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Hex Tymofiyev

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Hex Tymofiyev
Message Sujet: Hex Tymofiyev | Sam 7 Oct - 1:01


Tymofiyev Hex
Sur quoi peut on compter ici bas ? l'argent bien sur, et les armes, avec ces deux choses, le monde devient même un endroit sympa

POLIS :: Polis
PATRONYME :: Vrachovitch
PROFESSION :: Ranger/Armurier
SEXUALITE :: Hétérosexuel
 
DATE DE NAISSANCE :: 12/06/2020
ÂGE :: 25 ans
TAILLE :: 1m70

Profession & Faction



Je suis un artisan de Polis, plutôt le genre de marchand qu'on va voir quand on a besoin de quelque chose pour être sûr de tuer quelqu'un ou quelque chose. Je fabrique des armes et d'autres objets pour la survie, et ce, parfois sur commande spéciale. C'est d'ailleurs ma plus grande fierté ! Fabriquer des armes est à peu près aussi jouissif que de s'en servir.
À de rares occasions, j'accompagne les équipes de pilleurs à la surface pour les aiguiller sur certains objets plus utiles que d'autre. J'aimerais beaucoup aider le développement de Polis et j'aimerais beaucoup me porter volontaire pour être un spécialiste technique pour les équipes à la surface.



Physique


Physiquement ? Je suis quelqu'un d'assez particuliers, je porte mes cheveux très long, les attachants souvent en queue-de-cheval, laissant deux mèches tomber de chaque côté de mon visage. En plus de cela, j'entretiens une apparence soigneusement étudiée, jouant sur un corps très fin pour semer le doute chez beaucoup de monde. Suis-je un homme ? Une femme ? C'est un petit jeu auquel j'adore jouer, que ce soit pour conclure des affaires ou tout simplement pour m'amuser. Je possède des très très fin, et des yeux d'un bleu glacial, exercés pour paraître aussi impitoyable que possible. Mais passons sur mon visage et mon corps qui pourraient presque passer pour ceux d'une femme, concentrons nous plutôt sur ce que je porte d'habitude.
Je possède une veste de camouflage d'hivers adaptée aux couloirs du métro, cette dernière est suffisamment rembourrée pour permettre la survie à l’extérieur, j'ai également un pantalon de treillis de la même couleur renforcé par des genouillères usées.
Mes bottes sont des ranger réglementaires de l'armée, entretenue avec soins, le dessus des chaussures à été renforcés avec des plaques d'acier pour éviter de malheureux accidents.
J'ai aussi des gants mitaines coquées, que je porte souvent pour me défendre quand je n'ai rien d'autre à porté.
Au-delà de ça j'ai toujours un étui de machette dans le dos, ce dernier contenant une lame que j'ai fabriqué chez les rouges à partir d'un vieux morceau de rail, cette dernière est assez aiguisés, mais je me sers surtout de cette dernière comme outils à tout faire, la largeur de la lame me permettant de m'en servir comme un pied de biche en plus d'une lame de combat.
J'ai souvent un sac à dos quand je sors de mon magasin, ce dernier contenant de quoi survivre quelques nuits dehors, mais surtout de quoi récupérer du matériel. Je ne suis pas très grand, à peine 1m70 atteins avec un peu de difficultés, et ce, pour un poids de... Ne me demandez pas, tout le monde s'en fiche !
J'ai aussi quelques tatouages, rescapés de mon passage chez les fascistes et les rouges : sur un bras une tête-de-mort entourée de flamme, et sur l'autre un symbole déformé de la ligne rouge. Ce qui forme une ambivalence amusante même si ces derniers sont souvent cachés par ma veste.


