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le Mer 3 Jan - 18:14

Grigorij Lavrov

FACTION :: Ligne Rouge
PATRONYME :: Viktorovich
PROFESSION :: Camarade-sergent de la Ligne Rouge
SEXUALITE :: Trois fois par mois.

DATE DE NAISSANCE :: 13 septembre 2017
ÂGE :: 28 ans
TAILLE :: 167 centimètres

Profession & Faction


Engagé volontaire dans « l’armée » rouge, le camarade Grisha a fait l’objet de brillants avancement, dus à la fois à ses capacités et aux pertes subies parmi les hommes d’armes de la Ligne.
En tant que camarade sergent, Grigorij est chargé de mener quelques pauvres hères dans des missions variées selon la volonté digne et commandée du bureau politique. La plupart du temps, il ne s’agit que de patrouilles incessantes le long des stations, dans le but de prévenir toute attaque de monstres ou de contre-révolutionnaires.


Physique


Le camarade sergent n’est pas bien grand. Mince, fin comme un ticket de métro, il est court sur pattes et peine à paraître véritablement imposant. Rasé de près, joues creuses, yeux caves bien souvent entourés de cernes, il avait un physique de jeune garçon qui a subit l’âge et la rude vie militaire. Doigts fins, des côtes qui se profilent sous sa peau lorsqu’il est nu. Son visage est assez commun, il a des lèvres fines toujours pincées, ses yeux verts vitreux ont parfois le blanc qui tourne au rouge, ses cheveux noirs sont toujours bien coupés par rigueur militaire, aussi bien pour lutter contre les poux que pour ne pas gêner le port du casque.
Tout change quand il se met à parler. Il a une voix rauque, tremblante mais pas de peur, il est habitué à donner de la voix pour tout et n’importe quoi.
Il est souple, agile et endurant : Trois qualités essentielles pour survivre, notamment lorsqu’il faut s’enfuir en courant. Sa carrure ne lui permet apparemment pas de se tenter à la rixe avec autrui, et il le sait, mais le camarade Grisha reste un militaire.



Mental


Le camarade sergent est un homme discret et bien peu causant. Même s’il sait, comme tout le monde, se détendre et discuter autour d’une vodka, il reste un homme très professionnel et très attaché à la politesse et aux liens de relation entre les gens. Courtois avec les civils, bienveillant avec les soldats, plein de déférence devant les gradés ou le commissaire politique. Personne ne se met au garde-à-vous aussi bien que lui.

La discipline n’est pour lui pas qu’une qualité personnelle : C’est quelque chose qui est ancré et qui transpire avec ses manières, sa façon de bouger ou d’agir. Dès qu’il se lève il fait son lit. Il aime l’habitude, celle de manger la même chose, de faire les mêmes exercices sportifs quotidiennement, de saluer les mêmes personnes avec le même ton et le même octave de voix.
En fait, il fait preuve d’un excès de zèle tout particulier, même à sa hauteur de fourmi ouvrière. Il essaye de boire peu, de fumer peu, sauf lorsqu’il sait qu’il va être envoyé pour une mission à la surface.

Car si le camarade sergent souhaite être vu comme un homme d’un sang-froid imperturbable et d’une loyauté indéfectible, la réalité n’est pas aussi simple. Le camarade sergent est un homme plein de peurs, il est pétri d’anxiétés. La peur que l’on découvre qu’il pratique encore la religion orthodoxe en secret, un usage ridicule quand on sait que « la religion est l’opium du peuple ». La peur qu’on lui désobéisse ou qu’on l’abandonne, alors qu’il est obligé de se trimbaler pour une quelconque raison avec des bidasses dans les ruines moscovites. La peur, brute, qu’il arrive à cacher dans son masque à gaz et derrières ses ordres aboyés à travers le filtre.


Compétences


Le camarade sergent a les compétences nécessaires au métier de soldat. Il sait tirer à l’arme à feu, courir vite, utiliser un télégraphe, et déverrouiller des serrures. En théorie, il sait également se battre et utiliser une arme blanche, mais son gabarit « napoléonien » le limite.
Le camarade-sergent sait mener des hommes, ce qui est censé le distinguer de la soldatesque basique. Il sait lire les cartes, notamment celles du métro, et sait comment se déplacer dans un environnement hostile, notamment pour ne pas (re)faire l’erreur de tomber dans une pièce où se cachent des mutants.
Il sait aussi faire des tours de magie avec les cartes, notamment pour amuser des enfants.


