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Rencontre entre monstres.

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Sergueï Zinoviev
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Message Sujet: Rencontre entre monstres. | Sam 27 Jan - 0:42

Un souffle brisa le silence morbide de la rame abandonnée. Se dressait au milieu de cette dernière, une silhouette. Droite comme un piquet, les muscles tendus, haletant comme un buffle ; Sergueï Zinovieva avait le regard fixé sur le plafond. De fins filets de sang serpentaient le long de son bras gauche. Leur descente continuait jusqu’au pistolet-mitrailleur, que Sergueï tenait fermement. Les gouttes qui arrivaient jusqu’au canon de l’arme remplaçaient celle qu’elles faisaient tomber, les envoyant s’écraser au sol dans un faiblement clapotement. À ses pieds, trois corps inertes dans une imposante flaque de sang.

Du sang, Sergueï en avait sur l’ensemble du corps, de son nombril à son crâne. Sa propre hémoglobine se mélangeait avec celles de ses trois victimes, ses blessures étaient dissimulées par cette épaisse couche vermeille qui commençait déjà à sécher et à dégager cette odeur que la tatouée connaissait si bien. Au moment où l’air empesté s’était engouffré dans ses narines, la mutante avait immédiatement sentit le tribut de son abus d’adrénaline dans l’ensemble de son corps. C’était une douleur atroce, qui pulsait en elle. Comme si chacun de ses muscles se déchirait, et ça se répétait, sans fin.

Cependant, Sergueï n’avait pas eu le choix, des brigands avaient attaqué les Siffleurs. La situation avait particulièrement échappé aux marchands et Sergueï avait dû user de sa mutation pour défendre l’ensemble de ses compagnons, mais, emportée par l’ivresse du combat, la jeune femme s’était lancée à la poursuite des fuyards. Dépassant largement les limites tolérées par son corps.

Ainsi, Isaac, son frère, l’avait trouvé agonisante avec les quatre corps. Et depuis cela, elle était allongée dans le wagonnet destiné à transporter les marchandises.

Autant dire que, sans Sergueï, les Siffleurs étaient aussi démunis qu’un infirme à la surface. De plus, il était dorénavant impossible de remettre correctement le transport en route, auquel cas, les blessures de la mercenaire se rouvriraient et elle serait encore plus proche de la mort. Isaac s’efforçait de la maintenir dans un état plus ou moins stable en lui procurant les premiers soins. A l’extérieur, les trois membres des Siffleurs marchaient aux côtés du wagonnet et le surveiller. Seul un seul d’entre eux savait se servir de l’arme qu’il avait entre les mains. Du moins, il pouvait toucher une cible.

Périodiquement, Sergueï hurlait à la mort avant de replonger dans une semi-inconscience. Ses douleurs faisaient remonter celles de son passé. Ainsi, ses hurlements exprimaient à la fois une douleur intense, mais aussi, une peur sourde. Sa voix se cassait alors qu’elle hurlait. Devenant strident, le cri se répercutait contre les parois du métro avant d’être étouffé par des sanglots pour qu’enfin, la blessée ne se taise.

Son frère s’occupait d’elle, tentant de la calmer du mieux qu’il pouvait. Assez vite, il la bâillonna et l’attacha en la rassurant. Il l’avait lavé et ausculté. Isaac n’était pas médecin, ainsi, il n’avait pu s’occuper que des blessures que les bandits avaient faîtes à sa sœur. Ces derniers lui avaient ouvert l’arcade gauche, une balle avait éraflé son bras gauche et elle s’était foulé la cheville pendant la course, puis l’altercation avait aggravé la blessure. Le roux avait bricolé une attèle, tant bien que mal, il espérait que ça suffirait. Aussi, Isaac devait s’assurer que la tatouée ne sombre pas dans l’inconscience, dans son état, ça ne serait pas l’idéal.
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Klara Savinkova
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Sam 27 Jan - 6:50

L'humidité et l'obscurité... Ambiance qui est toujours la même sur les rails entre les stations de métro. J'accompagnais un groupe à titre d'infirmière entre les stations de la Ligne Rouge. La mission était bien simple, assurer la sécurité des rails contrôlés par notre faction et éliminer les menace. Rien de bien compliqué, mais qui nécessitait quand même la plus grande prudence. J'avais donc tout mon équipement et mes collègues étaient loin d'être démunis également. Mon Ak47 reposait au bout de sa bandoulière, mais j'étais toujours en alerte et prête à poser mes mains sur mon arme.