Mental


Ah mon caractère... Mauvais caractère pour sur ! La vie dans le métro forme rarement des gens sympathiques et je ne fait pas exception à la règle.
Premier point, je suis égoïste, et ma survie passera avant celle de tout autre personnes, je n'ai après tout pas survécu aux rouges pour me faire avoir par le premier connard venu.
Je suis plutôt calme de nature, ayant tendance à éviter de parler énormément. ne prenez pas ça pour une tentative d'avoir un côté sombre et mystérieux, je suis simplement du genre réservé. Cette réserve ayant tendance à s'effacer après quelques verres ou simplement quand on me connait mieux.
Par principe je ne fait confiance à personne, et ce car je considère toute personne comme un potentiel danger mortel. Froid de nature il m'arrive à de rare occasions de me montrer sympathiques pour des raisons qui me sont propres. Je ne fuis pas vraiment le contact humain mais je tache toujours de garder une certaine distance entre les gens et moi, jsute au cas ou...


Compétences


Ce que je sais faire ? Hum... Je suis un ancien soldat, enfin soldat disons que j'ai été enfant soldat, adolescent soldat et soldat, mais je ne me sens pas du tout au niveau d'un Stalker, je sais tirer, plutôt bien même, et surtout me débrouiller avec ce que j'ai sous la main, c'est d'ailleurs mon principal point fort.
Je suis un plutôt bon artisans la production d'armes et d'objets en tout genre étant mon fond de commerce. Ma spécialité étant évidemment les armes à feu.
Je saurai me débrouiller pour survivre dans les tunnels tant que j'ai de l'équipement, mais je ne saurais vraiment survivre longtemps seul la dehors. J'ai ce petit sens qui me pousse à ne jamais être au mauvais endroit au mauvais moment.
Peut-on parler de compétence si je vous avoue être affreusement égoïste ? Je suppose que dans notre ancienne société, c'était un défaut... Ici, un cœur de pierre est plutôt un bon point pour la survie.


Possessions


J'accorde beaucoup d'importance à mes possessions, ces dernières étant quasiment indispensables pour survivre dans le métro. Dans un premier temps je possède une lampe à dynamo bricolée qui se fixe sur un casque des rangers de polis, cette dernière est reliée à une petite manivelle qui se situe sur mon avant-bras pour la recharger facilement.
Le casque en question, est un vieux modèle de l'armée à visière rabattable. J'ai également un masque à gaz PMG au cas ou le filtre du casque me lache, ce dernier est assez robuste et offre une surface vitrée réduite. Son gros avantage est de disposer de cartouches facilement changeables même si sa mise en place est quelque peu complexe.
Je porte un gilet pare balle fabriquée par mes soins, un ancien gilet militaire dans lequel j'y ai fixé des plaques de métal superposée pour avoir une meilleure résistance balistique. Il ne protège pas d'une rafale d'Ak à bout portant, mais c'est toujours mieux qu'un simple morceau de tissu.
En parlant d'arme, je porte toujours une lame de combat assez grossière ainsi qu'une Ak74-U à crosse repliable, ce qui me permet d'avoir une bonne puissance de feu sans trop m'encombrer, même si une Ak reste par définition assez lourde. Cette dernière est maintenue en place par une sangle deux points. L'arme en elle-même est en plutôt bon état, car elle a été montée à l'aide de plusieurs autres armes. Les rares pièces défectueuses sont réusinées dans ma boutique.
Je possède également une boutique à Polis, cette dernière est de taille relativement modeste, mais j'ai réuni assez de matériel pour avoir un véritable commerce. C'est-à-dire de quoi produire des munitions et des armes diverses.




Antécédents médicaux


N'en déplaise à beaucoup de gens je suis en parfaite santé, mon passé au service des fachos m'ayant prédisposé à l'être, ces derniers acceptant difficilement la moindre tare. j'affiche la peau très blanche de quelqu'un qui à vécu sous terre toute sa vie, mais c'est là le seul signe distinctif que je possède.



Intérêts & Loisirs



Ce que j'aime dans la vie... Voyons, j'aime fabriquer des armes bien sûr ! Et m'en servir, mais le plus important est de survivre. J'aimerais pouvoir vous dire que je crois dans le renouveau de l'humanité, mais ça sonnerais sûrement très faux. J'aimerai bien sur pouvoir vivre un peu plus confortablement si possible remettre un peu d’électricité voir l'eau courante, mais là encore, c'est uniquement pour mon confort personnel. Donc si on oublie les instruments de mort, je vis pour survivre, sans pour autant attendre quelque chose de ce monde condamné.




Histoire


Je suis né dans le métro, dans une obscure petite station qui devait avoir quelques problèmes avec la ligne rouge. Dès ma naissance, j'ai été "donné" à la cause fasciste, une idéologie assez ancienne qui prônait la suprématie de la race aryenne ou quelques chose dans le genre.
Je crois que les chefs m'ont vu comme le parfait représentant de cette fameuse "race". Mais ne m'en demandez pas plus, je n'ai jamais rien compris à cette idée qui supposerait qu'un blond aux yeux bleus désarmé soit supérieur à un homme "inférieur" avec un fusil. Mes parents ne me donnèrent pas un prénom russe, non, il me fallait un prénom aryen ! Enfin du peu qu'ils connaissaient l'allemand, je crois que ce nom viens d'un terme allemand Hex... Hexe ou quelque chose dans le genre. Si vous voulez mon avis, ils ont pris le premier mots qu'ils ont pu lire.
J'ai donc passé mes jeunes années dans le dédale d'une station oubliée, entraîné à être un soldat du nouveau Reich. Jusqu'à douze ans ce ne fut que courses d'obstacles, luttes pour la survie et entraînement, encore et toujours... À à peine douze ans, on me mit un fusil dans les mains avant de m'envoyer combattre l'ennemi bolchevique. Je ne me rappelle pas trop de ce qu'il s'est passé pendant ce temps, sûrement des escarmouches vicieuses dans les galeries.
Combattre les krasny soldati était une activité assez longue et fastidieuse, ces bolchéviks n'étaient pas vraiment ce qu'on pourrait appeler des amateurs.
La seule chose dont je me rappelle est la chute de la station, vers mes 18 ans.

"Une balle siffla près de ma tête s'encastrant dans un mur dans un petit bruit de claquement. Ce n'était à n'en pas douter un sacré assaut, j'entendais le crépitement des AKM résonner dans les couloirs du métro avec une cadence soutenus. Des hommes hurlaient alors que les balles déchiraient l'air dans de petits sifflements.
Le combat était perdu d'avance, et au loin, j’apercevais une draisine blindée qui s'approchait de ma position.
Instinctivement, je me jetais derrière un épais mur en béton.
Un "Pour, le Furher" résonna quelque part suivit rapidement du bruit d'une dizaine de paires de bottes.
Les fameux SS du Reich se mirent à charger la draisine, ce qui m'arracha un petit rire sardonique. Comme je le présentais, le DShK montée sur l'engin les pris pour cible, renvoyant ces fanatiques vers leurs valahala chéri en petit morceaux de viandes déchiquetés.
Les balles de 14.5 secouèrent mon abri, les artilleurs rouges se contentant de tirer comme des demeurés vers la porte. Lentement, l'infanterie s'avança, ce qui ne me laissa que peu de temps pour détaler vers la seconde protection. Je ramassais au passage quelques chargeurs pour mon Ak modifiée.
Je regagnais donc la station, observant avec un œil fatigué la dizaine de soldats qui se terraient ici en attendant le prochain assaut.

-Et Unteroffizier Timofyeva ! Par ici, venez nous aider à repousser l'assaillant rouge !

