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Sergueï Maslov [terminée]

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Age :: 35
Patronyme :: Filipovitch
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Sergueï Maslov
Message Sujet: Sergueï Maslov [terminée] | Jeu 14 Sep - 10:59


Sergueï Maslov
Vaut mieux être seul que mal accompagné

FACTION :: La Ligne Rouge
PATRONYME :: Filipovitch
PROFESSION :: Tenancier d’un bar-kebab (qui fait d’autres spécialités bien de chez nous) et soldat à ses heures perdues
SEXUALITE :: Hétéro
 
DATE DE NAISSANCE :: 23 février 2010
ÂGE :: 35
TAILLE :: 1m82

Profession & Faction


Sergueï fait partie de la Ligne Rouge principalement parce que son père y était et que lui-même aime l’idéologie communiste. Concernant son rôle, on pourrait croire que le barbu ne sert à rien, mais il collecte des informations pour son groupe tout en les invitant dans son établissement pour réaliser des réunions diverses et variées. Il arrive parfois que Sergueï travaille en tant que soldat lorsque sa faction est en manque d’effectif.


Physique


Sergueï a tout d’un homme s’appelant O’Brien et venant des plaines irlandaises, mais le destin en a décidé autrement puisqu’il est bien russe. Roux des cheveux aux poils pubiens, certains le pensent brun de par l’absence de lumière dans les souterrains. Athlétique et plutôt grand du haut de son mètre 82, la barbe du moscovite lui donne cependant un air plus bouffi, sans doute moins menaçant, bien qu’il ne le soit pas par nature. Son côté calme se manifeste également à travers sa voix posée et légèrement grave. Voix qui ne semble pas aller en accord avec sa démarche nonchalante mais néanmoins sûr de lui.

L’homme possède des yeux verts qui vont de paires avec sa chevelure, mais personne n’a pu apprécier cette esthétique à sa juste valeur, notamment parce qu’il fait sombre sous terre, mais également parce que les gens ont autres chose à faire comme de survivre. Sergueï possède aussi de nombreuses rides sur le visage, qui sont le fruit d’années de stress dans les souterrains (la peur de se faire voler sa Poliakov entre autre). Le russe a également sur son corps de nombreuses traces de rixes qui ont mal tournée à cause d’un alcool trop violent. En effet, il possède des cicatrices de longueurs diverses sur l’ensemble de ses bras ainsi que sur son torse. Sergueï aime enjoliver ses traces de guerre en expliquant qu’il s’est battu contre des créatures de la nuit, non pas pour se glorifier, mais pour éviter de se taper la honte en avouant qu’il s’est battu comme un ivrogne.

Concernant son hygiène de vie, Sergueï parait plus propre que ses congénères et  en particulier les Stalkers. Non pas qu’il apprécie particulièrement les joies de se laver sous la douche (bien qu’il ne déteste pas ça non plus), c’est juste qu’au vu des conditions sanitaires des lieux, le jeune homme préfère éviter de propager davantage de bactéries sur les produits qu’il vend. Sergueï est sensible à ce point, car il sait que même si l’estomac des ruskoff est plus résistant que celui de leur ancêtre, il n’en demeure pas moins qu’il ne puisse pas manger non plus n’importe quoi. De ce fait, il prend soin de lui, ce qui se voit notamment par sa manie de plaquer ses cheveux en arrière ou par sa barbe qui semble mieux entretenu que celle de la plupart de ses collègues.



Mental


Sous ses airs imposant, Sergueï est une vraie force tranquille. Il a compris que le secret pour ne pas perdre ses cheveux et avoir une belle toison rousse était de rester stoïque et calme en toute situation, ce qui ne semble pas évident lorsque l’on se trouve sous terre entouré par des créatures carnivores. On dit souvent que les gens calment sont de grands sages, mais il n’en est rien pour Sergueï. Si effectivement il connait beaucoup de choses par rapport à bon nombres de personnes dans ce métro, c’est avant tout des ragots et des confidences sur les déboires des uns et des autres. A ce sujet, il n’est pas du genre à balancer ce type d’information aux autres et préfère la garder pour lui, sauf quand il s’agit de quelqu’un qui le titille ou le cherche. Ce savoir lui a déjà valu par ailleurs plusieurs combats dont il sort rarement vainqueur, car il s’agit bien souvent de rixes avec d’autres soldats de la Ligne Rouge qui sont plus aguerris que lui.