Nous marchions depuis une heure environ, marchant le long d'un rail, lorsqu'on tombait sur trois corps et... beaucoup de sang sur le sol. Mes camarades avaient rapidement fouillé les lieux, pendant que j'examinais rapidement les corps, surveillés d'un compatriote. Je confirmais le décès des trois corps, je ne trouvais aucun pouls là ou j'aurais normalement dû en trouver un dans leur cou et poignet. Les trois corps étaient bien amochés d'ailleurs. Plusieurs factures, blessure créée par balle et l'effroi dans les traits de leurs visages ensanglantés. Définitivement pas une bagarre entre des monstres et un groupe de brigand. Non pas vu les blessures. Plutôt une bagarre entre des brigands et un autre groupe, comme nous. Un cri résonnait alors entre les murs du tunnel. Un cri exprimant douleur et agonie. Un bruit qui nous faisait tout froid dans le dos.

Je me relevais ensuite, notant mes observations sur un petit carnet que je rangeais dans mon sac avant de reprendre la route. Je notais les sexes des cadavres trouvés et quelques informations de base uniquement pour faire un suivi lors de notre retour dans une station sécurisée de notre faction. Je replaçais rapidement mon Kevlar en me relevant avec le AK47 le long de sa bandoulière. Kevlar qui heureusement, me tient au chaud malgré le froid et l'humidité. Moi qui ai toujours été particulière frileuse, quand j'ai obtenu ce gilet en cadeau par ma patrie, j'ai tout de suite amélioré la qualité de ma vie de façon considérable!

Peu de temps après avoir trouvé les corps, nous remarquions au loin mes camarades et moi un petit groupe. Faiblement armé également. Trois hommes et un wagonnet. D'apparence, ils étaient loin d'être une menace. L'état des corps qui était encore tiède à notre passage, me faisaient fortement douter qu'ils en fût les auteurs. Les pauvres semblaient de par leur non-verbal effrayé. Mes camarades également abordaient dans le même sens. Nous observions le groupe avec une méfiance certaine, mais n'allions aucunement tirer des conclusions hâtives. Il fallait toutefois compléter notre boulot. Pour la patrie et le bien-être de notre cause. Valider l'intention des intrus était donc primordial dans cet objectif.

Nouveau gémissement qui résonnait entre les murs. La provenance des hurlements venait donc clairement du transport. Mes camarades et mois n'attendions pas plus longtemps pour les intercepter. Nous étions six. Tous des soldats entraînés avec certaines spécialités pour certain. Nous étions tous bien équipés également et armés. Mon camarade responsable des opérations prenait alors les devants. Un grand homme aux cheveux courts et bruns. Celui-ci demandait alors d'une voix grave et rauque,

-Bonjour à vous. Que faites-vous ici et où alliez-vous?

Le ton de l'homme est autoritaire et strict. Le camarade sergent est en effet tout sauf joueur. Il fait son boulot à la lettre. Les trois hommes ne pointaient pas leurs armes sur nous et nous en faisions autant. Évitant ainsi une fusillade des plus inutile. Un autre gémissant se faisait entendre, en provenance du transport. Je ne pouvais m'empêcher d'aller y jeter un coup d'œil, restant toutefois sur mes gardes et alerte.

Mon regard tombait alors sur une scène des plus étranges. Je fronçais vivement les sourcils en voyant une dame tatouée, blessé, attaché et bâillonné.  Vu l'état de ses blessures au premier regard, je pouvais comprendre la nécessité de la bâillonner pour éviter qu'elle n'attire tous les monstres du métro à force de hurler. Mais le moyen de contention physique soit, la ligoter était-il réellement nécessaire? Je me mordais alors la lèvre inférieure et demandait à l'homme à son chevet avec un regard empathique,

-Que s'est-il passé? Pourquoi est-elle dans cet état?

Avant d'apporter des soins... Autant s'assurer de ne pas en donner à une personne qui me tuera dès que je vais approcher? Quoique... ligoté comme elle était, le danger était plus l'homme près d'elle, qui semblait veiller à son bien-être.
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Sergueï Zinoviev
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Mar 30 Jan - 16:45

Six individus étaient sortis de l’obscurité et avaient intimé au groupe de marchands de s’arrêter. Si les trois hommes n’avaient pas levé leurs armes, ce n’était pas pour éviter la fusillade. Seulement, tous autant qu’ils étaient, la situation les avaient terrorisés et, s’ils n’avaient pas jeté leurs armes à terre avant de lever leurs mains en l’air esquissé un mouvement depuis qu’ils s’étaient arrêtés, c’était bien parce qu’ils étaient tétanisés par la peur. Ces gens n’étaient que des marchands qui n’avaient jamais fait autre chose que se reposer sur la mutante au crâne rasé, ainsi, c’était la première fois qu’ils étaient confrontés à cette situation.

