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le Ven 15 Déc - 17:38

Vitaliy Baranov
Serons nous capable de choisir les éléments de la technologie qui améliorent et ceux qui détruisent ?

FACTION :: Polis
PATRONYME :: Orlovovitch
PROFESSION :: Scientifique.
SEXUALITE :: Hétérosexuel

DATE DE NAISSANCE :: 9 Mai 2010
ÂGE :: 35 ans
TAILLE :: 1m80

Profession & Faction


Ses parents se sont réfugiés dans le métro lors de la grande attaque nucléaire qui rasa la ville. Depuis son arrivée il erre dans les coins et recoins des stations et de ce qui deviendra par la suite une ville conséquente, Polis. Peu porté sur l'action physique et méprisant les travaux « bas de gamme », il a pris le parti de s'élever dans le monde de la science. Aujourd'hui il est scientifique, travaillant pour les grosses huiles qui contrôlent Polis et travaille sans relâche à l'élaboration de son grand projet, améliorer la technologie des stations et pourquoi pas, un jour, créer un vrai robot comme dans l'ancien temps.


Physique


En s'enfonçant dans les cavités du grand et puissant métro Andrej savait exactement ce qu'il allait y retrouver et celui qu'il allait y retrouver. Longeant les corridors de la grande et belle Polis il bifurqua à un angle avant de toquer à une porte mal branlée. En elle-même la structure n'était pas très grande, juste une pièce comme une autre, mais c'est le foutoir qui y régnait qui la faisait sans doute voir encore plus petite. Au milieu de tout ce merdier, bien calé dans son fauteuil les deux yeux inexpressif de Vitaliy le fixait avec un sourire en coin de la bouche. Enfin si c'était bien un sourire, avec sa grande cicatrice le long de la tronche ce mec avait toujours l'air de se moquer de vous. Quand enfin il daigna lever ses fesses Andrej se dit en lui-même que ce mec, si intelligent qu'il prétendait l'être, n'aurait aucune chance dehors. Il suffisait de le voir se déplacer, grand échalas trop maigre pour supporter sa carcasse ramollie par des années sans la moindre activité physique. Les traits de son visage étaient tirés et ses lourdes paupières lui tombaient sous les yeux, Andrej en conclu qu'il devait avoir passé sa nuit à l'attendre dans son fauteuil. Ce n'était pas la première fois qu'il bossait pour lui. Il émit un raclement de gorge avant de s'adresser à lui, sa voix était un peu nasillarde et sifflante, comme s'il cherchait constamment à reprendre son souffle. Andrej le préférait silencieux. Quand Vitaliy parlait on aurait dit un rat couinant. Ou un petit chien qui jappe.

« Alors et cette journée ? »
« Pas trop mal, mais j'ai pas trouvé ce que tu voulais, je suis tombé sur une librairie mais elle était occupée et puis... »

Il marqua un temps d'arrêt quand il vit Vitaliy se crisper en deux, portant sa main à ses lèvres pour étouffer une quinte de toux, il recula mécaniquement d'un pas. Tomber malade dans le métro, ce n'était jamais une bonne idée. Il le laissa reprendre son souffle tout en continuant de l'observer. La première fois qu'il avait rencontré Vitaliy il l'avait déjà trouvé un peu bizarre. Déjà il faisait tâche dans le bar. Et puis, les boucles d'oreilles, le tatouage dans le cou...tout ça faisait trop pour un gars comme lui. Comme s'il avait voulu se donner un genre avant de laisser tomber. Maintenant ce n'était qu'un mec un peu trop grand, un peu trop maigre, toujours en train de tousser pour un rien et toujours impeccable. Il ne l'avait vu rôder dans les couloirs du métro, ni dans la station. Il se cantonnait à aller et venir de chez lui jusqu'aux laboratoires. Toujours carré, tiré à quatre épingles, ses cheveux, si blonds qu'ils en paraissaient presque blancs, coiffés en une sorte de houppette. Vitaliy se mouva avec l'agilité d'une araignée dans sa toile, repoussant quelques objets éparses.

« Bien...ça ne fait rien... Non non ce n'est pas grave.»

Andrej savait que si. Il le connaissait assez pour savoir que sa quinte de toux ne c'était pas déclenché comme ça. Physiquement Vitaliy se voulait impeccable, mais en le regardant de plus près, en grattant un peu sous la couche on pouvait lui voir ses défauts, ses mimiques, la drôle de façon qu'il avait de hocher la tête quand il était intrigué, ses yeux qui pouvaient s'illuminer quand il tombait sur quelque chose d’intéressant, sa manie de faire craquer les articulations de ses doigts quand il était énervé. Dans cette enveloppe de chair où rien ne semblait jamais allé contre la volonté de son porteur se cachait une énergie refoulée.    