Merde... Je m'étais fait voir... En fait, j'avais espéré passer inaperçu et fuir par les tunnels, mais mon plan aussi ridicule était-il avait été plombé par ces abrutis. Je dus donc me résoudre à m'installer parmi les défenseurs.
La station produisait son propre matériel, des casques steinheim lourd et encombrant, soit disant le summum de l’ingénierie. Mon cul ouais ! J'aurai eu un sceau sur la tête qu'il m'aurait sans doute mieux protégé. Je serrais mon Akm dans les mains, enfin ma Stg-38 pardon. Encore une "innovation"... Un fusil encore plus lourd, fait avec des matériaux moins noble et avec des machines destinées à l'entretien des draisines. Non très franchement, si nous étions censés incarner l'avenir du fascisme, je me demandais vraiment à quoi devait ressembler le passé...
L'assaut ne se fit pas attendre, et la lourde porte vola en éclats alors qu'une horde de rouge se rua sur nos positions.
Nos lignes s'illuminèrent alors que chaque soldat faisait feu en automatique, oubliant momentanément le rationnement en munitions.
Je dus en avoir une bonne dizaine avant que la draisine blindée ne se pointe et ne transforme nos sacs de sable en papier perforé, là encore, il fallut se replier sur la ligne de défense suivante, laissant trois ou quatre d'entre nous avec des grenades pour en avoir un maximum.
Ce schéma stupide se répéta pendant une bonne journée avant que nous soyons obligés de nous réfugier dans la "tanière du loup", soit la chambre fortifiée d'un officier supérieur qui semblait aussi paniqué qu’énervé.
La pièce était un ancien poste de sécurité dont la porte blindée ne pouvait être ouverte que de l'intérieur. Nous n'étions plus que trois, le général, un officier fanatique et moi. Au-dehors, on pouvait entendre les rouges essayer de défoncer la porte à coup de crosse, sans vraiment de résultat. Les coups sonnaient comme un gong dans la pièce.
Et malheureusement, cette pièce était aussi fermée que l'idéologie rouge.
Le combat se transforma en siège alors que nous nous barricadions, le petit commandant se mettant à hurler des ordres incohérents.

Au bout de plusieurs heures, un haut-parleur se fit entendre, promettant que toute personne qui mettrait à mort l'officier supérieur serait bien traité par les rouges, et qu'ils garantissaient même une place dans leurs idéologies bizarre. En temps normal je n'y aurais pas vraiment prêté attention, mais je considérais encore ma survie au-dessus de n'importe quel prix.
Si bien qu'en moins d'une dizaine de minutes, j'abattis le général et l'officier, rependant leurs cervelles contre le mur avant d'ouvrir doucement la porte.
L'officier politique rentra accompagné d'une dizaine d'hommes qui me firent mettre à genoux avant de me fouiller.
L'homme, un gros bonhomme moustachu me fit un grand sourire avant de me donner l'accolade à la Russe, manquant presque d'étouffer.

-Et bien camarade ! Tu as été longtemps sur le mauvais chemin, mais je crois que l'oncle Marx peut bien t'offrir le pardon. !

Je fus ensuite emmené dans une station rouge"

Oh ce n'est qu'un bref résumé de comment je suis passé aux rouges, mais mon histoire ne s'arrête pas là.
Au lieu de m'utiliser comme chair à canon, ils me mirent au travail dans leurs fabriques, et je fus formé pour produire un nombre incroyable d'arme, de la kalachnikov reconstituée au bâtard, une mitraillette à faible coût pour équiper les nombreuses troupes des rouges.
Je proposais même des améliorations conséquentes qui me valurent une petite promotion. À moi les armes prototypes de la ligne rouge, mais la encore ce ne fut qu'un passage éclair.
En cinq ans je réussis à grimper les échelons, gagnant assez d'argent pour m'enfuir loin des rouges.
Le voyage fut mouvementé, et mon passé de soldat réussi à me servir, me conduisant jusqu'à une station amicale en un seul morceau. Ce fut un long périple que je préfère garder pour une veillée au coin d'un feu, et si possible avec suffisamment d'alcool pour me faire oublier ça, mais comme il faut raconter ma vie... soit!