En plus d’être calme, Sergueï est un homme relativement sociable et diplomate, chose qui semble essentielle quand on veut tenir une boutique et plus particulièrement quand celle-ci inspire à devenir le QG de la Ligne Rouge. La boutique lui impose donc de savoir négocier et être dur en affaire, dans la mesure où les gens du métro sont prêts à tout pour avoir une ristourne. Qui dit boutique dit clients, qui dit clients dit sujet de conversation… c’est en suivant cette logique que Sergueï est devenu de plus en plus bavard à mesure que les années passent. Tel un concierge ou une coiffeuse, le jeune homme aime être au courant de tout et parler de rien, ce qui peut irriter certains de ses clients qui souhaitent seulement manger leur kebab au calme. C’est sans doute sa folle envie de toujours discuter qui fait que les membres de la Ligne Rouge évitent de le prendre lors de leurs expéditions, car à ce qu’il parait le calme est important si l’on ne souhaite pas réveiller les méchantes bêbêtes.  Si l’on ajoute à cela ses problèmes de concentration, il est sûr que Sergueï ne figure pas comme premier choix pour une expédition, bien que ce dernier aimerait se promener dans le métro plus souvent (et notamment découvrir ce qui se passe dans les stations inexplorées que l’on assimile parfois à l’enfer sous terre).

L’homme est également un fervent défenseur de l’idéologie Communiste. Bien que n’ayant jamais connu cette période si ce n’est à travers les dires de son père, il a tout de même l’impression qu’à cette époque le monde partait moins en cacahuète, notamment parce que l’apocalypse n’avait pas eu lieu. Pour Sergueï, le communisme et ses représentants, c’est un peu comme l’oncle dans le repas de famille qui te sort tout un tas d’arguments pour te dire que le monde était mieux avant. Ce même oncle qui porte la chapka à table et qui porte une moustache qui en ferait frémir Karl Marx dans sa tombe. Le communisme pour lui, ça semble être le bon temps de la Russie même s’il fût l’un des plus sanglants que le pays ait connu. L’homme porte d’ailleurs en héros ses ancêtres et n’hésite pas à l’exprimer puisqu’il a nommé son restaurant le Bolchevik. C’est donc assez logiquement qu’il a choisi d’incorporer des nuances de rouge et de noire dans la décoration de sa boutique (aussi parce que les clients souhaitaient ne pas s’user la rétine en rentrant dans la boutique). Ainsi, pour pouvoir parler du communisme avec d’autres personnes, Sergueï s’est porté volontaire pour que son bar-kebab devienne le QG de la Ligne Rouge.



Compétences


Sergueï sait réaliser des bons petits plats avec quasiment rien. Lié à son métier, il sait logiquement se servir d’armes blanches de toutes sortes, ce qui n’est pas le cas des armes à feu (en effet, Sergueï a encore du mal avec le recul, si bien qu’il n’utilise que des pistolets). Sa boutique lui a également permis de développer des compétences dans le champ de la négociation et de la diplomatie, car il lui est arrivé par le passé de devoir affronter des situations tendues, comme des clients mécontent de la proportion de viande de rat dans le kebab ou d'une sauce qui serait périmée. De plus, on dit de lui qu’il est courant des dernières informations concernant le métro.


Possessions


Sergueï possède un pot de sauce Harissa qui date de l’avant-guerre, quelques balles lui servant de monnaie d’échange, ainsi que deux bagues en or de ses défunts parents. Il se dit aussi que le russe cache un fond de bouteille de Poliakov d'avant guerre et qu'il ne compte pas la finir sous aucun prétexte (ou le jour de sa mort). Voulant s'improviser homme de lettre, le jeune homme a sans cesse sur lui un exemplaire du Manifeste du parti communiste de Marx annoté et dont certaines pages ont été arrachées. Il se dit de ce livre qu'il fût emprunté à la bibliothèque Lénine par un ancien du métro. Les faits semblent avérés puisque derrière la couverture on peut apercevoir une feuille avec une signature et un retour prévu au 9 septembre 2013. Enfin, Sergueï possède quand même une arme pour se défendre. Couteau de l'armée ayant appartenu à son père, celui-ci semble rouillé et chargé d'une histoire plus grande qu'il n'en laisse paraître. En effet, son père l'aurait eu de sa mère qui elle-même l'aurait eu de  son père, qui d'après les dires, aurait combattu lors de la Révolution Russe du début du XXe siècle