Mental


« Cela dit j'tai quand même ramassé un truc ou deux. »
« Hum ? »

Il fourra la main dans son sac pour sortir un épais livre encore emballé dans du tissu. Il surprit le regard interrogateur de son hôte quand il déballa le bouquin avant de lui tendre.

« C'est pas grand chose, un vieux livre de cuisine, la dernière fois tu m'as dit que t'aimerais bien refaire la recette de ta mère du rôti de porc, j'ai pensé que ça pouvait t’intéresser. »

Le sourire de Vitaliy avait de quoi être réjouissant pour lui, il savait qu'il allait toucher une petite somme. Depuis qu'il le côtoyait il avait appris une ou deux petites choses sur le goût de son client. Il était radin comme pas deux, mais pouvait être extrêmement généreux si on lui dégotait quelque chose. Comme les livres de bouffe. Aller savoir pourquoi. La nourriture du métro n'était pas extrêmement variée, mais en parcourant les livres divers livres de recettes qu'il lui avait déjà ramené, Andrej c'était surpris à repenser à la cuisine de sa mère, dans le vieux temps. C'était peut-être ça. Juste une question de nostalgie. Quoi qu'il en soit, il le vit soudain traverser la pièce avant d'attraper une petite caisse, au son qu'elle produisit elle devait être assez garnie, Andrej regretta un bref instant de ne pas avoir pu trouver les livres d'informatique ou de robotique qu'il lui avait demandé, ou n'importe quels livres de science en fait. La dernière fois il avait reçu assez pour se payer un gueuleton de roi et la compagnie de plusieurs danseuses. Il avait passé sa soirée au bar. Radin certes, mais très bon payeur.

« Oui oui oui, parfait...il me faudra quelques ingrédients...je pourrais négocier ça... Tiens au fait, regarde ce qu'un colporteur m'a ramené...»

Il lui désigna une étagère d'un revers de la main. Andrej enjamba les livres et les papiers au sol. Un nouveau jouet, une merde en plastique jaune avec des traits rouges un peu partout. Et une sorte de canon sur l'avant bras droit.

« Il est beau n'est ce pas ? »
« C'est un jouet de gosse quoi...tu devrais pas laisser ce genre de conneries aux petits au lieu de les amasser dans ton bordel ? »

C'est vrai qu'il devait en posséder au moins une dizaine, rangés par ci par là sur les étagères ou dans les recoins du mur. Il n'avait jamais vraiment compris ce besoin qu'il avait de collectionner ce genre d'objet. Sa base de travail lui répondait il quand il le questionnait...Dole de base de travail. C'était surtout un grand collectionneur de pleins de merde. La dernière fois que ça lui avait pris, il s'était mis à collectionner toutes les anciennes affiches et publicités qu'il pouvait trouver, aujourd'hui elles traînaient dans un coin. Et toujours les mêmes choses, des robots, des robots géants détruisant des villes, des femmes enlevées par des robots, des robots tueurs, des robots ménagers... Il était passionné par tout ce qui pouvait toucher de près ou de loin aux technologies de l'ancien temps. Une fois il lui avait confié qu'il souhaitait un jour en fabriqué un. Une drôle d'idée. Mais c'était un drôle de type.

« Il m'a coûté les yeux de la tête celui là...j'ai dû batailler avec un morveux pour l'avoir »
« C'est bien ce que je disais »
« Je lui ai dit que si jamais il achetait ce jouet je viendrais chez lui le soir pour lui coudre une tête de chien à son cou »
Il y eut un silence.
« Je plaisante »
Pas sûr. Au loin une sonnerie se fit entendre, résonnant dans toute la station, on avait dû ouvrir les portes. D'un geste sec Vitaliy ferma la porte à la volée avant de se couvrir les oreilles. Un autre point qu'Andrej n'avait jamais compris, ce besoin qu'il avait de toujours se protéger les oreilles aux moindres bruits aigus. Tout comme sa drôle de manie qu'il avait parfois de sombrer dans de profond silence, comme s'il écoutait un son que lui seul pouvait entendre. Une fois, en rentrant de mission il était passé le voir à son travail, il l'avait trouvé par terre, les mains sur les oreilles, murmurant des paroles dans une langue qu'il ne pouvait pas comprendre. Andrej connaissait ce genre de choses, pour l'avoir déjà vu sur ces soldats rentrés de mission dehors, ou chez d'autres stalkers. Ils se mettaient à entendre des voix dans leur tête, à parler à des gens qui n'étaient pas présents dans la pièce et pour finir certains perdaient complètement les pédales quand d'autres se faisaient purement et simplement sauter la cervelle. Ce genre de crise Andrej en avait été témoin plus d'une fois pour Vitaliy, et même s'il n'éprouvait pas un grand attachement envers lui, il se sentait désolé. Une fois, après une crise particulièrement violente, qui s'était suivie d'une quinte de toux monumentale, il avait bien cru qu'il allait lui claquer dans les bras. Mais ce n'était pas son rôle de le pouponner, du moment qu'il le payait cela lui suffisait. Et il faut bien admettre que Vitaliy savait être persuasif quand il le voulait. Il l'avait convaincu de ne rien dire et Andrej avait fermé sa grande gueule. Le supplément monétaire avait bien aidé à cela. C'était pas un grand orateur, mais il savait ce que les gens voulaient. Et les gens veulent toujours plus d'argent, comme il le disait si bien.

« J'dois y aller... »
« Oui oui, mais n'oublie pas notre petit marché, si tu veux plus, apporte moi plus... »
« Je sais c'que tu veux. Bordel me prends pas pour un naze. C'est pas toi qui risque ta peau dehors Vit' »
« Oui je sais...Une fois mais pas deux. »

Andrej osa les épaules avec un soupir, fermant la porte derrière soi il jeta un bref regard en arrière, assez pour voir Vitaliy le nez plongé dans son nouveau livre, marmonnant, les yeux dans le vide.


Compétences


-Grande intelligence dans tout ce qui concerne les anciennes technologies (mécanique, électricité, électronique, pneumatisme et hydraulique)
-Maîtrise plusieurs langues (russe paternel, ukrainien maternelle, anglais, français et slovaque, il est en train d'apprendre l'espagnol en ce moment)
-Clairaudience (Faculté d’audition exacerbée. Le phénomène se manifeste généralement par un sifflement dans l'oreille suivie de signaux sonores de style morse ou comme une voix donnant des informations. Ces voix sont d'abord  un peu robotisées au début, nasillardes par la suite, puis très claires à la fin. Elles interviennent et susurrent des petites bribes de mots, ou bien des phrases, telle une radio dont les fréquences seraient brouillées. Il peut arriver qu'une ou plusieurs voix parlent dans une langue inconnue, c'est notamment comme ça qu'il a réussi à apprendre les langues étrangères. Cela peut se confondre avec la schizophrénie. Concrètement parlant il n'a ni besoin de voir la personne morte, ni même de la connaître pour entendre sa voix. On pourrait rapprocher cette capacité, non pas avec les médiums, mais simplement une faculté d'entendre les fantômes, il se contente de les ignorer la plupart du temps, cela dit certaines voix peuvent se révéler grandement utiles en lui racontant des éléments du passé. Toutes ses voix dans sa tête en même temps, et même si ce n'est pas H24, lui causent de nombreux problèmes dans sa vie de tous les jours. Le plus perturbant étant qu'il se croit schizophrène. Il est aussi sujet à des migraines violentes ainsi que des crises de convulsions dans les cas les plus graves. Jusqu’à maintenant il a tenu le coup et a réussi à s’approprier le silence des gens, personne ne ferait confiance à un mec qui entend des voix)  


Possessions


Vitaliy possède de nombreuses babioles, au fil des années et à force de collectionner tout un tas de trucs ça a fini par littéralement envahir sa chambre. On y trouve de tout, des jouets en passant par des affiches. De nombreux livres de cuisine aussi et quelques traités d'informatiques, même si la plupart sont à son travail. Il a également un pistolet, plus un pistolet d'alarme, mais on ne sait jamais, bien qu'il n'est jamais eu besoin de s'en servir. C'est pas un soldat, ni un gros bras. Il a accès à son laboratoire ainsi qu'a tout le matériel nécessaire à ses recherches, mais peut on dire qu'il les possède ? Cela dit, il y cache un vrai petit trésor, l'un des rares ordinateurs intacts trouvé et rapporté par une expédition. Quel dommage qu'il ne puisse pas encore l'allumer.


Antécédents médicaux


Vitaliy possède une santé de fer, malgré quelques rhumes de temps en temps, en soi rien de bien extraordinaire. Le seul antécédent médicaux qu'on lui connaît c'est son long séjour dans une structure médicale de fortune suite à sa fâcheuse rencontre avec un Bibliothécaire lors d'une expédition. La créature ne s'est pas acharnée sur lui, trop occupée qu'elle devait être à boulotter ceux qui lui tiraient dessus, mais elle lui a causé une perforation de son poumon gauche, des contusions multiples ainsi qu'une jolie balafre. Remis sur pied après quelques semaines dans un état végétatif, Vitaliy à put retrouver toute sa motricité, mais garde en souvenir de cette rencontre un poumon en mauvais état qui lui cause des quintes de toux épouvantables quand il ne se maîtrise pas et l'impossibilité de faire le prochain marathon.