De son côté, Isaac s’était redressé à l’intérieur du wagonnet pour observer la scène. Il n’arrivait pas à voir clairement les hommes qui entouraient son groupe. Mais avant même qu’il ne puisse faire quoique ce soit d’autre, sa sœur commença à remuer. L’agitation avait éveillé ses instincts guerriers. Bien que blessée et à la limite de l’inconscience, elle trouvait le moyen de bouger. Fort, heureusement, ses liens et son état ne lui permettaient pas de faire grand-chose. Isaac se rassit auprès d’elle et commença à lui parler à voix basse, lui murmurant de se calmer. Il accompagnait ses paroles en caressant le crâne de sa sœur.

Lorsque la puissante voix de ce qui semblait être le leader du groupe qui venait d’arrêter les Siffleurs raisonna, personne ne lui répondit. L’un des marchands se contenta simplement de tourner la tête vers le wagonnet et de crier à l’intention de son leader à lui.

-Isaac ! On a besoin de toi, ici !

Au moment où la voix parvint aux oreilles du leader, une jeune femme se faufila dans le wagon. Le roux fit mine de ne pas l’avoir repéré et, discrètement, il plongea la main dans sa poche, empoignant l’arme qui y était dissimulée.

Sergueï, elle, commençait de nouveau à se tordre de douleur, l’ensemble de ces muscles étaient bandés tandis que son corps se cambrait sur lui-même. Des râles de douleurs passaient parfois la barrière du bâillon, de la sueur et du sang dégoulinaient de son crâne. Mais, lorsque la voix de la jeune femme raisonna, l’attitude de la tatouée changea totalement. Elle ouvrit ses yeux, rendus écarlates par la douleur et les larmes, des râles bestiales commencèrent à sortir de sa bouche tandis qu’elle se débattait dans tous les sens. Isaac se pencha sur elle et recommença à parler.

-Calme toi Seryoga, maman ne voudrait pas que tu te fasses du mal comme ça.

Sergueï réagit instantanément au mot « maman ». Elle se calma, d’elle-même. Mais son regard ne quittait pas la nouvelle arrivante. Isaac, quant à lui attrapa sa canne et se redressa, faisant toujours dos à la demoiselle, un sourire vint orner son visage.

-On ne vous a jamais appris à frapper avant d’entrer ?

Lentement, il se tourna. Dévoilant sa face malade à la Rouge. En constatant l’appartenance à la Ligne Rouge de son interlocutrice, il se remercia d’avoir retiré les protections de sa sœur et de les avoir rangés. À présent, rien ne pouvait montrer qu’ils appartenaient à la Hanse. Le marchand reprit une mine plus sérieuse et répondit aux questions de la jeune blonde qui lui faisait face.

-Nous avons été attaqués par des bandits. Et Sergueï, ma sœur…

Sergueï regarda Isaac la pointer du doigt avant d’immédiatement reporter son regard sur la femme, comme si elle allait lui bondir dessus au moindre faux pas. De son côté, Isaac reprit.

-Elle a tenté de nous défendre, seulement, elle a été blessée et l’attaque nous a obligé à emprunter un autre chemin.

Il marqua une pause.

- Vous accepteriez de nous escorter jusqu’à la prochaine station ? Le temps qu’elle se remette de ses blessures.

Sergueï venait d’écarquiller les yeux de surprise. Si fort que ça lui avait fait mal.
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Klara Savinkova
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Jeu 1 Fév - 0:27

Alors que j'avais marché jusqu'à la source des gémissements. J'avais aisément remarqué le non verbal des trois hommes. Les épaules tendues, pliées vers l'intérieur et leurs mains, serrant leur arme comme si elle était une extension de leur bras. Les pauvres étaient effrayés. Le canon de leurs armes n'était même pas immobile, il bougeait rapidement dans toutes les directions. Je me demandais bien comment ils arriveraient à viser déjà en cas de fusillade. Mon camarade sergent avait posé une simple question. Question qui avait été entendue, mais non répondue.