Antécédents médicaux


Pour un homme vivant sous terre, il a plutôt une santé de fer même si à ce qu’il parait il a une carence en vitamine C (mais bon ce n’est pas gênant vu que tous les grands hommes avaient des carences en vitamine C aka les pirates). L'autre point important à souligner et qu'il souffre de problèmes de concentration. En effet, Sergueï est incapable de se concentrer sur une longue durée, bien qu'il tente de le cacher (sans doute pour cela qu'on évite de l'envoyer en mission). Enfin, on dit du russe qu'il aurait un penchant pour la bouteille, ce qui est vrai bien qu'il ne l'admettra jamais. Cela lui aura valu plusieurs jours à décuver ou encore quelques crise de foie, mais pour le moment la cirrhose n'est pas encore là.



Intérêts & Loisirs


Sergueï aime ressasser la gloire passée de son pays, débattre sur des sujets tous plus inutiles les uns que les autres tout en buvant à la santé de grand Lénine. Parfois, il lui arrive d’aller se promener dans le métro pour passer le temps et penser à autre chose, même si son rêve est d’aller se promener à la surface sans mourir. En effet, son père lui raconta sans cesse que quand il était petit, ils aimaient tous les deux jouer au ballon sur la place rouge, du coup Sergueï aimerait rejouer au foot un de ses jours, quitte à ce que ce soit contre des démons.




Histoire

Sergueï, c’est un homme dont l’histoire a toujours été plus ou moins liée à l’Oncle Marx. Par exemple, le jeune homme est né dans un hôpital public le jour de la fête du Défenseur de la Patrie, autant dire que c’était la joie à l’hôpital ce jour-là.

Le jeune homme a été bercé par le communisme durant toute son enfance. En effet, son père aimait mettre en avant ses idéaux, si bien que l’on pouvait retrouver un portrait de Lénine dans le salon familial ou un papier peint rouge avec des chars dans la chambre de Sergueï. Car oui, si dans d’autres contrées on avait tendance à décorer les murs avec des motifs d’animaux, de motos ou de dessins animés, le père de Sergueï lui, trouvait ça plus viril de mettre des chars sur tous les murs (et aussi plus russe d’après ses dires). D’ailleurs, la petite famille avait pris l’habitude d’aller se promener dans tout Moscou afin de contempler la richesse du patrimoine passé et présent des Bolcheviks, Staline et autres grands hommes qui ont fait la grandeur. L’endroit qui le fascinait le plus étant enfant fût la fameuse Place Rouge de Moscou, notamment parce qu’il avait du mal à en voir les bords, mais aussi parce que c’était sur cette dernière que son père l’emmenait jouer au foot les dimanches où le temps le permettait. Ce souvenir est d’ailleurs si fort qu’aujourd’hui encore, Sergueï rêve en secret de retourner à la surface pour refaire une dernière partie de football, contre des démons cette fois. Cette soif d’exploration l’a d’ailleurs animé et l’anime encore aujourd’hui, même s’il est maintenant gestionnaire d’une boutique et non simple soldat et vagabond. Ainsi, Sergueï aimerait bien un jour explorer des contrées inexplorées du métro, voir faire partie de ses légendes qui auront libérées une nouvelle station.