"Les tunnels étaient obscurs, et chaque pas dans l'eau croupie semblait résonner avec le fracas d'un orage. Ces tunnels n'étaient pas sur, et on racontait de bien étranges choses sur ces derniers, mais c'était justement pour ça qu'ils étaient largement ignorés par les rouges.
L'arme serrée contre moi, je progressais lentement, tachant de trouver mon chemin pour rejoindre une station plus sure... VDNKH ? Riga ?... Mhhh Polis aurait été le summum, mais pour dire vrai, je ne savais absolument pas où je me trouvais. Disons que n'importe quelle station non-rouge ferait l'affaire.
Mais entre cette fameuse station et moi se tenait un véritable dédale de couloirs et de voies désaffectées. Par sûreté, j'avais enfilé mon masque à gaz et la respiration assistée de ce dernier était le seul son qui faisait office de rythme à cette marche.
Ma botte heurta quelque chose dans l'eau et un instinct me hurla de ne pas regarder. Mais lentement, mon casque s’inclina vers le bas, découvrant un crâne humain qui remontait lentement à la surface. Charmant... L'étendue dans laquelle je me trouvais exhalait une brume verdâtre qui ne me disait rien de bon, et les lumières du métro s'étaient éteintes depuis longtemps ici, si bien que seul le faisceau de ma lampe torche éclairait les ténèbres environnantes.
Autant l'avouer tout de suite, je n'étais pas rassuré. Je me forçais néanmoins à garder une respiration rythmée et calme, craignant qu'une trop forte panique ne répande de la buée dans mon masque. Il me fallut une demi-heure de marche pour sortir de l'étendue d'eau, et ce, seulement pour arriver à une suite de corridors en béton dans laquelle s’amoncelait des squelettes encore habillés.
Je me penchais vers l'un deux, l'éclairant pour le regarder en détail.
Une photo jaunie était encore posée contre ses doigts squelettiques. Je la soulevais doucement pour voir la photo d'une petite fille, le verso de cette dernière affichait un nom marqué au stylo : "Anastasia".
Sa fille sûrement... Mais au vu de l'état du corps, cette photo devait dater d'avant la chute. Et la personne en question devait parcourir la surface à l'état de cendre radioactive dans le meilleur des cas. Le crâne était percé d'un trou sur le côté, et en fouillant, je réussis à retrouver le revolver qui avait servit au suicide. La chambre était encore pleine de balle, dont une seule avait été percutée.
Malgré le temps passé ici, l'arme était en bon état, n'affichant aucun signe de rouille. Je retirais les munitions une par une pour tester les ressorts, et je constatais avec satisfactions que la mécanique était irréprochable. Il aurait été dommage de la laisser là, et je rangeais donc le revolver dans un holster vide à ma ceinture.
Le cadavre portait encore une série de médailles que j'enlevais délicatement avant de m'arrêter.
Était-ce moral de faire ça ? J'eus un petit rire pour moi.
Qu'étaient ces médailles, et ce, crâne troué sinon des choses ? Dès qu'on enlevait les significations, elles n'étaient que des choses, ça et rien de plus, et même si je voulais leur donner une nouvelle valeur, elles n'auraient comme prix que la seule chose pour laquelle tout le monde s'accordait ici : l'argent.
Je pris donc les médailles également. Laissant au cadavre qu'une photo jaunie par le temps.
Les couloirs se poursuivaient, et chaque pas renforçait cette ambiance glauque. J'aurais presque aimé voir des Nosalis, ne serait-ce que pour me persuader que je n'étais pas mort. Je dus continuer dans ce silence pesant une journée entière, ne m'arrêtant qu'une fois dans une pièce barricadée pour me reposer.
Autant de silence me rendait encore plus nerveux que d'habitude.
Ce ne fut qu'au bout d'une demi journée de marche en plus que je perçus des échos de la civilisation sous la forme de douille récentes traînant par terre, je les pris dans les mains en scrutant les alentours, elles étaient froides mais c'était tout de même le signe que quelqu'un était passé par là.
Quelques minutes après je trouvait  des traces de sang séchées sur les murs et ce détail aussi glauque soit-il me fit pousser un soupir de contentement, j'avais réussi à trouver une piste.
Mais les mutants semblent aussi présent dans les humains, et ma présence attira rapidement un groupe de nosalis qui se mirent à essayer de me harceler dans les étroits couloirs. Manque de chance pour eux, j'étais armé, et quelques coup de feu plus tard, j'avais réduit leur groupe à deux ou trois individus isolés qui cessèrent de m'attaquer, se contentant uniquement de me suivre de loin.
Cette présence que j'avais tant souhaité se mit à me taper sur les nerfs, me sachant traqué, je n'arrivais plus à rester calme et leurs grognements constant usaient rapidement mes nerfs, à tel point que je faillis plusieurs fois faire demi-tour pour les massacrer. Mais ça aurait été jouer leur jeu... Non il fallait avancer encore et encore !
Je finis finalement par tomber sur un tunnel du métro, découvrant avec empressement la porte blindée d'une station à laquelle je me mis à tambouriner dans l'espoir qu'on m'ouvre.
La délivrance vint sous la forme d'un garde lourdement armé, qui braqua un projecteur sur moi avant de parcourir le couloir