Possessions


La Ligne Rouge est généreuse : Pourquoi vouloir quelque chose, quand elle donne tout ce dont vous avez besoin ?
Le camarade sergent a une chambre standardisée, avec un uniforme standardisé, mange de la nourriture standardisée, a la garde d’une arme qui lui a été confiée par la Ligne Rouge, avec des munitions fabriquées dans la Ligne Rouge. Tout chez lui est réglementaire, jusqu’au paquet de clopes artisanales ou la gourde remplie de vodka pour les blessures et pour se donner du courage avant d’exécuter un ordre suicidaire.
Les maigres possessions non-règlementaires sont cachées, dans son casque, ou sous son oreiller. Des choses inutiles comme un crucifix, une lettre de rupture, ou une photo de sa famille.



Antécédents médicaux


Le camarade sergent n’a pas de blessures handicapantes justifiant à ce qu’il soit relevé de son devoir. Cela ne l’empêche pas d’avoir sur son corps des cicatrices, d’anciennes lacérations, ou de balles arrêtées par son gilet ; Jusqu’ici, il a été très chanceux. Cela ne durera probablement pas.



Intérêts & Loisirs


Le dévouement ultime envers la mère Patrie et l’Internationale Communiste est la seule motivation que tout soldat de la Ligne Rouge doit avoir, jusqu’à accepter de perdre sa vie dans la lutte contre les contre-révolutionnaires ou les monstres nés de la destruction que les bourgeois ont provoqué en surface.

Mais malgré tout, le camarade sergent reste un homme qui est rapidement soumis à l’opium des prolétaires. Il lui arrive, lors de ses périodes de permission, de quitter la Ligne Rouge pour chercher une chapelle orthodoxe improvisée dans un vieux coin pourri et humide. Autrement, comme tout soldat, il fréquente les prostituées, boit de la vodka avec ses camarades de misère jusqu’à tomber dans le coma, et fume comme un pompier pour ne plus être nerveux.

Le camarade sergent, étonnamment, a un amour et une tendresse particulière pour les enfants. À chaque fois qu’il en voit, il se sent obligé de s’agenouiller devant eux pour leur offrir un biscuit sec, ou pour faire la grimace, ou pour les amuser avec un jeu débile à base de cartes ou de cuillères qu’il peut « tordre ».




Histoire

Le camarade Lavrov est d’abord né de deux autres camarades Lavrov, honnêtes moscovites qui avaient eut le malheur de connaître l’Apocalypse, et d’avoir été l’un de ces miraculés qui a pu fuir à temps sous terre dans les couloirs sombres du métro.
Reconstruisant leurs vies dans une station qui deviendra la ligne rouge, les Lavrov étaient mariés, et eurent de nouveaux enfants dans le métro, même si certains eurent la tristesse de mourir assez jeunes de maladies. Ouvriers dans une fabrique de munition et d’armes à feu, les Lavrov connaissaient la valeur des longues heures de travail monotone et répétitif, avant de rentrer le soir s’occuper de leurs enfants, parfois de ceux des voisins.
Non, l’enfance de Grigorij n’était pas malheureuse. Elle était pauvre, pas toujours joyeuse, mais elle était faite de petits bonheurs et de moments de vie qui composent l’histoire d’un gosse. Grisha avait été un enfant malade, toussant beaucoup à cause de la promiscuité et l’environnement du métro. Mais il a survécu et devint assez fort pour devenir une petite plaie turbulente, très fort pour faire des conneries avec les autres chiards de la station. Une petite vie en communauté, où il profitait d’un grand amour paternel et maternel, malgré le temps qu’ils passaient au travail. Sur les genoux de sa mère, il apprit des prières et fut bercé avec ses frères et sœurs de chants religieux, qu’on lui disait de ne pas répéter à voix haute hors de la maison. Et avec les autres gamins, il assistait, jambes croisés et tablette sur ses genoux, à des cours de grammaires et de mathématiques devant un jeune maître boutonneux, plein de verve et d’amour pour la Ligne Rouge et pour les petits étudiants à qui il inculquait des rudiments essentiels d’éducation, quand bien même il se devait parfois de les punir pour un travail mal fait, des chuchotages ou des bêtises.

