faire partie d'une quelconque unité. Le seul moyen d'intégrer cette section est de côtoyer les "mauvaises personnes" : les services secrets se chargeront du reste.


Rumeurs et opinion publique : Bien évidemment, les habitants du métro se doutent de leur existence ; toutefois, sans jamais avoir réussi à la prouver, ni à lever le voile sur les véritables motivations et raisons d'être de cette unité. Les gens ont pris l'habitude de surnommer ces fantômes "les arrangeurs". Conteurs et colporteurs aiment également leur attribuer la responsabilité de nombreux meurtres et disparitions inexpliquées dans les tunnels de l'Anneau. Parfaitement organisée, l'Unité Zenit ne laisse pas de traces, ou alors le fait dans un but précis.



LA LIGNE ROUGE : La "Section Lénine"


Nom de code : SPUTNIK

Nom de l'unité : Section Lénine

Résumé : La "Section Lénine", créée à la toute fin de la Grande Guerre du Métro, est une unité dormante de la Ligne Rouge formée spécialement pour l'invasion rapide de stations. Jamais activée officiellement à ce jour, cette cellule est constituée d'individus aux compétences hors normes, et partageant tous un point commun : leur loyauté indéfectible envers la Ligne Rouge et ses dirigeants. Le niveau de confidentialité de cette cellule est tel que seuls ses membres et leur hiérarchie directe sont au courant de son existence.

Missions :
La mission de cette section est simple : regrouper les talents les plus divers possibles en une seule unité de combat, afin de bénéficier d'une force de frappe complète, capable de prendre d'assaut et de s'emparer d'une station entière du Métro en un temps minimum, quelle qu'en soit la taille et les forces en présence. Le tout avec un nombre de pertes minimal, voire quasi-nul. Elle est ainsi capable de prendre possession des points névralgiques d'une station, d'éliminer toute possibilité d'organisation de résistance (exécution des chefs, neutralisation de matériels et des communications, etc.), et de contraindre ainsi les habitants à se soumettre le temps que l'armée régulière vienne prendre leur place.
Unité dormante, réunie régulièrement dans le cadre d'entraînements rigoureux, violents, et d'une confidentialité absolue, la "Section Lénine" n'a jamais été activée officiellement à ce jour.

Formation : La "Section Lénine" compte un nombre très limité de membres. Au nombre d'une trentaine de personnels en tout et pour tout, elle s'articule en trois groupes de combat distincts, chacun remplissant un rôle spécifique, mais capables de remplacer les deux autres groupes, ou de se diviser pour agir en autonomie complète.

Entraînée quasi-exclusivement au combat, cette unité est néanmoins capable par le biais de ses compétences diverses de faire tourner une station en autonomie durant un temps plus ou moins long suivant le matériel et les bras mis à sa disposition. On compte ainsi parmi les membres de la Section tous types de profils, auxquels ont été ajouté une indéfectible loyauté envers la Ligne Rouge et l'idéologie communiste, ainsi qu'une redoutable capacité à neutraliser ou détruire tous types d'objectifs : soldats, commissaires politiques, stalkers, médecins, électriciens, policiers, plombiers, ingénieurs, chimistes, etc.

Ainsi, tant que cette cellule n'est pas activée, ses membres ne se côtoient pas, agissent comme s'ils ignoraient l'existence de leurs camarades, et remplissent leur métier ordinaire sans jamais éveiller le moindre soupçon. Et afin de garantir le parfait anonymat de chaque personnel de cette cellule, aucun nom ne figure où que ce soit au sein des rares archives traitant du sujet, afin de ne pas permettre à des yeux indiscrets de remonter une quelconque trace. Entre eux, les membres de la Section n'utilisent que des surnoms, et n'ont connaissance que du strict minimum en rapport à leur mission, afin de ne jamais compromettre la confidentialité de la cellule s'ils venaient à parler contre leur gré.

