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Libraire
le Mer 15 Nov - 23:41

Passeport
Age :: 25
Patronyme :: Alekseïevna
Surnom :: Yulka

Yulia Ivanova
"Brusquement elle mesurait l'immense richesse de la vie et elle sut que plus une seule heure de son existence ne pourrait être pauvre et maintenant que tout allait vers sa fin, elle pressentait un commencement."

FACTION :: POLIS.
PATRONYME :: Alekseïvna
PROFESSION :: Aide sa grand-mère, propriétaire d'une petite échoppe de livres. Brahmane.
SEXUALITE :: Hétérosexuelle

DATE DE NAISSANCE :: 21 Novembre 2020.
ÂGE :: 25 ans.
TAILLE :: 1m65

Profession & Faction


Yulia aide sa grand-mère Irene Anatolievna Ivanova - la mère de son défunt père Alekseï Ivanov - , propriétaire d’une petite échoppe de livres à Polis. Dans sa vie passée, celle-ci travaillait à la bibliothèque Lenine. Les parents d’Yulia étant morts pendant la guerre de Métro, c’est Irene qui recueillit et éduqua l’orpheline et grâce à son enseignement rigoureux et intense ainsi qu’à son influence, la jeune femme pu intégrer les Érudits, son but depuis longtemps. Ce choix n'avait pas été difficile à prendre à ses yeux, sa passion pour l'épistémê la conduisant inévitablement vers eux.


Physique


Petite et svelte, la peau aussi blanche que le nacre, de grands yeux bleus, une chatoyante chevelure rousse, châtain et une atypique tâche de vin dans la nuque en forme de nuage. Physionomie discrète, charnue, passe-partout. Elle tente à se faire oublier dans les coins les plus sombres mais quand elle ouvre la bouche impossible de ne pas la voir, elle babille comme une enfant.



Mental


La jeune Yulia est une pièce à double face. D’une part son petit côté sérieux, studieux, raffiné, pointilleux, intransigeant et toujours en quête d’une nouvelle énigme pour titiller son esprit et de l’autre cette passion pour les arts  guerriers qu’elle pratique en secret et qui témoigne de cette timidité qu’elle ressent face à la bestialité de son petit être. Elle dissimule ce côté obscur derrière des montagnes de livres pour espérer l’oublier elle-même mais le démon n’est jamais très loin et elle doit faire face à de nombreuses crises d’hystérie et de colère. Mais si l’on oublie ce défaut récurrent, elle reste une jeune femme curieuse, courageuse, peu sociable mais empathique et généreuse.
Elle est de ceux qu’on oublie mais qui ne vous oublient jamais.


Compétences


Yulia est atteinte d’une mutation métabolique, elle est douée d’une agilité hors norme. Elle découvrit cette compétence, à peine âgée de huit ans, lors d’une excursion dans les plus sombres ruelles de Polis en compagnie de plusieurs camarades. Sa facilité à escalader et à surmonter les obstacles qui s’offraient à elle, à se déjouer des tentatives de ses amis pour l’attraper… A partir de ce moment là, la jeune fille s’entraîna tous les jours, gravant chaque mouvement dans les nerfs de son cerveau pour ne jamais les oublier. Aujourd’hui, elle apparaît et disparaît aussi silencieusement qu’une ombre, aucun parcours ne lui résiste, les peu de fois où elle dû se battre, cela se fit silencieusement, rapidement, son agilité compensant son manque évident de force, elle esquivait chaque attaque, infatigable.
A côté de ça, Yulia est une personne avide de savoir, elle tient cette passion de sa grand-mère, la femme qui l’a élevé et qui lui a tout appris.
Propriétaire d’une petite librairie, celle-ci initia sa protégée aux livres dès son plus jeune âge et lui répétait inlassablement cette adage de Socrate : « Tout ce que tu sais, c’est que tu ne sais rien » qui guida littéralement la vie d'Uleia.
Cette soif de connaissance et ce désir de curiosité envers le passé furent les liens inexorables qui la conduisirent vers les Brahmanes. Son cœur appartenait à l’Histoire. Le reste, même les capacités dues à sa mutation ne lui étaient pas aussi importantes. L’Esprit, le Monde, le passé et l’avenir, l’Ailleurs et l’au-delà,  là était son combat.



Possessions


Pour le moment, Yulia a peu de possessions. Ce qui lui appartient appartient aussi à sa grand mère. A la mort de celle-ci, elle héritera de la petite échoppe et des quelque livres qui la peuplent.
Habillée discrètement, on la voit souvent vêtue d'un pantalon et d'un pull noir nuit, les cheveux coincés dans un bonnet pour dissimuler leur couleur chatoyante. Toujours accompagnée d'un gros sac en cuir, on y trouve dedans un carnet déjà bien rempli, un stylo et un exemplaire des Portes de la Perception d'Huxley. Dans la ceinture de son pantalon est dissimulée une lame de canif aiguisée, sa seule et unique arme.



