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Nina Platonova

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Nina Platonova
Message Sujet: Nina Platonova | Dim 1 Oct - 22:38


Nina Platonova
The ashes have fallen
The earth grey and barren

FACTION :: Ligne Rouge
PROFESSION :: Apprentie Stalker
SEXUALITE :: Hétérosexuelle
PATRONYME :: Gadzhievna
DATE DE NAISSANCE :: 04/06/2021
ÂGE :: 24 ans
TAILLE :: 1m68

Profession & Faction


Connue initialement au sein des stations de la Ligne Rouge comme agent de liaison, la jeune femme assurait les déplacements le long de la transverse communiste en compagnie de son oncle colporteur. Elle n’avait alors que seize. Aujourd’hui officiellement stalker, elle n’a achevé sa formation qu’un an plus tôt mais a déjà commencé à se forger un nom parmi les siens. Ne comptant que très peu d’expéditions en surface à son actif, chacune d’entre elle s’est soldée d’un franc succès si bien que la jeune femme est perçue comme une étoile montante parmi sa station d’origine, Krasnyé Vorona. Cette célébrité naissante est d’ailleurs pour elle la source d’une certaine gêne. Nina a toujours appris à se montrer discrète et efficace dans son office et regrette les temps où son nom ne soulevait aucune rumeur. Elle éprouve d’autant plus de malaise vis-à-vis de cette situation que les membres dirigeants de la Ligne Rouge ont décidé de la pousser un peu sur le devant de la scène, la présentant comme une jeune stalker prometteuse, effigie pour toute la jeunesse communiste du métro. Nina ne tient pas spécialement à devenir l’exemple d’une quelconque génération, son rythme de vie décousu et désabusé trahit en soi le peu d’estime qu’elle accorde à l’espoir ou encore aux idéaux propres à sa faction natale. Bien entendu, de cela elle n’en touchera jamais mot, gardant ses doutes comme l’on conserve avec soi de vieux démons.


Physique


La grâce s’arrêtait à ces traits fins et harmonieux qui trahissaient à travers une multitude d'expressions un subtil amalgame d’origines différentes. Pour le reste, Nina était élancée, souple et sauvage ; ses gestes saccadés, indomptables et son regard, par-dessus tout, insaisissable. Il se posait, infatigable, partout et enregistrait les moindres détails. Des yeux en amande d’un bleu si clair, presque gris, qu’il évoquait ces journées où le soleil ne parvenait pas à percer les nuages. Et quand ses yeux s’arrêtaient, quand ils vous fixaient, ils vous transcendaient de cet éclat dur et tranchant dont ils avaient le secret.

Mais comment décrire Nina sans évoquer ce teint si particulier pour les êtres rampants dans les souterrains de Moscou ? Hâlé, parcouru de nuances oscillant entre l’ambre et le miel, il comportait une multitude de taches de rousseur. Et si la plupart se concentrait essentiellement au niveau de ses yeux et de se nez, elles recouvraient l’ensemble de son corps, à la fois discrètes et omniprésentes. Et dans un monde que les couleurs avaient déserté se dessinait fièrement une crinière rousse, sauvage et enflammée ; un amas de cheveux ondulés et indisciplinés qui descendaient jusqu’aux épaules. Bien qu’elle en tirait une certaine fierté, on ne pouvait pas vraiment dire que la jeune femme en prenait vraiment soin. Elle se contentait la plupart du temps d’y passer les doigts afin de défaire quelques nœuds puis les repoussait machinalement en arrière, soufflant parfois pour repousser quelques mèches qui tombaient devant son regard.

Pour le reste, il vous faudra retenir des lèvres gracieusement ourlées surmontant une mâchoire volontaire. On distinguait également, discrète, une cicatrice qui prenait naissance dans l’angle de celle-ci, issue d’un coup de couteau mal esquivé. Quant à la silhouette, elle se voulait souple et déliée, presqu’un peu trop fine si l’on omettait les épaules carrées et la musculature marquée de ses jambes interminables qui trahissaient un entrainement physique intense. Mais pour cela, évidemment, il fallait pouvoir percer la couche de tissus qui couvrait ce corps et en dérobait toutes les voluptés. Outre les traces de maquillage que l’on devinait parfois sur ses yeux, Nina ne nourrissait guère d’attrait pour les belles choses. Ainsi, elle revêtait des tenues fonctionnelles, souvent informes et généralement marquées par le temps et l’usure. Elle veillait même à effacer toute marque de féminité lorsqu’elle revêtait ses équipements de stalker, déjà bien trop agacée des regards qu’attisaient tant son teint que sa chevelure.