Isaac? Je remarquais le regard du marchand dans ma direction. En toute logique, Isaac étant un prénom masculin, cela devait être l'homme devant moi. Il n'y avait la pas l'ombre d'un doute. Je grimaçais très légèrement en observant la jeune femme se tordre de douleur au sol. Le bâillon ne limitait pas complètement les râlements de douleur non plus. La pauvre n'était pas aux portes de la mort, mais démontrait une claire souffrance. J'observais légèrement le corps de la femme, couvert de sueur. Possible fièvre alors que son corps combattait une infection? Je ne pouvais dire à distance. Il me faudrait l'examiner pour pouvoir en dire plus.

En me voyant, la douleur devenait une sourde panique. La pauvre se débattait contre ses liens, alors que son regard rougi par les larmes ne cessait de me fixer. Je tournais légèrement la tête sur le côté en haussant un sourcil. Le changement dans son comportement après les mots de l'inconnu me touchait presque directement au coeur. Moi qui venais de perdre mon père. Je pouvais aisément comprendre le sentiment de ne pas vouloir décevoir son parent, même si celui-ci est dans la tombe. Une lueur sympathique remplissait mon regard, alors que mon camarade sergent s'impatientait pour sa part. Il avait reposé sa question aux pauvres marchants, qui continuait de trembler en regardant vers leur chef.

Mon arme était dans mes mains, chargé et prêt à tirer. L’AK pointait le sol pour le moment, puisque je ne voyais pas la nécessité de le pointer sur une blessée ligotée et un handicapé. Je gardais toutefois un pas de distance, gardant ainsi une distance sécuritaire, alors que j'attendais patiemment leur réponse. Frapper avant d'entrer? Je laissais un petit sourire franchir mes lèvres et répondait d'une voix suave,

-Je pourrais vous retourner le commentaire. Vous auriez pu cogner avant de circuler sur notre ligne.

Ils ne semblaient venir d'aucune faction en apparence. Mon regard se promenait un peu partout, à la recherche d'un signe d'appartenance, mais je n'en trouvais aucun. Mon camarade sergent, dans toute son impatience me rejoignait finalement. Voulant obtenir la réponse à sa réponse, il était plus facile de venir la demander au chef directement. Puisque les trois hommes tremblaient et bégayaient dès que mon sergent posait son regard glacial sur eux. L'homme de la ligne rouge dans la trentaine d'années arrivait pile au bon moment pour entendre l'explication nommée par le représentant du petit groupe.

Nous restions alors tous silencieux. Chaque soldat avait entendu les arguments prononcés et tous attendaient le verdict de notre camarade responsable des opérations. Celui-ci fronçait gravement les sourcils en observant le duo. Pour ma part, je remarquais le regard de la pauvre femme au sol. Les yeux écarquillés sous la surprise et probablement... Une douleur dans sa fierté... Puisqu'elle était après tout la personne qui les avait défendus. Petit pincement au cœur alors que son groupe devait dépendre d'autres individus pour assurer leur sécurité. Ce que je ne savais pas toutefois, était leur appartenance à la Hanse, ce qui devait rendre le tout encore plus difficile à accepter.

Le silence était lourd dans l'obscurité. Le sergent continuait d'observer les membres de la Hanse froidement. Comme s’il les analysait et évaluait les risques de dangerosité de chacun des individus. Il finit toutefois par briser le silence en frottant d'une main sa barbe brune. Faisant de nouveau entendre sa voix rauque,

-Nous allons vous escorter jusqu'à la prochaine station. Je parle pour tous mes hommes en disant que... Aucun de nous ne pourrait dormir paisiblement en laissant un groupe inoffensif et sans protection à la merci des monstres...

Un nouveau silence s'installait, encore lourd. Les sourcils froncés, le grand homme rajoutait avec méfiance,

-Toutefois, sauf en cas d'attaque... Je ne veux voir le canon de vos armes quitter le sol. Le premier qui ose pointer une arme sur mon groupe aura une balle entre les deux yeux... C'est bien compris? Et je veux en savoir plus... Les raisons de votre expédition... Où vous alliez initialement... Qui vous êtes...

Il posait son regard avec insistance sur les trois hommes armés, qui retirait même leurs doigts de devant la gâchette. Nouveau grondement, comme s’il regrettait sa décision, mais ne voulait revenir sur ses paroles avant de rajouter,

-Camarade Savinkova... Faites le nécessaire avec la femme qui est blessée...

Je hochais la tête calmement. J'observais l'espace disponible dans le Wagon, puis posait mon regard sur le duo. Mon sac à dos contenait divers équipements médicaux. D'un rapide coup d'œil vers les blessures visibles, je pouvais aisément faire le boulot pour la remettre sur ses pieds. Je doutais qu'un médecin soit nécessaire. Mes collègues surveillaient avec attention les hommes et l'environnement, en quête d'éventuel danger. Je montais alors à bord du wagon et soufflait d'une voix douce et suave,

-Je suis spécialisée en médecine de guerre. Je peux jeter un coup d'œil à ses blessures si cela ne lui dérange pas. J'ai du matériel dans mon sac également qui pourrait être utile pour sa cheville et offrirait un meilleur soutien.