Intérêts & Loisirs


A le voir bosser sur des nouvelles technologies pour améliorer la vie dans les stations, on pourrait le croire plein de bonté et travaillant dans l’intérêt des petites gens. Bof. Ce qui l'anime vraiment c'est le fait de se lever le matin, un nouveau projet en tête. Mais pas pour le bien de la station non, du moins pas tout à fait. Ce qui le pousse à avancer c'est la croyance de voir un jour se développer une technologie digne de celle des temps anciens, quand l'homme et la machine étaient en union parfaite, quand la connaissance n'était pas un luxe uniquement recueillie dans les vieux livres poussiéreux, quand le fait de vouloir parler à une personne pouvait se faire aussi aisément que si elle se trouvait devant vous. Et puis y a les robots. Il adore ça. Son grand rêve est d'en fabriquer en série. Oh mais bien sûr il y a d'autres choses qui l’intéresses aussi, la cuisine par exemple, il adore inventer des recettes. Mais aussi les mutants. Il se fascine pour les mutations génétiques, même si il à horreur d'en voir. Seul compte la théorie.




Histoire

La poussière, partout et un silence oppressant, mis à part sa propre respiration. Tandis qu'il montait vers la surface, accompagné de quelques collègues anonymes et de militaires dont il n'avait retenu les noms, Vitaliy se demandait encore pourquoi il avait accepté de se joindre au groupe. La curiosité ? Le désir de voir par-dessus les murs et plafonds du métro ? Allez savoir. Il quitta le noir absolu pour une lumière aveuglante. Le groupe venait de sortir. Devant lui s'étalait l'imposante masse de la Bibliothèque Lénine. Il n'y avait jamais mis les pieds, tout juste demandait il a ses collecteurs de lui décrire l'endroit. Car cela n'avait pas d'importance au final, seul comptait ce qui se trouvait à l'intérieur. Tous ses livres, ses connaissances, ces domaines encore inexplorés par des idiots qui se voyaient pas plus loin que le bout de leur nez. L'équipe se déploya rapidement, chacun savait ce qu'il venait chercher et inutile de perdre plus de temps. Vitaliy suivi un militaire jusqu'à une petite cavité ou s'empilait des livres éparses, les titres s'étalaient sur les couvertures « Le traité d'Agriculture». Il poussa un soupir d'exaspération. Quand son informaticien de père lui racontait les mécanismes complexes des réseaux informatiques, quand il lui montrait des croquis d'immenses tours métalliques, qui, selon, lui, pouvaient stocker des centaines de données sur n'importe quels sujets...Rien...Tout ça ne servait à rien. Depuis qu'il officiait en tant que chercheur pour Polis ses avancées s'étaient surtout cantonnées à la découverte d'un meilleur moyen de filtrage de l'air. Ou se trouvait la science, la vraie et non pas celle de ces idiots de militaires qui ne demandent qu'à avoir des armes améliorées ? Il s'était encore disputé ce matin même avec son supérieur à ce sujet.  

« Vous voulez de la technologie ? Allez vous la chercher ! »

Oui. C'est bien ce qu'il faisait. Dans tout ce fatras d'insipides bouquins, il devait y avoir des traités pouvant lui permettre d'atteindre son but. Il le savait. Ce que lui ramenait les stalkers et les collecteurs ne lui suffisaient plus. Il en voulait plus. Toujours davantage. Pour aller toujours plus loin. Peut lui importait d'améliorer la vie des habitants des stations, avait-il d'ailleurs jamais reçu de remerciement de leurs parts ? Mais redonner la vie aux anciennes technologies...La télévision, le téléphone, internet, des robots...Tout cela il le voulait. La clef était de savoir comment les faire venir sous terre. Et cette clef était cachée quelque part entre les lignes de ces bouquins tout fripés. Un coup de coude dans l'épaule le ramena à la réalité. L'équipe se regroupait, déjà. Agacé il ramassa à la hâte ce qui se trouvait a porté et fit signe au militaire qu'il pouvait y aller. Il lui faudrait sans doute plus d'une expédition pour mettre la main sur ces trésors. Depuis que sa famille c'était engouffrée dans les boyaux du métro Vitaliy ne survivait que grâce aux rapports que son père avait réussis à amener avec lui dans sa fuite et qu'il lui lisait le soir, dans un lit de fortune, qui était encore le sien aujourd'hui depuis que lui et ses parents avaient trouvé refuge dans l'une des stations qui forment aujourd'hui la grande et belle Polis. Ces rapports il les connaissait par cœur maintenant. Sa mémoire avait résisté aux assauts, aux guerres intestines, et aux attaques des mutants durant toutes ces années.