-Je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un ici, ce couloir est désaffecté depuis des années, d'où tu sors au juste ?

J’éludais la question d'un geste de la main, l'empressant de me faire rentrer.

-Ça peut peut être attendre qu'on rentre, j'ai un trio de mutant au cul, et très franchement j'aimerai pouvoir me dire qu'ils ne sont plus une menace, ils me suivent depuis des heures

L'homme sembla hésiter avant de me faire rentrer et de verrouiller la porte

-Bon et bien Bienvenue à Toulskaya mon gars ! "

Arrivé la bas, il fut un peu plus aisé de trouver un chemin pour arriver jusqu'à Polis en draisine, et même si le voyage ne fut pas de tout repos, le plus dur était passé, et arrivé à Polis fut bien plus simple que le reste du voyage
La, je réussis à acheter une petite boutique avec quelques machines basique pour assurer un commerce assez prospère.
Une fois installé, il me fallut négocier un apport de matière première avec les pilleurs à la surface. Mais fort heureusement, ce n'est pas la ferraille qui manque la haut.
Avec un four et quelques machines d'usinage, je réussis à établir un petit commerce d'armes basique. Rien de très glorieux, car mes moyens ne me permettaient de produire que des bâtards et autres petites armes bricolées. Mais en une année à peine, je réussis à réunir assez de fond pour pouvoir produire quelques armes plus intéressantes. Cette capacité à se débrouiller avec un peu n'importe quoi ne resta pas inaperçue longtemps, et un beau matin, j'eus la surprise de découvrir deux rangers qui attendaient à ma porte, un insigne de leurs ordre dans la main.
Je ne savais pas trop ou aller, alors à défaut d'être simplement armurier, autant se rendre utile. Je me retrouvais donc dans le corps des rangers, chargé de protéger Polis et bien d'autre chose. Mais pour le moment mon rôle était surtout de réparer les armes et le matériel de Polis en plus de tenir mon petit commerce
C'est donc à Polis que se termine cette première partie de mon histoire, remplis jusque-là d'incertitude sur ce que me réserve les ruines du métro de moscou.




A propos de vous

Age : 22 ans
Avez-vous lu le règlement ? Il me semble oui
Système de jeu choisi : roulette russe car cela semble plus original
http://metro.forumactif.com/t24-systeme-de-jeu

Surnom : Hex
Passion, loisirs : Les chars, les armes à feu mais aussi des trucs plus calmes comme la moto ^^

Comment avez vous découvert le forum ? En passant de partenariat en partenariat je crois
Des suggestions ? Quelque chose à dire ? Un dernier mot ? Rien pour le moment !

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Chef de l'Alliance V.A.R


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Age :: 54 ans
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Gueorguï Joukov
Chef de l'Alliance V.A.R
Message Sujet: Re: Hex Tymofiyev | Sam 21 Oct - 18:31

Salut à toi et bienvenue parmi nous !