Son père était un policier lambda au sein d’une police moscovite qui s’avérait rude, particulièrement lorsque la situation commença à partir en cacahuètes dans le monde entier. Ainsi, il se retrouvait parfois à enchainer les services sans vraiment rentrer chez lui. Cette figure paternelle peu présente était compensée par une mère omniprésente qui couvait son enfant comme une mère poule avec son œuf. Une sorte d’équilibre c’était créé, suffisant pour certains, bizarre pour d’autres. Si travailler dans la fonction publique semblait incongru pour Sergueï et sa mère, ce poste leur aura tout de même permis d’être dans les premiers à s’abriter dans le métro de Moscou, celui-ci qui servait à présent de bunker alors qu’il était emprunté jadis pour se rendre d’un bout à l’autre de la ville. En effet, les agents du publics fût les premiers au courant que la situation allait dégénérer et ce peu après Poutine lui-même. La famille pris donc ses affaires pour rejoindre le fameux métro et se rendre à Polis dans un premier temps, car son père pensait qu’il pourrait avoir davantage d’information là-bas. Une fois sous terre, la famille tenta de s’habituer au climat et à l’ambiance du centre, mais après échanges avec d’autres habitants du métro, le père de Sergueï se rendit compte que Polis ne lui correspondait pas et qu’il devait rejoindre le rang de la Ligne Rouge pour pouvoir vivre la vivre qu’il voulait… enfin éviter le cauchemar à tout prix.

Sergueï suivit donc sa famille à la station Sportivnaya là où son père fût affecté en tant que soldat, car oui c’était la mission qu’il avait accepté. Dans un sens c’était logique et cela correspondait à la suite logique de sa carrière dans le civil. Son père était même fier de patrouiller chaque jour au nom de Lénine et Marx, car il avait le sentiment de vraiment aider sa communauté, chose qu’il ne ressentait pas forcément étant simple policier. Son père enchaîna les patrouilles au fur et à mesure des années, tandis que Sergueï grandissait et apprenait au côté des autres membres de la communauté, tout en restant de temps à autre au chevet de sa mère qui visiblement ne supportait pas le climat du métro. En effet, son état empira de jour en jour, la déprime commença à la gagner avant d’être emporté par une maladie étrange. Sergueï fit son deuil pendant un long moment, tandis que son père était visiblement plus occupé par la sécurité du métro que sa famille. Ce ne fût pas son père d’ailleurs qui l’aida à aller mieux, mais un certain Yuri, un trentenaire à la longue barbe et cheveux en bataille, homme qui manquait typiquement d’hygiène. Mais sous ses airs d’ours sauvage se cachait un homme de savoir, car en effet, c’était ce dernier qui prêta le manifeste de Karl Marx qu’il possède encore aujourd’hui. Véritable relique venant de la bibliothèque Lénine, Sergueï se dit qu’aujourd’hui ce livre a une valeur inestimable. Bien que certains aient déjà voulu lui arracher à plusieurs reprises, des collègues de la Ligne Rouge étaient toujours là pour lui prêter main forte. En effet, s’il y avait bien une chose à respecter dans les quelques stations de la Ligne Rouge, c’était les reliques du communisme.

Les années se suivirent et se ressemblèrent, avec leur lot de mort à chaque fois, parmi lesquels Yuri qui n’était jamais revenu d’une expédition pour le compte du VAR qui consistait à aller chercher des ressources pour leur fameux thé. Son père se porta également volontaire pour une mission que Sergueï jugea suicide. En effet, plusieurs membres  de la Ligne Rouge se portèrent volontaire pour tenter d’ouvrir une nouvelle station au nord de la Ligne Rouge, pour des raisons que le jeune homme ignore encore. Mais l’escapade tourna au fiasco, car des sources rapportèrent à Sergueï que le groupe fût tué par les démons de minuit (des démons qui seraient capables de faire danser leurs victimes jusqu’à la mort). Etant adulte depuis quelques années, il trouvait complétement stupide qu’on ne lui avoue pas la vraie raison de la mort de son père. Il dût donc logiquement faire son deuil, mais la mort était tellement présente dans les couloirs sombres du métro qu’il ne s’y attarda pas plus que ça. Il faut dire que le chaos et la survie mettent au second plan les sentiments tels que l’amour ou la tristesse, quitte à ce que les humains deviennent des machines à survivre.