Mental


Nina n’avait jamais vraiment souhaité la réputation qui s’était créée derrière ses actes. Au quotidien, elle la vivait comme une farce de mauvais goût, quelques railleries pour lui ôter son précieux anonymat. Maladroite, un peu bourrue, la jeune femme se montrait profondément mal à l’aise en public. Loin d’être une oratrice hors pairs, elle se montrait peu loquace et relativement renfermée lorsqu’on la plaçait au centre des conversations. Dévouée, dotée d’une honnêteté à toute épreuve, Nina avait démontré à plus d’une reprise sa loyauté envers sa faction et ses frères d’armes mais aussi son incapacité totale de mentir. D’une franchise déconcertante, Nina peinait à dissimuler ses pensées et optait généralement pour le silence afin de se préserver de toute erreur.

Ainsi, sa discrétion passait aux yeux de tous pour quelque humilité là où ne résidait qu’un profond malaise. Loin de se sentir supérieure à son entourage pour autant, Nina intimait toujours une certaine distance avec celui-ci. Elle se montrait généralement effacée, discrète et comptait davantage sur son sens de l’observation plutôt que celui de la conversation. D’une nature foncièrement curieuse, elle se montrait par ailleurs relativement adaptable et si elle parvenait à mettre de côté sa méfiance légendaire pouvait se révéler une compagne relativement agréable. Si l’on aimait bien entendu la simplicité de sa conversation quasi-inexistante.

Pour le reste, Nina n’était pas douce, ni délicate. Elle était plutôt farouche, brusque et indocile. Elle possédait par ailleurs un instinct surprenant pour percer l’hypocrisie ou les intentions déguisées, éveillant aussitôt sa méfiance. Elle mettait ce don sur le comptes de ces instincts de survie exacerbée. D’une détermination féroce, la jeune femme ne se laissait pas détourner de ses objectifs dès lors qu’ils étaient fixés. C’était cette opiniâtreté même qui l’avait distingué parmi les stalkers. Associé à un sang-froid remarquable en situation de crise, la jeune femme se révélait alors une tacticienne respectable.


Compétences


Outre le maniement de la plupart des armes à feux, Nina excellait principalement dans ses capacités d’observation, d’orientation et de survie dans les tunnels. Elle avait appris à se déplacer discrètement et possédait quelques notions de camouflage qui lui avaient sauvé la mise plus à plus d’une occasion, y compris en surface. De sa formation de stalker, elle tirait de respectables connaissances en tactique et stratégie au combat. Son succès parmi ses confrères tirait d’ailleurs essentiellement de ces facultés dont elle pouvait faire preuve en situation délicate. De son sens de la survie exacerbé découlait donc un calme en tout situation et un pragmatisme à toute épreuve. Et parmi la liste de compétences aléatoirement utiles on pouvait compter sur une formidable capacité à siffler, allant des airs les plus grivois aux plus compatriotes, ainsi que le don de savoir allumer un feu en toute situation pourvu que le matériel se trouvait à peu près adapté.


Possessions

Tu vois tout ça, Ninoshka ? Tout ce que tu possèdes, là, tes trésors. Il faut que tu vives avec l’idée que ce n’est pas réellement à toi, qu’on peut te le reprendre à tout moment. Cela ne doit pas t’empêcher d’en prendre soin. Ton matériel garantira ta survie dans les souterrains. L’entretenir te sauvera la vie plus d’une fois, crois-moi, mais il ne faut pas que tu t’y attaches. Là, maintenant range-moi ça, je vais te montrer comment démonter cette arme.

D’apprentie colporteur à stalker, Nina avait accumulé quelques possessions au fil des années. Son oncle lui avait par ailleurs offert sa première arme, un Tokarev T33, dont elle s’était séparée deux ans plus tôt avec un lot d’autres bricoles en échange d’un AN 94 fonctionnel. Pour le reste, elle s’astreignait à ne pas posséder plus d’affaire qu’elle n’était en mesure de transporter avec elle. Le tout se composait donc d’une bâche rapiécée qui pouvait tout autant lui servir de cape que de couchage, une couverture en laine en remarquable état, des moufles et un bonnet de laine doublée, un masque anti-gaz du siècle dernier, une lampe à dynamo capricieuse, une précieuse boite en aluminium contenant ses cigarettes roulées et un nécessaire de survie (couverts, bandages, ficelle, briquet, etc). Pour ce qui était de sa tenue, Nina ne possédait qu’un jeu de quelques t-shirts et de deux pantalons auquel on rajoutait un manteau court en cuir épais rapiécé de toute part, une ceinture brelage, une ancienne veste militaire et une paire d’infatigables rangers. A cela on pouvait enfin rajouter quelques protections artisanales dont un gilet molletonné destiné à amortir quelques coups, des genouillères ainsi que des mitaines renforcées aux phalanges.