Un coup de feu, un peu plus loin. Il stoppa net avant de percuter violemment le sol, couché par un poids qui lui enfonçait ce qui lui semblait être un pieu dans le dos. La bestiole qui se tenait sur lui n'était clairement pas là pour lui faire un câlin. Le bruit des balles et les flashs de lumière le sonnèrent, le poids sur sa poitrine se retirera d'un coup tandis qu'on le tirait par le bras. Des cris, d'autres coups de feu...Bordel. Il avait une douleur atroce dans la poitrine. Remis debout tant bien que mal, à demi porté par des soldats, Vitaliy voyait le monde au ralenti. Mais ce qu'il voyait il n'avait aucun mal à le comprendre. Les Bibliothécaires écharpaient tout ce qui trouvait là. Un coup violent le projeta de nouveau au sol avec son porteur. Sonné il tenta de ramper vers l'entrée du métro.

« Tu sais Vitaliy, un jour notre grande nation renaîtra et tout ce que je t'ai montré, tu pourras le montrer à ton tour à tes enfants ou petits enfants. »  

Ta gueule.

« Ben alors fiston ? Qu'est ce que tu cache ? C'est pour moi ? »

Ferme là bordel.

« Pleure pas fiston...pleure pas...ta mère est partie oui, mais de là où elle est elle te regarde et elle est fière de toi »

Encore un petit effort. Péniblement il se redressa, quelque chose de poisseux coulait le long de sa jambe. Pourvu qu'il se soit pas pissé dessus, ce serait trop humiliant. Les militaires avaient réussi à repousser la plupart des créatures tant bien que mal et c'étaient regroupés. Il n'était plus qu'à quelques mètres quand il le vit, juste à côté de lui. Ce truc immonde qui le regardait...en souriant ? Pouvait-il sourire ? Il sentit de nouveau le poids sur sa poitrine, sauf que cette fois, la chose se tenait sur lui, lui faisant face. D'un rapide coup de griffe elle lui entailla le visage, traversant avec aisance le masque et lui lacérant la joue. Il cria, plus de surprise que de douleur. Alors c'était ça la fin ? Pas de lumière blanche ? Pas de flashs souvenirs ? Juste lui et cette chose qui allait le bouffer ? Ou le broyer lentement, vu comment cela semblait parti. Nerveusement il se mit à rire. Idiot. Tout son être le brûlait atrocement, il happait l'air comme un stupide poisson tandis qu'il sentait ses os s'enfonçaient dans sa cage thoracique. Un tisonnier brûlant lui aurait fait moins d'effet. Bientôt il eut un goût de fer dans la bouche et son rire se mua en gargouillis. Et c'est là qu'il les vit. Deux billes blanchâtres qui le fixaient droit dans les yeux. La créature le regardait impassible et du tréfonds de sa gorge tendait de reproduire les râles de Vitaliy. Cela dit, ça ressemblait davantage à un bruit de porte qui grince.

« Tu va mourir ici fiston, tu va mourir et tu ne va jamais pouvoir tenir ta promesse de voir la grande cité se relever. »

Promesse ? Quelle promesse ? Ha oui cette promesse là. Mais au final on s'en fiche non ? Les gens ne veulent pas du progrès, ils sont bien contents de pouvoir bouffer tous les matins. Que leur importe la nouveauté ? Si la nature l'avait fait plus costaud il aurait été soldat, pas scientifique comme son père, ça lui aurait certainement évité de se retrouver dans cette situation. Mais il avait horreur des armes. Pas faute d'avoir essayé. Sa mère avait été tellement fière de le voir revenir un jour avec un petit moulin à vent qu'il avait fabriqué lui-même, pauvre femme. Elle qui avait vécu l'attaque nucléaire de plein fouet, serrant son fils dans ses bras et s'enfonçant seule dans les couloirs du métro, portée par la foule en panique des familles et des érudits placés sous la surveillance de l'armée. Son mari ne l'avait retrouvé que quelques jours plus tard, dans ce chaos de gens qui braillaient en pleurant. Des jours qui, comme elle lui avait dit, lui avait semblé l'enfer sur Terre. Il la croyait sans l'ombre d'un doute.  

« Tu va voir Vit' maman va tout arranger »