Le destin du camarade Grisha était tracé comme celui de ses parents. Il aurait dû lui aussi finir à l’usine, épouser une jeune fille, une avec qui il jouait enfant, et puis terminer son existence dans une servitude entrecoupée de ces petits bonheurs, en communauté avec les autres d’à-côté pour partager les repas et la garde des gosses.
Mais l’adolescence c’est un âge ingrat, un dans lequel on oublie bien souvent un peu trop vite ce qui est bien pour soi, et pour les autres et pour la mère Patrie.
Grisha avait toujours été très sensible aux discours pleins de verve et de respect pour les militaires de la Ligne Rouge. Ceux qui défilent quelques fois dans la station, toujours bien grands et au garde-à-vous, marchant au pas de l’oie. Ce sont eux qu’on félicite, qu’on remercie du dévouement et du sacrifice qui permet à chacun de vivre heureux et protégé, chez soi, dans son foyer, sur la Ligne Rouge. Il était sensible à ces discours, jusqu’au point où ses parents se mirent à avoir peur de lui, de l’idée que le petit Grisha puisse se mettre à faire, innocemment, de la délation à son maître d’école, sur un propos que papa ou maman peut tenir le soir lors du dîner, en insultant son patron ou les politiciens dont on entend les rumeurs.
Et à l’âge de 19 ans, alors qu’il avait commencé à travailler avec ennui et usure aux côtés de son père, le camarade Grisha décida de laisser une lettre d’au revoir très mal écrite et avec des fautes d’orthographe sur la table de la salle à manger, prit un sac en toile dans lequel il rassembla quelques affaires, et s’échappa pour rejoindre la caserne militaire où on pourrait lui apprendre à bien servir la Ligne Rouge.

Dix ans à servir dans l’armée de la Ligne Rouge. Ça a de quoi user un homme jusqu’à l’os. Les hurlements du sergent instructeur, le bruit des balles de la salle d’entraînement qui provoquent des acouphènes, les marches et les gardes, tout ça, ça représente encore la partie facile, voire même les bons moments, ceux où on se forge dans les épreuves une camaraderie avec les autres soldats, pas si différente de celle qu’il avait avec les enfants des voisins.
C’est pas pareil quand on vous envoie à la surface. Ou qu’on vous charge d’être récupérateur ou éclaireur dans les stations abandonnées ou ravagées des profondeurs du métro. Ça de quoi vous changer.

Il y a trois ans, le camarade Lavrov devenait le camarade sergent. Zélé, dévoué, loyal, c’est ça l’évaluation qu’on fait de lui. Un rouage pas causant et qui ne cause pas de remous au sein de l’outillage de la Ligne.




A propos de vous

Age : 21 ans.
Avez-vous lu le règlement ? Oui.
Système de jeu choisi : Roulette russe.

Surnom : Mes ennemis appellent les renforts.
Passion, loisirs : Dire des phrases idiotes comme celle au-dessus.

Comment avez vous découvert le forum ? Topsite.
Des suggestions ? Quelque chose à dire ? Un dernier mot ? Non.

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Date d'inscription : 27/03/2017
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Double-compte : Nina
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Médecin-chirurgien
le Dim 7 Jan - 10:34
Médecin-chirurgien

Passeport
Age :: 28 ans
Patronyme :: Nikitovna
Surnom :: Anya
Salut à toi et bienvenue Smile