Antécédents médicaux


On ne lui connaît pas d'antécédents médicaux graves mas sa mutation connait une conséquences douloureuses.
Après de longues heures de parcours ou d'entrainement physique, Yulia se voit dans l'obligation de dormir longuement pour récupérer.
Heureusement, plus elle s’entraîne, plus elle se muscle et plus les temps de récupérations diminuent mais elle connait parfaitement les limites de son corps et tente tant bien que mal de ne jamais les dépasser.
Malgré cela, elle est sujette à des douleurs musculaires qui ne la lâche presque jamais et lui complique considérablement la vie, la rendant chaque jour plus douloureuse.



Intérêts & Loisirs


« Grand-mère, est-ce qu’on a toujours vécu sous terre ? Grand-mère est-ce qu’avant Métro les humains se disputaient tout le temps aussi ? Grand-mère pourquoi les humains se disputent d’abord ? Pourquoi ne s’entendent-ils tous pas comme toi et moi ? Grand-mère, « ma mutation » comme tu l’appelle, est-ce qu’elle me différencie des autres humains ? Grand-mère, ça existe des gens qui ne lisent pas ? Et des gens qui ne veulent pas faire la guerre ? Grand-mère, je viens de finir Utopia de Thomas More, c’est étrange, la société parfaite ne me semble pas si parfaite que ça. Tente t-il de nous révéler le caractère impossible de notre but final ? Grand-mère, est-ce que le passé sert à expliquer le présent ? Et est-ce que le présent ne serait-il pas une piste pour prédire le futur ? »

Irène Ivanova avait vu la fin de sa vie être bercée par les impétueuses questions de sa petite fille qui ne cessait de grandir tandis qu’elle, vieillissait. Elle qui avait toujours appréciée sa tranquille solitude de bibliothécaire n’avait pas pu s’empêcher d’apprécier de voir grandir cette boule de vie, amputée violemment de sa famille. Elle voyait en elle la digne héritière de ses parents qui s’étaient battu vaillamment pour défendre Polis durant la guerre des factions. Elle avait eu l’occasion d’observer sa petite fille, d’apprendre à la connaître et si aujourd’hui elle devait la décrire elle dirait seulement qu’elle n’avait jamais vu avant elle une aussi grande passionnée d’Histoire. Elle avait réussi à transmettre à sa descendance cette idée : Connaître les siècles passés, leurs façons de vivre, de penser, les contextes politiques de ces époques lointaines était la clé d’un monde nouveau, peut-être meilleur... Une seule chose au final faisait vibrer Yulia : la possibilité d’un futur plus radieux pour les générations suivantes. Pour cela, rien de plus simple aux yeux de la jeune femme : l’exercice constant de son esprit à travers la lecture et l'apprentissage et l’exercice régulier de son corps à travers l’expérience de sa mutation.





Histoire

Yulia Alekseïevna Ivanova est née le 21 Novembre 2020 dans l’une des deux stations qui se réunirent par ailleurs cette année là en une seule et unique faction : Polis, qui réclama presque aussitôt la Bibliothèque Lénine.
Un an plus tard, la grande guerre de Métro débuta, plongeant ce qu’il restait du monde dans le chaos et durant l’hiver 2022, les parents d’Yulia périrent laissant son éducation au soin de sa grand-mère maternelle : Irene Anatolievna Ivanova. Cette dernière remplaçant la mère qu’Yulia n’avait jamais eu, c’est l’absence de présence masculine brusquement amputée qui manqua à la vie de la petite russe.
Des fois, le soir, avant de s’endormir, elle sortait dans les rues sombres de Polis pour rejoindre les petits délinquants en herbe de la station et partait courir les rues, s’imaginant la fierté d’un père qui n’existe pas devant l’image de sa petite fille dégourdie et débrouillarde. C’est aussi pour lui, en secret, qu’elle écoutait si bien sa grand-mère, elle savait que si son père avait été là, il aurait apprécié son esprit critique, son ouverture d’esprit et sa curiosité insatiable. Enfin, elle espérait qu’il aurait pu apprécier.
Dès ses premiers pas, la jeune femme démontra la bipolarité de son caractère, de ses choix. Petite, elle passait du rire aux larmes en un instant et même si cela n’a rien d’étonnant pour un enfant, cette particularité ne disparu jamais entièrement quand elle grandit. Les larmes se transformèrent en cri, la tristesse en colère.
La Guerre Nucléaire de 2013 lui avait volé l’univers, la liberté, la Guerre de Métro lui avait volé ses parents. De cette conclusion, Uleia en tira une misanthropie aigüe. Elle détestait les humains, elle détestait leurs faibles espérances, leurs pâles désirs, leur volonté de pouvoir et de possession au détriment du bien-être commun. Elle connaissait l’Histoire, elle s’était cultivée, tout aurait pu être évité, les humains pourraient encore vivre à la surface aujourd’hui, elle pourrait connaître la sensation d’une brise de vent caressant sa joue, elle pourrait voir les étoiles et sentir le soleil réchauffer sa peau mais les désirs de certains avaient brisé les rêves d’autres, comme d’habitude.
Yulia grandit donc, ce sentiment de rancœur et d’injustice blottie au fond de son âme. La journée, pour oublier, elle se plongeait dans les livres et lisait sans interruption ou écoutait avec attention les histoires et fables rocambolesques de sa grand-mère. La nuit, habillée tout de noir, elle se mêlait à la vie nocturne de Polis et partait explorer la ville, testant son agilité, son endurance et des fois, ses performances en combat. Elle avait besoin de sentir l’adrénaline envahir son corps, elle avait besoin de sentir son sang tambouriner contre ses tempes : à ce moment là, son cerveau se mettait en veille et c’était exactement l’effet escompté. Elle n’était pas une excellente combattante mais sa mutation lui permettait souvent d’avoir le dessus. Elle glissait entre les doigts de ses adversaires, virevoltait autour d’eux jusqu’à l’épuisement puis se mettait à faire pleuvoir ses coups de manière rapide, saccadée, disparate.
Une nuit où elle rentrait chez sa grand-mère, le côté droit de son visage conséquemment enflé par les coups, la vieille femme la prit dans sa chambre pour la soigner, la faisant s’asseoir sur le lit à ses côtés.