Les deux grosses billes blanches se firent plus floues. Le noir. Tout simplement. Que peut on dire du noir ? Rien. Et au final ce n'est pas plus mal. Le silence enfin, ça le changeait des bourdonnements et des voix dans sa tête. Fini les migraines incessantes. Sa mère avait pourtant tout tenté pour calmer ses crises de pleurs le soir quand il sentait sa tête bourdonner et ses tympans siffler sous la pression de ce qui lui semblait alors être des milliers d'aiguilles. Cela avait commencé quand tout gamin il entendait des murmures au détour d'un couloir, des gens qui lui demandaient de venir voir. C'était amusant de se laisser guider par ces choses. Et puis une fois il avait suivie une voix un peu trop loin et c'était perdu pendant ce qui lui avait semblé être une journée entière, qui au final n'était que deux heures. Deux heures dans le noir. A longer les murs en pleurant. En grandissant il avait appris à vivre avec et à chaque nouvelle crise il avait appris à écouter. Fugitives, jamais claires. Des mots, des phrases, parfois dans d'autres langues que la sienne. Elles allaient et venaient lors de ses escapades à la surface et dans le métro. Maintenant elles lui étaient familières, mais sans pour autant être rassurantes. Sa mère avait maintes et maintes fois questionnait son fils sur ces "amis imaginaires", son père en revanche, en homme d'érudition qu'il était avait tout de suite compris de quoi il en retournait. Il l'avait caché, incapable de livrer son fils aux monstres que pouvaient être les hommes faces aux êtres faibles. Dans cet apocalypse les gens comme lui ne pouvaient pas vivre. Alors il lui avait dit de cacher, de ne le montrer à personne. Il lui avait fait promettre de ne rien dire et de surtout ne jamais les autres découvrir que d'autres personnes lui parlaient dans sa tête. Schizophrénie. Un mot dont l'enfant appris plus tard la véritable signification. Et ce qu'elle impliquait.

Les voix étaient toujours là. Parfois douces, parfois hurlantes, parfois mauvaises, elles lui racontaient tout un tas de choses, lui disait combien la vie était cruelle, ou bien au contraire comme elle était belle... Il avait fini par se convaincre que son propre cerveau lui jouait des tours, après tout les radiations avaient engendrées pires que ça. Il en tirait parti quand elles lui susurraient des choses, les retranscrivant lors de ces nuits où il restait éveillé, une lumière toujours allumée. Plus jamais le noir. Il l'avait trop côtoyé les premières années de sa vie dans le métro. Il avait obéit à son père, il n'avait jamais rien dit à personne, les gens le prenait pour un gosse un peu bizarre mais gentil, mais pouvait on savoir ce qu'était la normalité maintenant ? Il en discutait parfois avec son paternel, lors des soirées où ils n'avaient rien à ce dire. Ils prenaient des notes, tentaient de mieux cerner la chose. Le noir. Justement il était en plein dedans. Et tout son être lui hurlait de s'y échapper. Ce qui était plutôt ridicule. Comment pouvait il sortir ? Il était mort. Comme une pauvre créature idiote. Et faible. Et stupide. La rage pris le dessus, il avait envie de hurler, de mordre, de déchirer la sale face de ce monstre.

« Docteur! Il bouge ! »
« Nom de dieu... »

La vie n'avait pas toujours été simple dans le métro. Il avait dû faire face aux restrictions, à l'autorité des militaires, à la peur et à la haine des gens qui se divisaient lentement mais sûrement. Et puis la guerre. Encore et toujours, comme si tout ça ne suffisait pas. Son père fut emporté lors d'une escarmouche ayant mal tourné entre les Rouges et la Hanse. Une victime collatérale. Il avait tenté de se rendre seul à la surface pour récupérer des livres et c'était fait prendre en sandwich. Il n'y eut plus personne pour parler des voix avec lui. Inutile de dire que sa veuve ne fut pas ménagée par les supérieurs. Mais après tout, un scientifique meurt, un scientifique né. A 17 ans Vitaliy rejoignit donc la caste les Brahmanes. Les savants l'éduquant et misant sur le génie héréditaire de son paternel pour prendre sa suite. Si son père était un scientifique brillant, sa mère en revanche manquait totalement d'érudition scientifique, cela dit c'était une excellente cuisinière, capable de vous faire des plats avec trois fois rien. Sans doute avait il hérité de ses talents culinaires en la regardant s'activer au dessus de la marmite qui leur servait à peu près pour tout. Quand aux voix il avait appris de ces erreurs. Jamais il ne disait quoi que soit, et si par le plus grand des malheurs il lui arrivait de subir une crise en présence d'inconnus il les achetait la plupart du temps. Au travers des murmures, parfois, une nouvelle se faisait entendre, dans une langue qu'il ne connaissait pas. Aussi il l'écoutait, caché sous sa couverture, roulé en boule et mordant son oreiller quand sa tête le faisait trop souffrir. Sa mère l'avait surpris plus d'une fois dans un état de transe presque catatonique. Sans doute, après avoir perdu son mari, ne voulait elle pas perdre son fils. Elle avait peur et c'était bien naturel. Dans le métro seul les plus forts, les plus rusés, les plus avides survivent. A 19 ans il maîtrisait déjà quatre langues différentes et se passionnait pour les anciennes technologies. Il détestait sa condition, ses camarades de jeu qui faute de mieux se tournaient vers le chapardage, quand ce n'était pas pire.      