Voici le débrief pour ta fiche qui est presque un sans faute o/

Sexualité : J'aime bien XD
Patronyme : Le patronyme se construit à partir du nom du père du personnage. Tu peux trouver plus d'information ici : http://metro.forumactif.com/t30-culture-slave-patronyme-et-diminutif
Physique : J'aime bien la description. Peut-être donner des détails sur la couleur de ses cheveux ou de ses yeux, sur quelques traits caractéristiques. De plus, du haut de ses 1m71 ton personnage n'est pas si petit que ça si l'on considère les conditions de survie actuelles dans le métro (les gens ne sont pas forcément aussi "grands" à cette époque). Si tu veux garder le fait qu'il soit "court sur pattes" tu peux sans doute diminuer un peu sa taille Wink
Mental : J'aime beaucoup, le personnage a l'air super intéressant !
Compétences : On va rester un peu frileux sur l'utilisation des radios, même si celles ci ne "marchent pas bien". Tu peux par contre parler de lignes télégraphiques dans le métro, c'est plus plausible et, dans les bouquins, on parle de leur entretien et utilisation. Les tours de magie avec les cartes pour les enfants ça me rappelle quelqu'un Rolling Eyes
Possessions : Ca me paraît nickel.
Antécédents médicaux : On connait d'autres personnages chanceux aussi Rolling Eyes mais est-ce que ça durera ?
Loisirs : Rien à redire pour ma part.
Histoire : Ca me convient.

Et juste un petit conseil sur la suite concernant le côté religieux du personnage : on sera assez attentif sur les allusions de ce côté-ci car ça doit rester un détail assez minoritaire et surtout à exercer avec une certaine discrétion (surtout pour un rejeton de la LR) ^^



Invité
Invité
le Dim 7 Jan - 15:05
Sexualité : Eh oui, c'est pas beaucoup, mais c'est une préoccupation de bourgeois, il faut l'savoir hein.
Patronyme : Comme un idiot je ne m'avais pas rappelé comment les slaves utilisent leurs noms. Du coup, si le père de Grisha s'appelait Viktor, cela donne bien "Grigorij Viktorovich Lavrov" ?
Physique : J'ai rajouté quelques lignes et un peu baissé la taille de Grisha, pour lui donner la même taille que l'Empereur Bonaparte. Après, même si pour moi c'est logique que des russes vivant dans le métro ne sont en général pas bien grands, mais je suis sûr que plein de gens sur ce forum jouent des asperges de 1m95. (Je ne vise personne. Non è_é).
Compétence : J'ai changé pour que ce soit écrit "télégraphe" au lieu de radio. Mais c'est surtout parce que, en tant que sergent, il doit pouvoir recevoir les éminents ordres de la très experte Ligne Rouge, qu'importe la station où il se trouve !

Pour ce qui est de la religion, en effet, Lavrov est discret avec ça. Même si je ne pense pas qu'il doit être le seul rouge de la Ligne à toujours avoir des résidus de croyances chrétiennes, ça fait vraiment pas bon ménage avec le communisme façon Lénine. Après, c'est une question que je vous pose, qui est juste un détail mais qui serait utile dans mes RP : Qu'est-ce que risquerait exactement quelqu'un qu'on accuse d'encore pratiquer la religion ? Est-ce qu'il serait condamné à quelque chose ? Ou bien est-ce qu'il risquerait simplement des blâmes, des moqueries, et de ne plus pouvoir avoir de perspectives d'avancement dans la Ligne ?
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Date d'inscription : 27/03/2017
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Double-compte : Nina
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Médecin-chirurgien
le Dim 7 Jan - 17:20
Médecin-chirurgien

Passeport
Age :: 28 ans
Patronyme :: Nikitovna
Surnom :: Anya

Fiche validée ♥️

Félicitations, tu viens de réaliser tes premiers pas dans le métro de Moscou, ton personnage est donc validé !

Avant de rp, il faut que tu penses à remplir ton profil : les champ contact pour ta fiche de présentation et ton carnet de bord, l'onglet "passeport" donnant des informations concernant ton personnage.

Il faut ensuite que tu créés ton carnet de bord dans lequel il faudra tenir à jour ton inventaire en fonction de tes acquisitions.

Et pour rp, il ne te manque plus qu'un compagnon. Pour cela, il suffit de se rendre au point rencontre et n'hésite pas à jeter un coup d'oeil au tableau d'affichage des missions.

Bon jeu !

Le petit mot d'Anya:
 



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