La Section Lénine est ainsi subdivisée en trois groupes, avec à sa tête le capitaine "Zakon" :
Grom, Kaskad & Zvezda:
 

Matériel : Lorsque du matériel particulièrement rare, de haute valeur technologique et en bon état est récupéré à la surface ou trouvé dans des caches disséminées dans le Métro, les hautes instances de la Ligne Rouge font disparaître ces trésors des registres, tout comme elle fait taire - ou disparaître - les gens posant trop de questions à ce sujet. Cependant, ce matériel ne disparaît pas au profit des pontes de la l'Interstationnale, qui souvent n'en ont qu'une connaissance très limité, mais sert bien à équiper les membres de la Section.

Le matériel dont ils bénéficient pour leur mission est par ailleurs d'une technologie particulièrement avancée pour le Métro, et l'origine de cet équipement reste trouble, même pour les dirigeants de cette cellule. Mais est-ce une raison pour s'en priver ?  Le problème majeur de ce type d'équipement est cependant le suivant : il ne sera utilisé que le jour où la Ligne Rouge aura décidé d'activer la cellule. Et même s'il sert lors des entraînements de ses membres, il n'a encore jamais subi de véritable épreuve du feu contre des ennemis conventionnels, qui plus est particulièrement bien décidés à vendre cher leur peau…

Histoire : Lors des derniers combats de la Grande Guerre du Métro, juste avant que les négociations n'aboutissent au partage actuel du territoire du Métropolitain, les hautes instances de la Ligne Rouge furent placées face au constat suivant : il était extrêmement coûteux de s'emparer d'une station, tant en termes de vies humaines que de matériel, et particulièrement complexe de la garder sous contrôle tout en la faisant fonctionner correctement. L'idée fut alors avancée de former un groupe de personnes capable d'infiltrer n'importe quelle station et de briser toute résistance en un minimum de temps, sans compromettre l'intégrité des infrastructures vitales à la survie de la station, afin que le gros des troupes conventionnelles soit en mesure de prendre pied sur place et d'y installer des personnes fidèles à leur cause. Le projet "SPUTNIK" naquit ainsi, en référence aux satellites de l'ancien temps envoyés dans l'espace, qui furent lors de la grande époque du communisme les fleurons de la technologie soviétique.

Mais ce projet n'eut pas le temps de voir le jour, car les négociations entre les différentes parties mirent fin à la Grande Guerre du Métro, le politique prenant le pas sur la stratégie. Tout cela au nom d'une vision de plus long terme. "SPUTNIK" ne fut pas mis au placard pour autant, les hautes instances ayant retenu les leçons de la Grande Guerre.

Une poignée de vétérans d'avant l'Apocalypse, survivants de la Grande Guerre, furent alors réquisitionnés et désignés pour concevoir cette cellule, qu'ils nommèrent la "Section Lénine", du nom de la Bibliothèque douloureusement perdue durant la Grande Guerre, ainsi que de leur - presque saint - patron. Rigoureusement choisis pour leur loyauté et leur expertise en matière de combat, ils se chargèrent de recruter avec un soin infini les membres de la future Section, avec à leur tête le colonel "Tisheno". Et ce ne fut qu'au bout de plusieurs années qu'ils parvinrent à réunir la trentaine de membres et à les diviser en trois groupes de combat parfaitement équilibrés, nommant à la tête de la Section le capitaine "Zakon".

Chacun de ces groupes, possédant ses spécificités propres, est néanmoins parfaitement capable de remplir les missions des autres groupes, avec une efficacité moindre mais tout aussi redoutable.

Leur baptême du feu eut alors lieu au cours de l'année 2038, lors de la prise d'assaut d'une station de bandits sans grande importance, située à quelques stations de la Ligne Rouge, et dont l'emplacement n'est mentionné dans aucune archive, même confidentielle : en moins de trois heures, la station, qui avait été infiltrée, désorganisée et sabotée au préalable, fut entièrement nettoyée et vidée de ses occupants, tous liquidés sans exception par les membres de la Section. Pour le commun des mortels, la station fut frappée d'une malédiction propre à la vie dans le Métro, et fut par la suite soigneusement évitée de la plupart des voyageurs. Mais pour la Section Lénine, cette station symbolisait leur premier succès.

De nouvelles missions clandestines effectuées en guise d'entraînements furent ainsi menées à la suite de ce baptême du feu, aussi bien dans le Métro qu'à la surface, sans que jamais personne ne se doute de quoi que ce soit. Et encore aujourd'hui, ses membres peuvent tout à fait se retrouver parmi les citoyens de la Ligne Rouge, sans éveiller le moindre soupçon.

Recrutement : Seule la hiérarchie directe de la Section Lénine est en mesure de recruter de nouveaux membres. Mais cela reste extrêmement rare, du fait de la confidentialité de l'unité, ainsi que de son format volontairement réduit.  Pour les joueurs souhaitant faire partie de la cellule, il est ainsi nécessaire que leur histoire et leurs capacités soient cohérentes avec le contexte de la Section. L'intégration de la Section signifie également une loyauté sans faille et quasi-aveugle à l'idéologie de la Ligne Rouge.

Avantages et contraintes:
 
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LES SECTES ET GROUPUSCULES INDEPENDANTS

Les idéaux et les doctrines ne circulent pas uniquement au sein des factions et peuvent parfois naître au-delà de considérations politiques ou géographiques. C'est le cas de plusieurs groupuscules et autres communautés. Evidemment les mauvaises langues parleraient de sectes ou d'organisation criminelle...

SECTE : Le culte du Grand Ver

Temporairement non jouable


«La technologie n’a jamais apporté que désolation. Elle n’a aucune place dans nos rangs. Nous ne devons notre salut qu’au Grand Ver, et attendrons qu’il revienne sauver ses Enfants. Nous dévorerons tous les impies qui franchiront nos murs, comme le Grand Ver l’aurait fait.»

Idéologie : Les adorateurs de ce culte croient en l’existence d’une créature, le Grand Ver, qui aurait créé les tunnels du Métro, à l’instar d’autres animaux fouisseurs. Il aurait aussi créé les humains avant de plonger au centre de la terre, pour ne revenir que dans un millénaire.
Ils refusent farouchement toute technologie, la jugeant à l’origine de l’apocalypse qui mena l’humanité à se réfugier sous terre. Les adeptes du Culte du Grand Ver occupent la station Park Pobedy. Leur xénophobie les pousse également au cannibalisme à l’encontre de ceux n’appartenant pas à leur secte qui pénétreraient sur leur territoire.
Emblème : Les adeptes ne laissent pas de marque, et n’ont pas d’emblème. Leur politique isolationniste les pousse au contraire à se faire discrets.
Hiérarchie : Ils sont menés par les Hiérophantes
Intégration : La plupart des adeptes sont en fait des enfants enlevés à d’autres stations proches, puis soumis à un lavage de cerveau jusqu’à être totalement embrigadés dans le culte.


SECTE : La Main Rouge



La Main Rouge ne fait aucun cas des affiliations politiques et accueille en son sein des fidèles issus de toutes les factions. Elle ne présente pas de leader particulier ni de point de rassemblement. Il s'agit d'une communauté créée autour d'un même idéal : améliorer les conditions de vie du métro et retrouver les connaissances du passé, tout cela en se mettant au service de la science uniquement. Il va s'en dire que les membres de la Main Rouge ne s'embarrassent pas de considération éthique ou morale. Selon eux, la science doit pouvoir répondre à tout prix aux besoins des survivants du métro. Et, parfois, servir le savoir exige une certaine mesure d'inhumanité.
Idéologie : La secte refuse toute appartenance à une religion. Elle s'associe seulement à un besoin d'accroissement des connaissances et à un renouveau de la science, celle-ci pouvant aussi bien appartenir au passé comme se révéler totalement novatrice. En effet, les adeptes ont autant pour objectif de faire renaître la technologie du passé que découvrir les nouvelles possibilités offertes par les mutations humaines. Les expérimentations sont par ailleurs nombreuses, tant sur les machines que les hommes; les questions éthiques étant mises de côté pour servir la science.
Emblème : Une empreinte de main rouge. Les couloirs du métro voient parfois ce symbole recouvrir leurs murs. Il n'est généralement accompagné d'aucun autre message, seulement une trace laissée par un adepte.
Hiérarchie : La Main Rouge ne présente pas de hiérarchie à proprement parler car elle souhaite se rassembler sous un idéal, non sous des personnalités. Il semblerait qu'un trio de brillants scientifiques soient à l'origine de la secte mais leur nom n'est jamais prononcé au sein des adeptes.
Communication : Les adeptes utilisent un cryptage spécifique pour écrire leurs correspondances. Ils les signent généralement d'une empreinte de main avec une encre rouge, emblème de la secte. Chaque adepte possède par ailleurs un surnom dont il use pour s'identifier au sein de la communauté. Les ordres concernant les réunions sont émis d'une façon bien différente cependant, il s'agit d'un message onirique collectif dont l'émetteur est inconnu. Le message se révèle donc pendant le sommeil d'un adepte.
Rassemblements : Les rassemblements d'adeptes se déroulent à des endroits différents mais gravitent généralement autour des stations de Polis au sein de quartiers inhabités, abandonnés ou momentanément occupés par des groupes. Les rassemblements ont deux objets principaux : accueillir de nouveaux adeptes dans le cercle pour les consacrer et débattre sur des expérimentations et des théories entre les adeptes.
Intégration : Si le nom de la secte alimente bon nombre de rumeurs, peu de personnes connaissent les véritables aspirations et actions de ses membres. Pour intégrer la Main Rouge, il faut être introduit par un adepte qui émet une proposition et se positionne en parrain. Si le profil est accepté, le candidat sera alors contacté dans un rêve où lui sera remis une tâche spécifique à effectuer. Le contenu de cette dernière varie et peut aller du rituel mystérieux à un enchaînement d'actions spécifiques. Le candidat se voit par la suite contacté par son parrain s'il réussit l'intégration et il est ensuite présenté au cours d'un rassemblement pour y être ensuite consacré adepte. Il y reçoit alors son surnom qui lui permettra de s'identifier auprès de ses confrères.

Attention, la secte n'est pas à associer à la faction de Polis. Bien qu'une grande partie des adeptes appartiennent à la faction, ils tiennent à s'en dissocier jugeant celle-ci trop fermée et hermétique pour que la science puisse s'y épanouir véritablement.



BANDITS : Les Vory v Zakone

Non jouables

Contexte : L'origine exacte des Vory v Zakone - littéralement les "voleurs dans la loi" - reste obscure, certains la datant de l'époque de Pierre le Grand, d'autres à la période soviétique. Une chose est sûre, c'est suite à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, qu'ils prirent la forme qu'on leur connaît aujourd'hui. C'est à dire une organisation mafieuse pyramidale, avec des ramifications dans chaque couche de la société, vivant de simples larcins ou de fraudes financières gigantesques, pour laquelle la prison est considérée comme sa terre natale.

Car c'est effectivement en prison que les Vory sont nés et ont construit leurs codes. C'est au sein de cellules spartiates et glauques qu'ils se font tatouer en fonction de leurs exploits - ou de leurs fautes. C'est dans des geôles que sont couronnés les Vory, là où ils sont les plus influents.

Comment sont-ils alors arrivés dans le Métro ? Tous les Vory ne passent pas leur vie entière en prison, et leurs multiples passages entre quatre murs ne sont qu'une formalité permettant d'officialiser leur statut. Les plus puissants d'entre eux étaient même des hommes d'affaire influents. Certains étaient présents dans le Métro au moment des bombardements, et d'aucuns racontent que quelques Vory particulièrement riches s'étaient fait aménager des bunkers reliés aux tunnels du Métro dans l'éventualité d'un bombardement nucléaire. Si l'on ne peut dire exactement qui est le père des Vory v Zakone au sein du Métro, il est évident qu'ils continuent d'évoluer parmi les habitants des tunnels, poursuivant leurs activités criminelles dans la clandestinité.