« Redressez sont lit un maximum, et allez chercher de l'eau »

Sa mère le laissa seul à 19 ans. Elle n'avait jamais vraiment supporté la mort de son mari. Et les condition de vie. Et la tension de la guerre. Et les tuerie de masse. C'était une créature fragile. Pour l'oublier Vitaliy se plongea dans les études des textes et autres diagrammes, ne s'accordant que de rares moment de pause pour s'exiler quelque part en silence. Il alternait ses études théoriques avec des missions de surface, il aimait cette sensation de danger que provoquait chez lui de remonter au grand air. Il lui en fallait toujours plus. Dans l'ombre de son père il n'avait pas d'autre choix que de se démarquer le plus rapidement possible. Loin des conflits entre les diverses factions, la tête plongé dans les blablas éprouvants qu'étaient les rapports de théories.  

« Passez moi quelque chose pour qu'on y voit dans ce trou, bordel ! »

Soyez poli avec un mourant, bordel. Et puis silence enfin. On a pas idée de parler dans la mort. Il sentit une main se posait sur son crâne. Une odeur vague de chlore. Sentir ? Entendre ? Ressentir ? Ses yeux paresseusement s'ouvrirent, la lumière lui brûla d'abord la rétine avant qu'il ne s'y habitue. L'endroit était plus propre que d'habitude. Et où étaient les livres ? Les soldats ? Les monstres ? Et pourquoi il ne pouvait pas bouger ? Un docteur s'approcha de lui, lui balayant une lampe en plein dans la poire. Il fit un geste agacé avant de stopper net, une fulgurante douleur dans sa poitrine le cloua sur place, crachant ses poumons tandis qu'une jeune femme tentait de le maintenir au lit.

« J'ai dis ne bougez plus ! Vous avez de la chance d'être encore en vie ! Avec toutes vos blessures on croyait que vous ne sortiriez jamais du coma. »

Trois semaines. Trois fichues semaines passées à dormir. Presque un mois de perdu. Et c'était bien sans compter sur les petites joies de la vie, qui l'avait laissé avec une perforation du poumon. Impossible pour lui de remonter à la surface, de courir, de faire des efforts physiques trop conséquents. Autrement dit, le moindre petit soucis, une attaque de mutant ou une simple course, pouvait le faire passer ad padres. Et puis y avait la cicatrice. Sans jouer les rabats joie, il n'avait jamais été un canon grec, mais il se trouvait moche. Moche et faible. Une mouche. Voilà ce qu'il était devenu à cause d'une erreur stupide. Mais comme les docteurs lui avaient si gentiment fait la remarque, beaucoup de ses collègues n'avaient pas eu autant de chance. Veinards. Il mit quelques semaines de plus à se remettre totalement. Reprenant du poids, faisant marcher ses muscles du mieux qu'il le pouvait. Sortir de cet endroit empli de germes en tout genre. Et les voix qui revinrent petit à petit lui confirmèrent qu'il se portait de mieux en mieux, elles avaient la présence d'esprit de le laisser tranquille quand il était malade d'habitude. Une fois dehors la vie reprend son cours n'est ce pas ? Avait elle seulement cessé lors de son absence ? Père et mère étant morts depuis bien longtemps, personne n'avait remarqué son manque d'activité. Si ce n'est ses supérieurs qui lui tombèrent sur le dos à peine franchi les portes. Le travail doit reprendre, pour le bien commun.
Mais au grand jamais il ne remonterait dehors. Une fois mais pas deux. Il se cloîtra davantage dans son laboratoire ou bien chez lui, ressassant des théories folles qui ne seraient probablement jamais mises au point de son vivant. Et les voix encore et toujours lui tenaient compagnie de temps à autre.




A propos de vous

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Comment avez vous découvert le forum ?  En cliquant partout sur internet.
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le Jeu 21 Déc - 21:48
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Surnom ::

Bienvenue ♥️

Tout d'abord: bonjour et bienvenue à toi sur le forum. Désolé de l'attente pour te valider.

La lecture est agréable et fluide malheureusement, il y a par ci par là plusieurs fautes d'orthographes surement suite à de l’inattention. N'hésite pas à utiliser word ou un site comme bonpatron pour les éviter même si j'avoue que moi-même, j'ai parfois la flemme ^^

Pour ton PNJ Andrej qui revient de la bibliothèque à la surface, c'est clairement pas possible, l'endroit est bien trop dangereux et il va falloir modifier. Personne n'y va car trop de risques... Tu peux parler à la place d'une librairie ou autre, à toi de voir.

Vis à vis de ta capacité de clairaudience, il faudrait apporter plus de précisions sur ce que tu peux entendre. Que tu ais dans ton champs de vision le cadavre ou que tu sois capable de "l'invoquer" pour parler avec. Voir par exemple se rapprocher de la psychométrie, c'est-à-dire: toucher un cadavre pour pouvoir communiquer avec, ou un objet pour apprendre des choses qui lui sont liées. Tu parles dans ta description des contreparties liés à cette capacité: mal de crâne, le fait qu'il a déjà terminé au sol à parler dans une autre langue. Faudrait également le préciser plus en détails si possible. Enfin il serait mieux, si possible, que le pouvoir est plutôt un coté psy à la place d'un coté médium.