Antécédents médicaux


En dépit de la vie qu’avait mené Nina, elle comptait très peu de blessures à son active. Il y avait bien eu une cotte cassé quelques années auparavant, blessure diablement douloureuse et ennuyeuse dont elle gardait un amer souvenir. Et si l’on omettait la cicatrice presque imperceptible qui zébrait sa joue, elle s’en sortait relativement bien pour une apprentie colporteuse reconvertie en stalker. De cette santé relativement admirable, elle compensait par une addiction absolument scandaleuse et assumée au tabac. Et quand elle ne pouvait pas fumer, pour des mesures essentiellement de discrétion, elle compensait par un morceau de bois fiché entre ses lèvres. Pour le reste, il était commun de voir une cigarette pendue aux lèvres de la jeune femme, qu’elle soit en sale état ou bien même éteinte depuis longtemps. Sans doute grâce à sa jeunesse, la jeune femme ne relevait pas les symptômes d’une consommation excessive de tabac. Ainsi, ses dents comme sa peau semblaient en relativement bon état. Quant aux cernes qui soulignaient ses yeux, disons qu’elles n’étaient pas plus marquées que celles de ses confrères ; le manque de sommeil étant finalement une donnée commune aux arpenteurs de la surface.



Mutation

Il faudrait cependant noter une faculté découlant sans aucun doute possible aux mutations si commune parmi les survivants du métro. Nina possédait un don d’empathie peu commun. Elle n’avait pas la capacité de discerner les émotions de son entourage mais d’influer celles-ci par le seul usage de sa voix. Ce n’était d’ailleurs pas dans le choix des mots mais dans le pouvoir qu’elle leur conférait qu’elle était en mesure d’intimer certaines émotions, allant de la méfiance, la peur ou la colère à l’apaisement. C’était une espèce de faculté d’hypnose dont elle ne parvenait pas encore à bien maîtriser les contours et qu’elle avait découvert quelques années auparavant. Rien d’accidentel cependant. C’était une impression, comme un pressentiment qui s’était accentué avec le temps et, à force d’expérimentations discrètes sur son entourage, elle en était venue au fait qu’elle possédait un véritable don. Ce dernier ne fonctionnait d’ailleurs pas à tous les coups ni avec tous les esprits, surtout si ces derniers se trouvaient naturellement méfiants ou suspicieux. Gardant soigneusement cette information pour elle, Nina n’avait partagé l’existence de sa mutation qu’avec une seule personne : son oncle. Elle en usait d’ailleurs presque exclusivement sur lui, à sa demande, pour repousser ses vieux démons et l’aider à trouver le sommeil. Pour le reste, elle s’était fait la promesse d’en user qu’en cas d’extrême nécessité et de garder le silence absolu à ce propos. A noter qu’en cas de tension intense, Nina maîtrisait plus difficilement son don et pouvait en faire usage à son insu.



Intérêts & Loisirs

Prépare-toi au pire, petite.

Comment développer de véritable passion lorsque votre occupation principale est la survie ? Nina avait tout simplement fait de son activité un divertissement. Elle se plaisait à analyser les situations dans lesquelles elle se trouvait et s’imaginer les meilleurs moyens de s’en sortir. Dotée d’une imagination débordante qu’elle ne tenait pas à partager, elle se créait toujours une multitude de scénarii à partir de scène de vie habituelles. Et dans ses pensées, elle essayait toujours de trouver la meilleure alternative, celle qui garantissait à la fois sa survie et son succès. C’était parti d’un jeu, lorsqu’elle était enfant ; une vieille habitude qui lui avait sauvé la mise bien d’une fois. Le sourire aux lèvres, une clope à moitié consumée plantée sur celles-ci, elle observait et écoutait, planquée dans un coin tandis qu’elle imaginait tous les dangers que l’inconnu pouvait lui réserver.

Et puis lorsqu’elle se lassait du silence, elle finissait par rejoindre la cohorte des vivants. Alors ses yeux furetaient à l’affut de la moindre nouveauté. Souvent, elle observait, parfois elle s’attardait et posait quelques questions. Nina nourrissait par ailleurs un attrait pour les énigmes et les devinettes, goût qu’elle avait développé auprès de son oncle qui l’en régalait chaque nuit alors qu’ils repoussaient le sommeil. C’était un exercice auquel elle s’adonnait encore lorsqu’elle devait rester vigilante. La jeune femme s’était d’ailleurs procurée un petit casse-tête composé de trois pièces métalliques imbriquées les unes dans les autres. Elle défaisait et refaisait inlassablement l’assemblage, parfois sans même prendre vraiment conscience de ses gestes.

Pour le reste, Nina ne savait pas lire et connaissait un nombre très restreint d’histoires et de chansons. Si elle possédait une jolie voix lorsqu’elle se donnait la peine de chanter, c’était là un fait rare qu’elle ne réservait qu’à des occasions particulières, l’alcool aidant souvent plus que de mesure.