Codes : Les codes des Vory v Zakone ont beaucoup évolué depuis leur apparition dans les prisons staliniennes. S'ils refusaient à l'origine de collaborer avec toute autorité gouvernementale ou étatique, les divers aléas de l'histoire leur ont petit à petit fait changer d'avis sur la question. Mais si cela n'est qu'un exemple de l'évolution de leur méthode de travail, certains points restent inchangés. Leurs principaux codes sont donc les suivants :

  • L'abandon de sa famille. Un Vor n'a pas de famille, car elle pourrait constituer une faiblesse.
  • L'interdiction du mariage et d'avoir des enfants. Les Vory n'ont pas de femmes, mais cela ne les empêche pas d'avoir des maîtresses, dont ils doivent pouvoir se séparer sans explication.
  • Le refus des femmes au sein de l'organisation. Les Vory v Zakone considèrent qu'intégrer des femmes dans leurs rangs n'apporterait que des problèmes, seuls les hommes sont autorisés à devenir Vor.
  • Le refus de travailler. Un Vor ne se rabaissera jamais à travailler, et vivra uniquement du vol sous toutes ses formes.
  • Le soutien et l'aide matérielle ou morale aux autres Vory. Les Vory v Zakone sont une grande famille, malgré les clans. Ils paient régulièrement "l'obshak", une taxe permettant de venir en aide aux Vory faits prisonniers par le biais d'une caisse commune.
  • L'interdiction de balancer. Les Vory ne se dénoncent pas entre eux, sous peine de punition.
  • Prendre la faute sur soi pour les crimes d'un autre. Dans une impasse, un Vor ne doit pas hésiter à se déclarer coupable si cela peut permettre à un autre Vor dans une situation moins favorable de lui faire gagner du temps.
  • En cas de dispute, demander au Grand Conseil des Vory de régler la question. Les règlements de compte sont proscrits, afin de ne pas créer de guerre interne qui nuirait à l'organisation. Seul le Grand Conseil est autorisé à statuer sur les fautes d'un Vor et sur sa punition, ou à défaut, des arbitres désignés par les deux parties (un arbitre de chaque partie, qui se mettent d'accord sur un troisième arbitre).
  • Etre capable d'arbitrer un différend, ou d'appliquer la sentence. Les Vory doivent accepter d'être arbitres dans une dispute, et d'appliquer la sentence si elle est prononcée : mort, amputation, viol, etc.
  • Maîtriser le "fenya". Le "fenya" est le nom donné au jargon des Vory, afin qu'ils ne soient compris que d'eux seuls.
  • Ne jamais parier si l'on n'est pas capable de payer.
  • Enseigner les ficelles du métier aux jeunes de l'organisation.
  • Ne pas se saouler au point d'en perdre sa lucidité.
  • Tenir ses promesses faites aux autres Vory.
  • Eviter la violence autant que possible, et ne l'utiliser que si elle est nécessaire, ou demandée dans le cadre d'une punition.

Ce code n'est pas toujours appliqué à la lettre par les Vory, et n'est pas une science exacte, du fait de sa transmission orale. Mais ses grands principes restent en vigueur, et font la force de l'organisation à travers les ans, même dans un environnement aussi dégradé que celui du métro.

Hiérarchie :
Tout en haut de la pyramide se trouve le Vor, le "Voleur". Celui-ci est en charge de l'organisation de son clan, et discute directement avec les autres Vory. Il récolte les fonds qui lui parviennent d'en bas, arrose les autorités nécessaires pour acheter sa tranquillité, paie ses subordonnés et s'assure de leur bien-être ou au moins de leur respect.

Au milieu, le "Smotriach", littéralement le "surveillant", "celui qui regarde", commande une cellule de truands, et garde l'obshak, tout en s'assurant que chacun paie sa contribution.
En-dessous, un nombre conséquents de lieutenants gèrent des petites équipes spécialisées et ultra mobiles sous les ordres du Smotriach.

Et tout en bas, les sbires, qui effectuent la basse besogne, paient l'obshak, et rêvent de grimper petit à petit les échelons pour enfin devenir de vrais Vory.

Spécialités:
Dans l'ensemble, plus une spécialité est violente, moins elle est respectée et respectable aux yeux d'un Vor. En voici un petit florilège :

  • Le vol à la tire : La spécialité la plus noble, celle qui assure la notoriété, le respect et l'ascension rapide d'un Vor, est le vol à la tire. Les pickpockets sont en effet réputés pour maîtriser l'art le plus complexe et le plus discret d'entre tous.
  • L'escroquerie : Réputée délicate, cette spécialité n'est pas toujours appréciée des Vory, qui craignent que les escrocs ne soient des menteurs également au sein de leur propre organisation. On compte dans leurs rangs les joueurs et les parieurs.
  • Les cambrioleurs : Une spécialité peu réputée, du fait de sa dangerosité et de son aspect grossier. C'est pourtant l'une des plus répandues.
  • Les perceurs de coffre : Un art complexe, et respecté du fait de sa technicité, mais une spécialité un peu ingrate.
  • Les braqueurs : Les plus nombreux, et les moins aimés. Particulièrement violents, ils font également souvent office de porte-flingue, et s'occupent de la basse besogne particulièrement ingrate.
  • Les tueurs à gage : Une spécialité bâtarde, dont se servent parfois les Vory sans jamais l'avouer vraiment. Nombre de tueurs à gage travaillent pour les Vory v Zakone, sans pour autant faire partie de leur organisation. Quelques rares Vory en ont cependant fait une spécialité.

Symboles:

  • Les étoiles à huit branches : tatouées sur les épaules et sur les genoux, elles symbolisent le rang de Vor et sont la plus haute distinction qu'il est possible de recevoir.
  • Les épaulettes tatouées sur les épaules : désignent une responsabilité au sein des Vory ou un grade important.
  • Les cathédrales orthodoxes : symbole une condamnation en prison, le nombre de couples désignant le nombre de condamnations.
  • Le chat : animal totem des Vory, symbolisant le voleur par excellence. Désigne un Vor.
  • Le poignard entouré d'un serpent : désigne un Vor ayant déjà tué, ou étant prêt à le faire.
  • Une femme nue ou partiellement dénudée : désigne souvent un violeur ou un tueur de femmes. Ces tatouages ne sont pas toujours volontaires.
  • Un point entouré d'un cercle : désigne un orphelin.
  • Un point entouré de quatre autres points : symbolise une condamnation en prison ; le détenu entouré de quatre tours.
  • Des mots en lettres capitales : souvent avec un double sens. "MIR", qui signifie la "paix" en temps normal, est en réalité dans ce cas là les initiales de "menya ispravit rasstrel", "je ne serai réhabilité que par un peloton d'exécution". "KOT", qui veut dire "chat", signifie ici "korennoy obitatel tiurmy", "prisonnier chronique".
  • Des yeux tatoués : sur la poitrine, ils veulent dire "je te surveille", ou "je veille sur toi". Juste au-dessus du sexe, désignent un homosexuel actif en prison, ou quelqu'un qui a déjà appliqué le viol en guise de punition sur un autre Vor. Dans le bas du dos, désignent un homosexuel passif, le plus souvent une victime de viol, acte particulièrement dégradant et humiliant.

Cette liste n'est pas exhaustive, et ne dénombre que les tatouages les plus courants.
QG: Il n'y a pas de QG des Vory v Zakone à proprement parler, mais certaines stations dans le Métro n'étant sous la coupe d'aucune faction sont réputées abriter de nombreux Vory.
Intégration : Il n'est pour le moment pas possible pour un joueur d'intégrer les Vory v Zakone, tant leur organisation est complexe et leur contexte difficile à maîtriser. Ils feront le plus souvent office de PNJ et apparaîtront dans certains de vos RP si le Destin en décide ainsi. Vous pouvez cependant les utiliser dans votre histoire personnelle si cela vous paraît nécessaire ou intéressant.

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