Je ne vais pas passer par quatre chemins, je ne peux pas valider ta fiche en l'état. Le contexte n'est visiblement pas compris, et le personnage est beaucoup trop japonisant dans le style pour être crédible dans notre univers. La faute sans doute au jeu vidéo Metro 2033, sur lequel tu t'es sans doute trop reposé pour construire cette fiche.

Je développe :

- Le IVe Reich n'est pas mentionné dans notre forum pour le moment, et c'est pour une bonne raison. Nous ne voulions pas surpeupler le forum de factions, tout comme nous ne voulions pas que cette faction attire les mauvaises personnes. Peut-être cette faction sera-t-elle implantée plus tard, mais pour l'instant, nous gardons un flou volontaire pour nous permettre d'évoluer à l'avenir dans une direction ou une autre. Donc ton personnage ne peut pas avoir passé une partie de sa vie au sein d'une faction du IVe Reich.

- Pour le style japonisant, j'ai la sensation de reconnaître une patte manga dans la description de ton personnage. Le côté androgyne et l'avatar en sont des indices flagrants. Loin de dire que des personnages androgynes n'ont pas leur place sur ce forum, ils restent très rares. La société russe est une société qui marque bien la différence entre les deux sexes, à la différence de la société japonaise dans certains mangas, et les relations pour le même sexe ne sont pas très bien vues. Je ne peux donc pas te laisser prendre un personnage de ce type quand je constate que le contexte et l'esprit du forum ne sont pas bien maîtrisés. La société russe est une société dure et très différenciée, surtout dans le métro. Par conséquent, je dois te demander de modifier ton personnage de façon à ce qu'il soit plus marqué et moins "entre deux".

- Concernant ton emploi, il va falloir être plus explicite. A Polis, les Rangers (dont je ne crois pas avoir parlé dans le contexte d'ailleurs, mais soit, je comprends où tu veux en venir) n'engagent pas un simple armurier parce qu'il sait se débrouiller avec des armes. Ils engagent des gens solides, des combattants, des tueurs de monstres ou des soldats solides qui ont su faire leur preuve, pas des armuriers. Les militaires de Polis sont à peu près aussi durs que ceux de la Ligne Rouge, et ils engagent des gens qui ont un véritable exploit à leur actif et qui ont su prouver leur valeur sur le front. Concrètement, rien de cela ne ressort de la fiche en l'état actuel des choses.

- Pour le patronyme et le prénom, je dois te demander de trouver autre chose. Je comprends le besoin d'originalité, mais si vraiment tu veux un prénom étranger (Hexe est-il vraiment un prénom ?), prends-en un vrai d'une part, et trouve une vraie bonne raison (des ancêtres allemands par exemple, avec une culture restée dans l'éducation faite par un des parents ?). Et ne tombe pas non plus dans la surcouche d'original, qui ne correspond pas du tout à la mentalité russe. Et ça vaut pour le patronyme, dont le prénom dont il est issu ne me dit rien du tout. Méfie toi des sites te proposant des exemples de prénoms slaves ! S'ils existent parfois, beaucoup ne sont plus du tout usités, et garde à l'esprit que la population du métro a perdu une grande partie de ce patrimoine culturel au fil des générations ! Donc reste simple, c'est le meilleur conseil que je peux te donner.

Je pense avoir tout dit, n'hésite pas à me contacter en privé si tu as besoin de conseils, je serai ravi de t'aiguiller pour construire ta fiche ! :)
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Hex Tymofiyev
Message Sujet: Re: Hex Tymofiyev | Jeu 2 Nov - 18:33

Je prend bonne note.
Je vais tacher de modifier ça
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Anna Volkovar
Chirurgienne
Message Sujet: Re: Hex Tymofiyev | Lun 13 Nov - 9:38

Hello ! Je reprend la main en l'absence de Jora. Est-ce que la fiche a été modifiée après les remarques de Gueorguï ou attend-on de nouvelles modifications ? La légende du sujet indique qu'elle est terminée mais ton dernier message parle des modifications à venir donc je ne sais plus trop où on en est x)
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Hex Tymofiyev

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