A propos de vous

Age : 25 ans D=
Avez-vous lu le règlement ? Hum oui mais j'men souviens déjà plus.
Système de jeu choisi : Roulette russe, évidemment

Surnom : Anya c'plutôt pas mal
Passion, loisirs : Regarder les petits joueurs du Métro mourir un à un sous le regard sadique du MJ

Comment avez vous découvert le forum ?  Jora m'a parlé d'un projet bizarre, j'me suis dis que ça serait une bonne perte de temps o/
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Dernière édition par Nina Platonova le Lun 30 Oct - 10:01, édité 1 fois
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Nina Platonova
Message Sujet: Re: Nina Platonova | Lun 30 Oct - 9:40


Histoire


Rapport d’information sur le sujet N°84 – rédigé le 30/10/2045
Service de renseignement de la Ligne Rouge

Nom : Inconnu, sujet rebaptisé Platonova
Prénom : Nina
Patronyme : Inconnu, sujet rebaptisé Gadzhievna

Références jointes avec le présent rapport
L’essentiel des informations concernant les origines du sujet relève des propos de son prétendu oncle dont elle a hérité le nom ainsi que le patronyme. Ainsi, déclarée orpheline à l’âge de quatre ans, elle a été prise en charge par Gadzhi Platonov dont les dires affirmeraient qu’il en serait un oncle éloigné. Aucun document officiel n’a cependant été en mesure de confirmer ces assertions.

Connu pour ses missions en tant que colporteur Gadzhi Platonov est réputé pour être un sujet taciturne et efficace, d’une loyauté éprouvée à de nombreuses reprises. Ayant pris sous son aile l’enfant, il a pendant quelques temps mis de côté les missions les plus périlleuses le long de la Ligne pour assurer des liaisons courtes et stratégiques ou des missions de défense de stations. Il formera Nina à la suivre lors de ces expéditions et lui enseignera les rudiments de la survie selon les dires du sujet lors d’un entretien de recrutement pour les forces Stalkers.

Ainsi cette dernière se fait progressivement connaître d’abord dans la défense de stations contrôlées par la Ligne Rouge puis lors de missions de liaisons entre les stations. A l’âge de seize ans, elle réussit au côté de Gadzhi Platonov et de mercenaires la liaison de stations momentanément coupées par des attaques de mutants. CF rapport n°44-88 du 04/06/2029.
Nina Platonova décide d’entrer dans les forces stalkers à sa majorité et réalisera plusieurs entretiens et épreuves afin d’entrer dans les forces en préparation. Elle mettra en avant de sérieuses connaissances concernant les souterrains de la Ligne, de la survie mais aussi du maniement des armes les plus communes au sein de l’Interstationnale.

Si elle n’excellera pas dans tous les domaines, Nina présentera cependant de fortes dispositions et se démarquera rapidement de ses camarades dans certains domaines comme la survie, les tactiques de combat groupé et l’orientation en milieu inconnu. Toutes les sorties qu’elle réalisera en tant qu’apprentie stalker seront couronnée de succès et elle n’essuiera aucune blessure sérieuse au cours de sa formation.

Au regard de ces informations, les forces de propagande de la Ligne Rouge y ont vu un sujet d’inspiration pour la jeunesse communiste et a ainsi renforcé progressivement les rumeurs courant à propos de Nina Platonova. Initialement nées au cœur de sa station natale, Sokolniki, ces dernières la décrivaient comme son étoile montante : plus jeune stalker jamais connue de la station.

Cette dernière a par ailleurs officiellement achevé sa formation dix mois avant la date d’achèvement de ce présent rapport. Bien qu’elle n’ait encore rejoint aucune équipe fixe de stalkers, elle a effectué depuis quatre sorties en extérieur et assuré la liaison de plusieurs stations de la Ligne.

NB : A noter le lien existant toujours à la date de rédaction de ce rapport avec le sujet Gadzhi Platonov, colporteur de la station Sokolniki.


« Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi. »

Un vieux mantra, extirpé des tréfonds de ma mémoire. Des paroles qui érigent mon être, façonnent ma volonté et conditionnent ma survie.

- Dyadya

Ce n’est qu’un murmure, une prière à l’adresse de celui qui m’aura donné une existence. Puis le silence retombe, pèse sur les épaules des stalkers amassés derrière la grande porte. Un signal est donné. Je ne me souviens pas vraiment l’avoir remarqué, c’est juste une certitude. Notre heure est arrivée. Pas de mot, à peine quelques gestes échangés et les survivants s’élancent au-devant de leur mort. Nous ne sommes que cela, des hommes courant vers leur fin. Pour la gloire. Pour l’honneur. Pour la patrie ou encore pour les êtres qui nous sont chers. Les raisons sont multiples, assurément, mais quand les filtres de mon masque rencontrent l’air vicié de l’extérieur, je ne pense qu’à une chose : la survie.



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