Je souriais alors paisiblement. Un sourire doux et calme. Mon non verbal n'exprimait aucune menace, mais je continuais de tenir mon arme au cas ou quand même... Il ne faut jamais faire confiance à personne dans le métro...
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Le Destin
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Dim 11 Fév - 19:40

Des coups de feu retentirent, suivis de cris d'agonie.

"On devrait peut-être aller voir, t'en dis quoi Vanya ?"

"Le boss nous a dit d'attendre ici, qu'il pouvait gérer ça sans nous. C'est juste un petit groupe de marchands, puis il va être furax si on se pointe avec nos gueules de curieux..."

"Raah ! Arrête de faire la fiotte. Moi j'y vais. Piotr et Boris, vous venez avec moi."

"Putain Kolia...c'est bon, j'arrive." répondit l'homme prénommé Ivan (Vanya), qui tentait de rattraper le trinôme. Ils quittèrent le couloir de service -dans lequel ils étaient cachés depuis près d'une heure maintenant- et marchèrent en direction du vacarme entendu un peu plus tôt.

Nikolaï (Kolia) s'arrêta net, tombant sur les cadavres de ses trois camarades. Une odeur de poudre flottait dans le tunnel. Des étuis de cartouche jonchaient le sol. Il pataugeait dans une marre de sang.

"Éteignez vos lampes. Le chef s'est fait buté comme une merde, c'est moi qui commande maintenant. Et celui qui la ramène j'le couche avec les autres !" menaça Nikolaï en armant le marteau de son pistolet Stechkin.

Le petit groupe de bandit reprit donc la route, sans broncher et dans l'obscurité du tunnel. Ils marchèrent quelques minutes à pas feutrés, apercevant finalement les deux groupes au loin.

Le chef nouvellement promu lança en chuchotant, d'un ton menaçant : "Toi, t'as une lunette sur ton fusil. Donne moi ça ! Et fermez là ! J'essaye de trouver leur chef"

Kolia colla son œil sur la lentille du fusil et fit défiler les visages, en quête d'une cible de choix à abattre.

"Là ! Je crois que c'est lui. C'est celui qui a le plus de charisme, c'est forcément lui...
Karasho... Ils sont plus nombreux, mais on a l'effet de surprise. On a plus beaucoup de munitions, alors visez bien. Et visez ceux qui sont armés en priorité."


Un coup de feu retentit, accompagné de courtes rafales, perçant le silence du tunnel.

Le corps du camarade sergent, inerte, chuta au sol ; accompagné presque aussitôt par deux soldats communistes. L'un s'écroula, mortellement touché, tandis que le deuxième mit un genou au sol, atteint à la jambe. Vivant, mais incapable de riposter efficacement.

Les balles sifflent près de vos oreilles et, dans un ultime réflexe, vous avez tout juste le temps de vous jeter à terre et d'assister à la scène, impuissants.


L'assaut vengeur des bandits modifie le contexte actuel et vous oblige à mettre de côté vos suspicions et à former une équipe avec les survivants, au moins le temps de vous défendre et/ou d'échapper à la menace.


Un lancer de dé (D20) sera nécessaire, quelque soit l'option choisie. Un seul de vous deux devra lancer le dé, en précisant l'option choisie. Vous devrez poster en gardant le même ordre, en prenant en compte les résultats du D20.

Vos options, ainsi que leur barème respectif : (Concertez vous avant d'agir !)

FUITE:
 




COMBAT:
 


Spoiler:
 
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Sergueï Zinoviev
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Dim 11 Fév - 23:57

LA BAGARRE LA CANONADE
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Le Destin
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Dim 11 Fév - 23:57

Le membre 'Sergueï Zinoviev' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'D20' : 19




EDIT : Félicitations pour le lancer de dé ! Wink

Récapitulatif :
Les bandits ont tous été éliminés par les soldats de la Ligne Rouge, votre groupe n'a pas subi de pertes supplémentaires. Le camarade sergent est mort, touché en pleine tête. Un soldat de la LR est mort peu de temps après, et un autre est blessé à la jambe, l'handicapant sérieusement pour la suite. Il a besoin de soins de toute urgence.
C'est au tour de Sergueï de répondre.

Vous pouvez décider de dépouiller les bandits, leur équipement de valeur est le suivant :

-AK47 x2, mauvais état
-Pistolet Stechkin, état correct
-Mosin Nagant avec lunette (fissurée), état général passable en prenant en compte l'âge de la chose...
-Deux lampes de poche, en fin de vie

Bon jeu, et restez à l'affût ! Wink
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Sergueï Zinoviev
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Mer 14 Fév - 12:15

La blonde eut une réaction qui surprit et amusa la fratrie. En quelques sortes, ils avaient cogné avant de venir ici. La communiste jaugeait l’environnement du duo, tandis qu’elle était rejointe par un homme de la même tranche d’âge qu’Isaac. Son visage se tordait dans une expression froide et sévère. Cette sévérité cachait aux yeux de Sergueï une naïveté enfantine ; s’attacher à une quelconque hiérarchie au sein du métro était une réelle perte de temps. De toute façon, se rattacher aux codes de l’ancienne civilisation, ça sonnait creux pour la Chienne de la Hanse.

Néanmoins, elle était forcée de le reconnaître, dans ce cas de figure-ci, le gradé de la ligne rouge avait la vie des Siffleurs entre ses mains. Le regard de la raser passait de la blonde à son supérieur, toujours avec la même haine dans les yeux. Lorsque que l’homme parla, elle resta attentive à ses paroles, non pas sans bouillonner de colère, mais au moins, elle écoutait. Il donnait trop d’ordre, ça la mettait hors d’elle.

De son côté, Isaac serrait les dents sans laisser transparaître de son malaise. Il n’aimait pas les questions du camarade-sergent, même s’il semblait se montrer coopératif, Isaac risquait de ruiner leur couverture et la raison d’aider l’homme à les escorter en répondant. Et ce n’était surtout pas le moment, car ce dernier avait ordonné à la jeune femme dénommée Savinkova d’examiner Sergueï. Finalement, c’était surtout de l’état de sa sœur qui préoccupait l’herboriste. Il ne devait pas les laisser les abandonner avant qu’elle ne soit remise.

Il allait formuler une réponse quand, le crâne du camarade-sergent de la Ligne rouge fut perforé par une balle. Sa cervelle éclaboussa la jeune femme et les murs de wagon. Isaac n’hésita pas une seconde et détacha les liens de sa sœur. La fratrie se plaqua contre la paroi du wagon tout en entraînant la demoiselle avec eux.

Étrangement, Sergueï paraissait calme, son visage n’exprimait absolument aucune émotion, tous ses sens étaient à l’affût. Des coups de feu raisonnaient, les soldats de la Ligne Rouge avaient réagi à la seconde où le premier coup de feu avait raisonné. Sergueï hurla soudainement.

-Siffleurs, effectuez des tirs de suppressions !

Sans se faire prier, les marchands pointèrent leurs armes dans la même direction que celles des communistes et tirèrent. Ils ne cherchaient pas à tuer, mais, juste à gêner.

De son côté, la tatouée tendit la main vers l’arme du défunt camarade Sergent et l’attrapa, d’un geste habile elle actionna le cran de sécurité et retira le chargeur de l’arme, après cela, elle l’attrapa par le canon et se releva tant bien que mal en utilisant l’arme comme une canne. Se tournant vers Isaac et Savinkova, elle parla.

-Restez derrière moi, si l’un d’eux arrive, je le tue.

Plusieurs minutes passèrent. Sergueï tenait difficilement debout, ses jambes tremblaient et son corps était régulièrement secoué de spasme de douleur. Une minute plus tard, le silence reprit ses marques dans les tunnels du métro. Les marchands et les soldats attendirent encore une autre minute. Très vite, le verdict fut donné ; personne d’autre n’avait été touché et après vérification, l’élimination totale du groupe de bandit fut confirmée. Sergueï était presque déçu de ne pas avoir mis la main à la patte.

Quelques soldats s’attroupaient autour d’un autre, la rasée devina assez rapidement que l’état de ce dernier était plus prioritaire que le sien. Soupirant, elle se tourna vers la blonde.

-Mettez votre blessé ici et partons, on ne sait pas ce que la fusillade pourrait attirer.

En disant cela, elle se traîna jusqu’à l’endroit où elle était couchée un peu plus tôt. De son côté, Isaac descendit du wagon et commanda au reste de son groupe d’aider à mettre le blessé dans le wagon. Il suggéra également d’aller dépouiller les cadavres, il n’avait plus besoin de grand-chose après tout. Il suggéra aux soldats de stocker les biens dans le wagon et de les partager une fois qu’ils seraient tous en sûreté. Après cela, il remonta dans le wagon et s’adressa à la femme de la Ligne.

-Vous pouvez taper dans notre stock d’herbes pour vous occuper d’eux. Voyez ça comme un maigre remerciement de ma part !
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Klara Savinkova
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Message Sujet: Re: Rencontre entre monstres. | Lun 19 Fév - 4:53

J'étais presque dans le Wagon, lorsqu'un coup de feu résonnait. Perçant le silence qui s'était installé dans le métro. J'eus tout juste le temps de me retourner, que du sang et des morceaux de cervelles m'éclaboussaient le visage et les vêtements.  Un grand trou dans la tête du sergent, son visage maintenant surpris. Dernière émotion que son visage exprimait avant que la mort ne l'emporte. Le corps de l'homme tombait alors lourdement sur le sol, tout près du wagon, pendant qu'une marre de sang se créait autour de sa tête, imbibant le sol.

-Ho putain!

Ensuite, de courtes rafales se rajoutaient à l'équation. Le tout se passait très rapidement... Deux autres soldats de la ligne rouge étaient touchés lors de la rafale. Le pauvre homme tombait au sol, une balle trouant son torse. Un endroit bien souvent fatal et avec peu de chance de survie. Le troisième soldat recevait la balle dans la jambe, le faisant poser un genou au sol dans un grognement vif et douloureux. Malgré l'effroi et la peur de voir nos frères touchés au combat, l'adrénaline et l'instinct de survie prenaient le dessus sur la peur. L'un des deux soldats encore intacts hurlait alors,

-En formation les gars!

Le pauvre blessé restait un genou au sol et commençait rapidement à faire des tirs de suppressions avec les marchands. Le sang coulant vivement hors de sa jambe. Les deux autres soldats relevaient alors leurs armes et tout en courant, tirait vers les agresseurs. Soldat de la ligne rouge bien entraîné, ils ne gaspillaient pas leur balle et visaient en tirant. Leurs armes ne tremblaient pas trop en courant non plus. Les deux hommes trouvaient rapidement des points de couvertures sur les murs de chaque côté.

Pour ma part? Je ne voyais qu'une chose. Le soldat mourant au sol... Si je courais et faisait une pression sur sa plaie rapidement... Peut-être que j'arriverais à arrêter l'hémorragie? Toutefois, je n'eus le loisir d'essayer de courir pour effectuer mon plan. Le frère et la soeur m'attrapaient et me couchaient avec eux durant l'échange des coups de feu. Je comprenais l'intention de leur geste. On n’envoie pas l'infirmière au front, car elle est souvent plus utile après les coups de feu pour guérir les blessés... Mais je trouvais frustrant de laisser mes camarades se battre et mourir sans intervenir... Peut-être y avait-il toutefois une raison plus grande à la protection de la fratrie... Soit mon utilité pour guérir la femme tatouée. Ou peut-être que je cherchais trop comme d'habitude et que c'était simplement un acte humain... Difficile de le considérer dans un monde comme le nôtre.

La blessée se relevait pour nous protéger. Je haussais un sourcil toutefois et attrapait mon AK. Je la rejoignais, me tenaient près d'elle et essayaient d'aider mes camarades. Mais vu la distance, je n'allais être d'aucune utilité pour viser. Je n'avais aucun angle. Et les coups de feu qui continuait, je voyais les balles ricocher et passer près du corps de mon camarade couché au sol. Je me mordais la lèvre, impuissante. Sortir de ma position à cette étape de la fusillade aurait été m'exposer aux balles directement. Bordel que c'était frustrant...

La fusillade continua pendant quelques minutes encore. Les soldats sortaient légèrement de leur couverture pour tirer, puis se recachaient. Les marchands gênaient les bandits avec leur tire, quoique très imprécis! Puis finalement, un troisième grognement résonnait sous les coups de feu, alors que le dernier homme du groupe adverse s'effondrait sur le sol dans un râlement douloureux. Les deux soldats de la ligne rouge allaient toutefois valider cette information. Ils marchaient le long des murs en fléchissant légèrement les genoux. L'arme levée. Les trois cadavres des bandits recevaient des coups de pieds, afin de vérifier leur état. Aucune réaction. Leur corps était rapidement fouillé, puis les deux communistes revenaient vers le groupe avec l'équipement du trio.

Je sortais rapidement du wagon. Laissant mon AK pendre au bout de sa bandoulière, je tâtais le cou du sergent. Au cas où il serait encore vivant... Ne sait-on jamais, les miracles arrivent parfois! Je me relevais ensuite, silencieuse et me dirigeait vers le deuxième soldat couché au sol. Soufflant pour la tatouer,

-Merci... Je vais tâcher de ne pas prendre trop de temps...

C'est donc avec l'aide des marchands et de mes collègues que notre camarade blessé à la jambe était maintenant étendu dans le wagon. L'autre soldat touché n'ayant pas survécu non plus... Nous avions donc deux morts sous les bras. Mais nous n'avions pas le temps de les pleurer. Encore moins d'amener leur corps. Leurs dépouilles étaient fouillées et c'est avec respect qu'on rangeait l'équipement de nos défunts camarades avec celui des bandits dans le wagon. Retourner en sécurité et stabiliser l'état des blessés était la priorité, l'équipement pourrait être distribué ensuite équitablement. Les deux soldats se divisaient alors. Un en avant et l'autre à l'arrière du wagon, alors que nous reprenions rapidement le chemin de la prochaine station

-Bien... De toute façon, nous n'avons pas de temps à perdre... On y va!

Pour ma part, je fronçais les sourcils à la blessure. Je dégainais rapidement mon couteau, pour couper le tissu autour de la blessure. Je déposais le couteau à côté de moi et tirait sur le tissu, obtenant enfin une belle vue sur la blessure. D'une main habile, je fouillais dans mon sac à dos pour en sortir une lampe de poche et un long tissu. J'attachais le tissu fermement autour de sa jambe au-dessus de sa blessure pour cesser le sang de couler légèrement. Je hochais la tête aux mots de l'homme et soufflait en ne détournant pas ma tête de la blessure,

-Merci... Je vais avoir besoin de deux bols d'eau, d'une cuillère et d'une Grisette séchée... Pour votre amie, je vais devoir examiner son état avant de savoir quoi utiliser.

Ma lampe de poche éclairait la blessure. Je tirais légèrement sur les bords de la plaie pour l'agrandir et soufflait,

-Désoler mon vieux... La balle est encore à l'intérieur... Je vais devoir la retirer...

Je cherchais autour de moi et tendait un morceau de tissus à mon camarade qui l'utilisait alors comme un bâillon. Je voyais toutefois la peur dans son regard. Il savait qu'il allait souffrir et s'y préparait mentalement. Le sang continuait de couler, il fallait agir rapidement. D'une main habile, je savais exactement où fouiller. J'agrippais rapidement dans mon sac à dos une paire de pinces propre et recouverte d'un plastique. Paire de pinces longue et mince. Je relevais mon regard vers mon camarade, demandant à la femme tatouée de tenir la lampe de poche,

-Prends une grande inspiration... 1...2...

Sans lui laisser le temps de penser au pire. L'une de mes mains appuyait sur la cuisse pour la maintenir bien au sol, et la paire de pinces entrait dans la blessure. Agrippant habilement la balle, je tirais rapidement celle-ci hors de la jambe. Le pauvre homme hurlait dans son bâillon, puis se détendait soudainement en couinant de douleur. Une goute de sueur coulait dans le visage de l'homme, alors que ses yeux était mi-clos. Sans perdre de temps, je bandais la blessure avec un bandage propre. Du ruban adhésif venait maintenir mon travail en place et j'utilisais un morceau de tissus propres pour entourant la jambe autour de la blessure. Réduisant comme je le pouvais le contact avec l'air libre, réduisant les risques d'infection. C'est seulement à ce moment que je me permettais de retirer le premier tissu que j'avais serré autour de la blessure, pour empêcher le sang de couler. Je soupirais en regardant le visage pâle de l'homme,

-Ça va aller camarade... Ne bouge pas trop, et tout devrait bien se passer...

Mon regard retournait vers le frère et la soeur. Reprenant ma lampe de poche, je demandais,

-Vous pourriez m'amener les objets que j'ai demandés, s'il vous plaît? En passant, mon nom est Klara, Klara Savinkova.

Je laissais une seconde de silence, avant de rajouter,

-Il me fera plaisir de vous examiner également, en remerciement pour votre support dans cette situation peu favorable. Je veux seulement lui donner sa dose de Grisette avant afin d'apaiser la douleur. Peut-être pourriez-vous m'expliquer comment vos blessures sont survenues et quels endroits ont été touchés principalement en même temps?

Mon ton était calme, courtois et professionnel. Comme à mon habitude lorsque je bosse.
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Rencontre entre monstres.

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