Sergueï n’étant pas doué pour utiliser des armes à feu, on l’assimila à toutes sortes de tâches ingrates et toutes inutiles les unes que les autres comme changer les ampoules défectueuses, vider les toilettes ou balayer les rails. C’est d’ailleurs cette dernière qui l’embêtait le plus, car autant les autres tâches avaient leur utilité bien que dégradante, celle-ci ne servait vraiment à rien, car la poussière dans le métro est aussi banale que les mauvaises herbes dans la forêt. Le jeune homme faisait donc ça par dépit afin de se rendre un minimum utile à la communauté. Il continua ainsi cette vie durant de nombreuses années, jusqu’au jour où il eu une énième discussion  philosophique avec un collègue après un verre de trop. Le sujet parti d’une simple question qui consistait à savoir ce qu’il avait mangé ce midi, pour se transformer en une idée ingénieuse en apparence qui consistait à ouvrir un bar-kebab. Son collègue lui suggéra que si le bâtiment venait à ouvrir, il pourrait devenir un éventuel QG pour les membres de sa faction. En effet, la Ligne Rouge n’avait pas vraiment d’endroit où se réunir et les réunions se faisaient généralement au gré du vent, quitte à ce que des oreilles indiscrètes surprennent les conversations. Sergueï demanda quand même l’avis de plusieurs autres personnes pour avoir un échantillon fiable. Tous s’accordèrent à dire qu’un lieu où se réunir était en soit une bonne idée, même si certains préféreraient que le bar vendent du bortsch et  non des kebabs. Le fait est que pour une raison que même Sergueï ignore, celui avait toujours aimé ce type de sandwich.

Avec l’aide de quelques collègues et de quelques expéditions fastidieuses, Sergueï réussit à réunir le matériel nécessaire pour ouvrir une boutique de fortune. Il y avait quatre murs dont trois en bois, une porte, des chaises et des tables ainsi qu’un plan de cuisson de fortune. Ce n’était pas la broche à kebab du professionnel, mais au moins il pouvait vendre de la viande cuite à ses clients. L’homme avait également décidé que cette boutique servirait de l’alcool, si bien que des bouteilles ramenées par les membres ainsi que des verres étaient présent. Dans la pure tradition communiste, la boutique appartenait à tout le monde, ce qui expliquait que Sergueï se faisait rarement de l’argent pour les services rendus. Le groupe s’était cependant mis d’accord pour que l’alcool et la nourriture soit payante pour toute personne n’étant pas de la Ligne Rouge. Quant au nom du bar, celui-ci fût sujet à de nombreuses controverses et disputes au sein de la faction, qui allait parfois jusqu’au poing. Sergueï eût d’ailleurs l’arcade ouverte parce qu’il pensait stupide que l’on appelle le bar le Che, alors que lui préférait le Stalingrad ou le Leningrad. Au final, tous s’accordèrent sur le nom du Bolchevik, car il s’agissait des racines communes à toute personne de la faction, à savoir la révolution russe. Quant à sa localisation, la boutique se situerait à la station Komsomolskaya, principalement parce qu’il s’agit du point de rencontre entre la Ligne Rouge, la Hanse et le VAR.

La boutique ouvrit donc ses portes après quelques semaines de travaux et le succès s’en suivi, même s’il était tout relatif. En effet, l’essentiel de ses clients étaient de la Ligne Rouge, si bien que le chiffre d’affaire généré était proche du néant. Sergueï devait donc s’occuper des stocks d’alcool qu’il récupérait de certains collègues ou qu’il allait échanger à Polis. Il devait également aller chasser le rat qu’il servait dans ses kebabs ainsi que d’aller tuer les cochons qui servaient dans l’élevage (car oui, la bête est moins chère si on la tue et dépèce soit même). Enfin il y avait la question sensible du thé. Bien que n’étant pas familier avec ce genre de boisson, Sergueï en proposait tout de même, car il s’agissait de façon paradoxale de la boisson préférée des hauts-gradés de la Ligne Rouge qui venaient chez lui lors de réunion. C’est ainsi qu’il entretenait un lien étroit avec les membres du VAR, qui à ce que l’on dit était les Mozart du thé aux champignons. D’après certains dires du métro, le Oolong serait même considéré comme dégueulasse à côté du thé proposé par cette faction.





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Dernière édition par Sergueï Maslov le Lun 18 Sep - 11:04, édité 2 fois
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Sergueï Maslov
Message Sujet: Re: Sergueï Maslov [terminée] | Lun 18 Sep - 0:01

Je me permets de up pour signaler que la fiche est terminée.
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