Ta petite rencontre avec le Bibliothécaire te laisse dans un sale état ce qui est normal en effet. Par contre un état végétatif durant un an... Tu n'as subis aucun trauma cérébrale et je ne pense pas qu'on pourrait se permettre de maintenir quelqu'un en vie dans un état végétatif durant un ans dans le métro (on aurait ni les moyens, ni le matériel je pense...). Quelques semaines suite aux blessures ça me semble plus logique et possible. De plus, dans ton histoire, avoir un peu plus de détails sur ton enfance, sur comment tu as intégré les scientifiques de Polis aussi, serait pas mal.

Pour tes connaissances sur les anciennes technologies tel que le wifi, réseau informatique et la robotique. Je te conseille de parler de mécanique, électricité, électronique, pneumatisme et hydraulique. Ceci te sera bien plus utile pour ton rôle de scientifique afin d'améliorer la science. Car le wifi, les réseau informatiques sont un peu hors d'état et ça serait compliqué à remettre en route, surtout sans les connaissances en électricité et électronique. Après tu peux connaitre la théorie sur les technologies que tu parles, mais si tu pars dans l'optique de vouloir construire un robot, il faut aussi tout ce que j'ai mentionné (ou alors tu vas te contenter de refiler les plans à quelqu'un pour construire ton rêve à ta place ^^) ça pourrait donc très utile pour toi et l'avenir de ton personnage.

Voilà, désolé de te demander des modifications, je sais que ça ne fait jamais plaisir mais c'est pour n'en être que mieux ensuite ! Si tu as la moindre questions ou que tu as apporté des modifications, je suis à ta disposition.

Et enfin, on utilise Discord pour remplacer la chatbox du forum du coup si tu veux venir discuter avec tout le monde, poser des questions et faire connaissance avec les gens, n'hésites pas ! C'est ici !!

A bientôt et bon courage !  mrgreen




Invité
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le Ven 22 Déc - 1:25
Salut ^^
Pas de problème, la période de Noel je cours partout aussi ^^
J'ai rajouté quelques petits détails dans l'histoire, et fait au mieux pour expliquer la Clairaudience, c'est un peu confus dans ma tête j'avoue.
J'ai corrigé quelques erreurs avec Bonpatron, je pense qu'il en reste dans des recoins obscurs...a force de lire les lignes je vois les lettres danser XD
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le Mer 3 Jan - 18:27
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Bonne année !

Bonjour, désolé que ça prenne un peu de temps...

Alors c'est pas mal du tout, même très bien tout ça !

Un petit détail et on pourra valider tout ça. Tu explique que Vitaly ne parle pas des voix qu'il entend, que du coup, il pense être schizophrène. Hors, en me renseignant un peu (enfin Anna m'en a parlé ^^), c'est que c'est le genre de maladie que la personne touchée, ne s'en rend pas compte. C'est donc généralement son entourage qui le remarque et lui fait comprendre qu'il a un souci. Le malade lui, il n'a pas conscience de ce qu'il est (que c'est normal quoi d'entendre des voix). En gros, Vitaly ne peut pas "penser" ou "croire" qu'il est schizophrène sans en avoir jamais parlé à quiconque si tu veux. Du coup revoir un peu cette partie ? Vitaly en a parlé à quelqu'un et depuis il soupçonne être schizophrène mais il a trouvé un moyen que la dite personne ne l'ébruite pas. Ou alors il pense que c'est normal et n'en a jamais parlé. Comme tu préfère.




Invité
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le Jeu 4 Jan - 20:38
Bonjour ^^

J'ai rajouté quelques petits éléments par rapports à ça, c'est vrai que dans ma tête c'était logique que ce soit ses parents qui les premiers lui en aurait parlé (puisque les premiers à s'en rendre compte), mais j'avais oublié de le préciser dans l'histoire. Petit oubli réparé ^^
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le Jeu 4 Jan - 21:27
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Surnom ::

Fiche validée ♥️

Félicitations, tu viens de réaliser tes premiers pas dans le métro de Moscou, ton personnage est donc validé !

Avant de rp, il faut que tu penses à remplir ton profil : les champ contact pour ta fiche de présentation et ton carnet de bord, l'onglet "passeport" donnant des informations concernant ton personnage.

Il faut ensuite que tu créés ton carnet de bord dans lequel il faudra tenir à jour ton inventaire en fonction de tes acquisitions.

Et pour rp, il ne te manque plus qu'un compagnon. Pour cela, il suffit de se rendre au point rencontre et n'hésite pas à jeter un coup d'oeil au tableau d'affichage des missions.

Bon jeu !


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