- Qu’est ce que tu souhaites gamine ? Je suis fatiguée de te voir rentrer ainsi, à quoi joues-tu ?
- A rien Irene. Tu ne peux pas comprendre.
- Comprendre quoi ? Qu’aveuglée par ta tristesse et ta colère tu n’arrives plus à voir la beauté de la vie ? Que tu déteste tout le monde inconditionnellement ? Même moi ?
Je suis au courant Yulia, je te vois grandir, je te vois évoluer et j’ai peur pour toi.
- De quoi tu parles ?
- Ton esprit n’est pas conditionné pour vivre dans les profondeurs de Métro, aux ordres des militaires de Polis, au sein de cette paix si fragile. C’est pour ça que je t’ai fait rencontrer les Erudits, je savais que tu trouverais en eux un modèle, un but et qu’en contrepartie la vivacité de ta jeunesse conviendrait à leur vision de la spiritualité. Tu n’es pas faite pour la guerre, j’en suis convaincue, tu dois ranger ta colère fillette, il est temps d’adopter un comportement d’adulte.
- Je te déteste Irene.  
Tu as abandonné. Les convictions que je défends aujourd’hui sont les même que tu défendais avant la mort de mes parents mais par peur de me perdre moi aussi, tu as rangé tes valeurs comme tu veux que je range les mienne aujourd’hui. La colère n’est pas un sentiment stérile quand elle est justifiée et qu’elle sert le jugement sans l’obscurcir. Les humains sont des monstres, incapables de s’entendre, préférant s’entretuer plutôt que de faire des concessions. Tout est une question d’ego, la guerre nucléaire était une question d’ego, la mort de mes parents était une question d’ego. Et je sais que tu le sais, c’est toi qui m’a tout appris mamie et c’est pour ça que j’ai de plus en plus de mal à te regarder dans les yeux.
En abandonnant tes convictions, c’est moi que tu abandonnes, je suis l’une de tes convictions Irene et j’irai jusqu’au bout. Les gens doivent savoir qu’ils sont la propre cause de leur malheur, ils faut qu’ils se regardent tous en face une bonne fois pour toute. Les humains ont tué leur terre mère, les humains ont tué les humains et ça ne s’arrête pas, même repliés au fond des couloirs sombres du Métro comme les pauvres cafards que nous sommes aujourd’hui. Des cafards, des sangsues, ils aspirent joie et espoir, rêvent de bonheur mais plongent la tête la première dans le malheur.


La courte histoire de Yulia n’est pas si prolixe mais elle est jeune encore, le plus gros du chemin est encore à parcourir.





A propos de vous

Age : 20 ans.
Avez-vous lu le règlement ? Oui je l'ai lu et je m'engage à le respecter.
Système de jeu choisi : Roulette russe.
http://metro.forumactif.com/t24-systeme-de-jeu

Surnom : Nina.
Passion, loisirs : La lecture.

Comment avez vous découvert le forum ? Un site qui répertoriait plusieurs forums RP je crois.
Des suggestions ? Quelque chose à dire ? Un dernier mot ? A bientôt in game j'espère.

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Date d'inscription : 27/03/2017
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Chef de l'Alliance V.A.R
le Sam 18 Nov - 18:17
Chef de l'Alliance V.A.R

Passeport
Age :: 54 ans
Patronyme :: Asimovitch
Surnom :: Jora

Fiche validée ♥️

Félicitations, tu viens de réaliser tes premiers pas dans le métro de Moscou, ton personnage est donc validé !

Avant de rp, il faut que tu penses à remplir ton profil : les champ contact pour ta fiche de présentation et ton carnet de bord, l'onglet "passeport" donnant des informations concernant ton personnage.

Il faut ensuite que tu créés ton carnet de bord dans lequel il faudra tenir à jour ton inventaire en fonction de tes acquisitions.

Et pour rp, il ne te manque plus qu'un compagnon. Pour cela, il suffit de se rendre au point rencontre et n'hésite pas à jeter un coup d'oeil au tableau d'affichage des missions.

Bon jeu !



Le mot de Tonton Jora: